Une description pathologique Du printemps arabique

Une description pathologique Du printemps arabique

C’est embarrassant de fourrer le nez dans un tel sujet tout à fait épineux, en parallèle avec les mauvaises conditions dont déploreraient les arabes et le monde entier !

Loin de toute impulsion et influence, soit politique ou doctrinale, je vais essayer d’aborder ce printemps, présumé Arabique, d’une façon inhabituelle, sanitaire, pathologique, risquons le terme.

La loupe sera projetée principalement sur l’ample événement et émeutes flottantes sur le champ depuis la première étincelle brûlante de ce printemps.

Se brûler ,volontairement, est un fait ou phénomène qui s’oppose à la verdure habituelle tolérée et répandant de sa belle nature. Celle-ci mande tout le plaisir et la jouissance enjolivée aux yeux et sentiments normaux humains.

On dirait comme sentence : « celui qui s’est resplendit à son début se resplendira à sa fin ».

Le premier pas, à ce printemps, s’est caractérisé par un cas pathologique provoqué .qui était une brûlure suicidaire du troisième degré : Ouazizi ,comme exemple !

Donc, médicalement, dans un tel cas ; la guérison et les soins d’urgence seraient inutiles et sans aucun taux de réhabilitation ou de sauvetage efficace !

Vous savez bien que la brûlure, à n’importe quelle degré sera un excitant pour pousser des cries,les hurles ,grondement. Cela proviendrait, naturellement, de la gorge, tout en contractant les cordes vocales, qui finiraient par un enrouement aigu, et une fatigue avec perturbation totale du psychisme et organisme.

Les grandes manifestations constitueraient un milieu favorable pour l’exposition des sensations conscientes ou contre .c’est de l’esprit collectif qui régnerait alors et dominerait les gestes et les actions.

Pas de honte, respect exclu, sans conservation minimum. la liberté en colère et le fait des libertins immoraux, transgresseurs et prévaricateurs, qu’y compte, chez la plupart, pour le moment.

Pas de différence et confins, excepté certains groupes conservateurs, religieuses, Islamiques en principe, entre les attitudes des hommes et femmes, ou plutôt, adultes et enfants, le tout se poussent et se repoussent, s’embrassent et se caressent, sans limites ni sagesse etc.

Le champ des manifestants printaniers présumés s’est transformé en bergerie moutonnière, mais sans bêlement. Chacun pousse l’autre et le sursaute pour prendre sa place de force sans raison valable ni rentable etc.

En n’entend que des cries, soit de joie ironique, de moquerie, escroquerie, insulte, accusation, diffamation, vexation et haine étincelante des yeux et des fronts bien déformés !

Au début, ces révolutionnaires handicapées, se sont manifestées sous une voix équilibrée, appelant aux reformes constitutionnelles, légaux et socio-économiques, plafond maximum.

Soudain elle se transforma en agitation ; violence et violation, agression et transgression, alliance et méfiance, dispute et discordance etc.
La voix s’employa d’un haut débit de sonorisation, mal réglée, douée d’une très mauvaise ondulation et orientation.

Hausser la voix d’une telle façon dérangeante et menaçante était toujours condamné éthiquement et psychiquement, même religieusement.

Le pauvre âne était souvent critiqué et opprimé à cause de sa haute et mauvaise voix .tout simplement parce qu’il dérange les voisins et les passagers, ou peut être il présente un oiseau de mauvais augure.

Mais, cette foi-ci, ce sont les gens printanières qui le remplacèrent et lui rendirent une valeur inattendue, comme un modèle sans précédent.

Vous savez que les mauvaises voix agissent efficacement pour paniquer les oiseaux, mais par contre vont attirer les loups et les hyènes ,qui présenteraient ici les forces ennemis coloniales et impériale ou sionistes irrévérencieuses ,au plein jour .

ça veut dire qu’on tombera depuis ces cries incalculables du pis au pire, ou comme on dirait : de charybde en scylla !
Passons vite au commentaire médical approprié ;en prenant comme exemple l’enrouement, que nous le considérons comme à un simple symptôme bénin ,mais en conséquence, il portera des complications plus graves que prévue.

Les premiers symptômes pathologiques surgissant fortement et s’inondant en mousse, comme du lait bouilli sur le four, c’est l’enrouement !
Ce dernier, généralement, est dû à une irritation des cordes vocales.

Il faut distinguer, alors, l’enrouement léger dont la cigarette peut être l’origine de l’enrouement tenace qui peut avoir des causes diverses, telles que kystes ou polypes sur les cordes vocales, ou encore, fatigue vocales (chez les instituteurs, les hommes politiques, etc.)ou fatigue, tout court : chez les enfants, en particulier .le fait de crier et de pleurer, longtemps, est une cause, fréquente d’enrouement.

En conséquence : l’enrouement est très résistant à toutes les thérapeutiques.

Le seule moyen d’y éviter c’est qu’il faut laisser se reposer les cordes vocales ,en parlant le moins possible et en évitant surtout de crier.

Cette description nous incite moralement et intellectuellement à faire une liaison, en combinaison avec l’état pathologique des révolutionnaires, rebelles arabes, qui se sont habitués à protester dernièrement en défilés sans tête ni queue .car le taux d’enrouement y est maximales sans précèdent.

Ce symptôme débuta physiologiquement, qui se transformera en état pathologique ultérieurement.
D’après cette petite définition ,ci-dessus, nous pouvons en sortir par deux phénomènes au moins :
La première : l’enrouement tenace se caractérise en fin par la fatigue vocale.

Deuxièmement : la durée des cries est trop prolongée ; ainsi que la pression vocale s’evolue pour une voie sourde, sans issue.

La troisième : le pire des conséquences ;c’est d’ avoir de l’accoutumance et résistance à toute conseil ou solution prescrite.

Médicalement, vous savez que la fatigue constitue une circonstance favorable pour y transmettre diverses maladies, car l’état asthénique de l’organisme sera un gîte fragile pour recevoir et céder devant les virus et les bactéries, Hôtes indésirables ! .

L’immunité naturelle est en faiblesse ou déficit d’affronter tout corps étranger, même s’il n’est pas nuisible de nature.

L’appareil circulatoire n’est pas à l’aise pour le moment, le sang circule lentement et à faible fonctionnement .l’absorption des aliments et produits utiles et nutritifs sont moins gérés que le normal.

Le malade succombe, bon gré mal gré, et se recrute dans une tourbillon pathologique perpétuelle etc.

En bref : C’est ainsi, ou plus pire, que nous venons de décrire, avec amertume, l’image ténébreuse du printemps arabique, basé sur les cries et les agitations insensées entre les sourds muets, soit peuples, soit gouverneurs handicapés, pourquoi pas invalides par rapport aux autres.

Cette situation, absurde et vocale anéantissant, a aplanit le domaine et ouvert les grilles aux opportunistes impériaux, occidentaux principalement, d’intervenir sous prétexte de faire taire les frères ennemis.

Médicalement, elles agissent, ces guetteurs, ainsi, afin de ne pas laisser leurs peuples et gouverneurs d’attraper un tel enrouement chronique et résistant, ou être une source de contagion qui reflétera sur les autres continents.

À propos Mohamed BEN YAICH

Professeur à la Faculté des lettres de Oujda, Maroc

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