Slategate : Slate annonce des actions judiciaires contre Demain et Mediapart

Slategate : Slate annonce des actions judiciaires contre Demain et Mediapart
0 commentaires, 12/03/2013, Par , Dans Monde

Depuis que nous avons appris que Colombani et compagnie ont demandé à leurs avocats de nous poursuivre en justice, nous ne dormons plus. C’est l’enfer !

Heureusement que Mediapart fait partie du groupe poussé sur la charrette de la guillotine, sinon nous serions bien tristes de nous retrouver tous seuls.

Mais pourquoi donc ces confrères complaisants veulent nous faire la fête ? Parce que nous avons révélé que le directeur général de Slate, Eric Leser, avait viré le journaliste marocain Ali Amar dont la présence au sein de la rédaction irritait de potentiels investisseurs marocains.

Nous avons publié un email de Leser en ce sens qui n’a jamais été démenti.

L’email d’Eric Leser envoyé à la rédaction de Slate.

L’email d’Eric Leser envoyé à la rédaction de Slate.

Et puis quand le site marocain Yabiladi a révélé qu’Eric Leser lui avait envoyé le même email tronqué et falsifié, nous avons repris l’information comme il se doit.

Le faux email envoyé par Eric Leser à la rédaction de Yabiladi.

Le faux email envoyé par Eric Leser à la rédaction de Yabiladi.

Dans sa longue réponse publiée sur son site, Slate Afrique s’explique, mais en fait il attaque plus qu’il ne s’explique. Il ne parle pas de l’email falsifié et ne cite pas, par exemple, le site Yabiladi qui possède l’email falsifié et qui a dénoncé la « falsification ».

La bande à Colombani préfère s’en prendre à Demain, adepte de la théorie du « complot » selon eux, puis régle quelques comptes avec le site Mediapart, mais étrangement ni Yabiladi, qui a révélé l’histoire de la falsification de l’email de Leser, ni même le site Arrêt-sur-images qui leur a collé le surnom de Slate-à-fric et mis à bas la théorie de l’autoplagiat mise en avant pour virer Amar, ne sont concernés par cette furie lesero-colombanienne.

En attendant de nous retrouver face à face au tribunal, un collaborateur de Demain, Ali Benacher, même en n’ayant jamais mis les pieds à l’Ecole supérieure de journalisme de Lille, a fait un remarquable travail d’investigation en cherchant des faits, rien que des faits, pour répondre à la lettre ouverte publiée par Slate Afrique.  

On va parler du Slategate, d’Ali Amar, d’Eric, de Jean-Marie, de « l’autoplagiat » et même du plagiat pratiqués par certains proches de la bande de Toubab Colombania.

Nous publierons cette réponse cette semaine. Avec plein de surprises qui en disent long sur les types qui dirigent l’enseigne française de Slate.

En attendant, nous conseillons aux avocats de Slate d’exiger leurs honoraires avant de commencer à travailler pour Colombani et Leser. Ces deux-là ont la fâcheuse habitude de ne pas payer les gens qui bossent pour eux.

Lire aussi sur : demainonline.com

Mots Clefs:
Marocains

À propos François Deville

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