Revue de presse marocaine du 23/09/2013

0 commentaires, 23/09/2013, Par , Dans Revue de Presse

Voici les principaux titres à la Une des Revue de presse marocaine quotidiens parus ce lundi 23 septembre:

AUJOURD’HUI LE MAROC

– Les nouveaux défis de la diplomatie marocaine: Mohammed VI l’Africain. Loin de se replier sur les grandes affaires internationales, le Maroc assume désormais une nouvelle ambition: assurer une diplomatie de plus en plus active pour asseoir son influence politique sur le continent noir. C’est une des lectures du périple royal à Tombouctou.

– Les conseillers et les représentants se disputent le mardi pour leurs séances de questions orales: une bataille futile! Le nouveau règlement intérieur de la première Chambre stipule que les séances hebdomadaires des questions orales se déroulent le mardi de chaque semaine. Le bureau de la Chambre des conseillers s’active pour trouver une solution alors que la question devra être tranchée au retour du président de la première Chambre de l’étranger. Une solution proposée consiste à ce que l’une des deux Chambres démarre ses travaux dès la matinée pour que l’autre prenne le relais au début d’après-midi.

LE MATIN DU SAHARA ET DU MAGHREB

– Les nouvelles attributions du Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique. Le Conseil de gouvernement a adopté le projet de loi instituant le Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique qui remplace le Conseil supérieur de l’enseignement. Ledit projet de loi précise que le Conseil, en tant qu’instance consultative, est chargé d’émettre des avis sur toutes les politiques publiques et les questions d’intérêt national concernant l’éducation, la formation et la recherche scientifique. Ainsi, il doit émettre son avis sur les textes de nature législative ou réglementaire.

– Indexation des prix des carburants: Boulif face à la colère des conseillers. La décision d’indexation des prix des produits pétroliers sur le cours mondial continue de susciter des remous au sein de l’institution législative. Après les députés, les conseillers ont épinglé le ministre des Affaires générales et de la gouvernance, vendredi dernier, au sein de la commission des finances, des infrastructures et de la planification. Leurs interventions ont été très virulentes. Les différents groupes parlementaires ont reproché à Mohamed Najib Boulif d’avoir opté pour une approche plutôt technique, alors que le gouvernement devrait ériger l’approche sociale en priorité. En dépit du ton rassurant du responsable gouvernemental qui a mis en doute les données de l’étude du HCP sur la simulation d’impact de l’indexation des prix de certains produits pétroliers, les parlementaires estiment que cette mesure va inexorablement contribuer à l’effritement du pouvoir d’achat des citoyens.

L’OPINION

– Les finances publiques en dérive budgétaire. Les chiffres relatifs à la situation des finances publiques au terme des huit premiers mois de l’année en cours, en particulier ceux relatifs aux recettes fiscales, en diminution, des émissions au titre de la compensation, en léger recul, aux dépenses de fonctionnement, en progression et au déficit du trésor qui culmine à près de 9 milliards de dirhams reflètent une structure du budget qui laisse apparaître des déficits permanents qui s’élargissent sur une longue période, allant à l’insoutenabilité et que, par ailleurs, nulle mesure ne semble venir redresser.

L’ECONOMISTE

– Les finances publiques: les recettes s’essoufflent, les dépenses s’emballent. L’état des finances publiques (à fin août) que vient de publier la Trésorerie générale du Royaume laisse entrevoir quelques (petits) motifs de satisfaction pour les pouvoirs publics. Les décaissements au titre de la compensation sont en recul: 3,2 milliards de dirhams en moins depuis le début de l’année. Ces économies s’expliquent pour l’essentiel par un baril du pétrole qui était bien plus bas il y a quelques mois qu’aujourd’hui. Sauf événement spectaculaire qui embraserait les prix pétroliers, les crédibles budgétaires dédiés à la compensation devraient rester dans les prévisions (50 milliards de DH).

– Reconstruction du Mali: le Maroc incontournable. Avec l’investiture officielle du nouveau président Ibrahim Boubacar Keita, le Mali tourne une page tumultueuse de son histoire. Néanmoins, de grands efforts sont encore nécessaires pour la reconstruction d’un pays déchiré pendant plusieurs mois par des confrontations armées. Et le Maroc s’impose comme un acteur incontournable dans ce processus, dans lequel il s’est pleinement engagé. D’abord au niveau de la symbolique. Le déplacement du Souverain pour assister à la cérémonie d’investiture du nouveau président et le premier du genre depuis son accession au Trône. Cela révèle la place qu’occupe le Mali dans la politique africaine du Maroc.

– Le Bourse ne fait plus recette. La Bourse va perdre encore une société. Il n’en restera que 72 après la confirmation du retrait de Fertima. Plongé dans une crise profonde, le marché accumule les mauvaises nouvelles depuis le début de l’année. Ces nouveaux retraits sont en tout cas un mauvais signal lancé aux sociétés désireuses de s’introduire à la cote. Au-delà de l’illiquidité des titres ou autres raisons évoquées par les entreprises pour expliquer leur retrait, la lenteur de la réforme et le manque d’innovation de la Bourse en font un outil de financement délaissé aujourd’hui.

LIBERATION

– Le bateau ivre de la majorité. « C’est un gouvernement qui expédie les affaires courantes mais qui prend des décisions politiques impopulaires qui, normalement, doivent être débattues d’abord dans le cadre de la majorité. Ce n’est pas le cas puisque la majorité, qui a perdu l’un de ses alliés, ne s’est toujours pas réunie ». Ce ténor de la majorité qui tient ces propos ne cache plus sa nervosité. La hausse des prix des carburants a fini pas exacerber sa colère. Le gouvernement Benkirane, explique-t-il, est au cœur d’une incohérence inexplicable. En l’absence d’un nouvel allié et d’une équipe ministérielle remaniée, le cabinet Benkirane est dans une situation tenant à l’invivable.

– Irrités par l’indexation, les transporteurs partent en grève. La Fédération du transport affilié à la Confédération générale des entreprises (FT-CGEM) a décidé de faire cavalier seul. Elle ne fera pas partie des syndicats qui observeront à partir d’aujourd’hui une grève nationale de 24 heures, voire plus selon d’autres en signe de protestation contre les dernières augmentations des prix des carburants décidés par le gouvernement pour la seconde fois en peu de temps.

– Grand soulèvement contre les agissements racistes des dirigeants du Polisario: plusieurs manifestations organisées dans les camps de Tindouf. Dans un communiqué distribué à la presse, en Mauritanie, les gens de couleur résidant dans les camps du Polisario ont dénoncé l’exclusion dont ils sont victimes de la part de la direction du mouvement séparatiste. Au moment où la commission des droits de l’Homme de l’ONU se penche, à Genève, sur les violations des droits de l’Homme et les plaintes déposées par les victimes des dirigeants du Polisario, les camps de Tindouf sont en ébullition. Des manifestations y ont été organisées par les gens de couleur ou les anciens esclaves qui y vivent. Elles sont également relayées par des communiqués de presse dénonçant la ségrégation et l’exclusion imposées par la direction du Polisario à l’égard de cette composante de la population des camps.

AL BAYANE

– Madrid accueille le 2e forum interparlementaire maroco-espagnol: volonté de renforcer l’alliance stratégique dans tous les domaines. Des délégations de parlementaires marocains et espagnols participent, lundi et mardi à Madrid, au 2e forum interparlementaire maroco-espagnol qui sera particulièrement consacré à des questions d’intérêt bilatéral telles que l’immigration et la coopération économique et culturelle, a indiqué une source proche du congrès des députés espagnol (chambre basse).

– Transport routier: des professionnels débrayent. Des instances professionnelles du secteur du transport routier ont réitéré leur attachement à l’option de grève, prévue du 23 au 25 septembre, en protestation contre la décision du gouvernement d’adopter le système d’indexation des prix des carburants. Dans un communiqué publié à l’issue de leur rencontre jeudi soir à Rabat, ces instances ont dénoncé le fait de n’avoir pas été convoquées à la rencontre tenue mercredi par le ministre des Affaires générales et de la gouvernance, Mohamed Najib Boulif, pour la présentation du système d’indexation devant les professionnels.

AL ALAM

– Indexation des prix des produits pétroliers: les tensions entre le HCP et le gouvernement s’accentuent. Dans une réaction du HCP suite à l’attaque menée par deux ministres du gouvernement Benkirane contre une étude du HCP sur les répercussions du système d’indexation, l’institution a publié une mise au point dans laquelle elle indique que son étude sur la simulation d’impact de l’indexation des prix de certains produits pétroliers « n’avait aucune visée à caractère politique ». Faisant savoir que son travail « s’inscrit dans le prolongement des études d’impact que cette institution a l’habitude de mener », le HCP indique en outre que la présente étude a été menée dans les mêmes conditions que les précédentes, en ce qui concerne aussi bien l’approche technique que le temps nécessaire à son élaboration. Le ministre chargé des Affaires générales et de la gouvernance, et le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, avaient fustigé cette étude, estimant qu’il s’agit d’une étude « politique » et « inintelligible ».

RISSALAT AL OUMMA

– Hausse des prix des carburants: l’UC préoccupée. Dans un communiqué rendu public à l’issue de sa réunion hebdomadaire, le Bureau politique de l’Union constitutionnelle a exprimé sa préoccupation face aux répercussions négatives de la décision « précipitée » du gouvernement relative à la hausse des prix des carburants, faisant savoir que cette décision a provoqué un climat de tension.

– Etude du HCP sur l’impact du système d’indexation des prix de certains produits pétroliers: Lahlimi réplique. En réaction aux accusations gouvernementales sur une présumé politisation de la dernière étude du HCP sur les répercussions de la mise en application du système d’indexation des prix des produits pétroliers, le Haut-Commissaire au Plan, Mohamed Lahlimi, a affirmé que « les études du HCP visent à éclairer la vision des décideurs ».

BAYANE AL YOUM

– Indexation des produits pétroliers: vers la création d’un mécanisme automatique de répercussion des hausses. Le gouvernement et les entreprises sont parvenus à un accord portant sur la création d’un mécanisme de régulation automatique des répercussions des hausses afin de tempérer les fluctuations des prix du gasoil sur le coût du transport et d’éviter la hausse des prix des autres produits et services, et ce, pour préserver le pouvoir d’achat des citoyens.

AL ITTIHAD AL ICHTIRAKI

– Hausse des prix des carburants: la riposte des syndicats s’organise. Les syndicats représentant les professionnels du transport routier ont exprimé leur détermination à observer une grève dans tous les secteurs du transport public et à organiser des marches dans toutes les villes en l’absence d’un accord avec le gouvernement concernant la décision de la hausse des prix des carburants. Pour sa part, le gouvernement affirme que les composantes de la société marocaine comprennent bien les raisons des mesures qu’il prend.

ANNAHAR AL MAGHRIBIA

– Les professionnels menacent de suspendre la distribution des bonbonnes de gaz pour protester contre l’application du système d’indexation partielle des prix des carburants. Des sources concordantes indiquent que les sociétés de distribution examinent la possibilité d’arrêter l’approvisionnement du marché en bonbonnes de gaz, en guise de protestation contre la décision gouvernementale de mettre en application le système d’indexation des prix des produits pétroliers.

– Hausse des prix des produits pétroliers: l’Istiqlal défile contre Benkirane. Plus de 50.000 personnes ont participé, dimanche à Rabat, à une marche de protestation organisée par le Parti de l’Istiqlal contre la hausse des prix des carburants. Lors de cette marche, les manifestants ont appelé le gouvernement à revenir sur ses décisions impopulaires qui affectent le pouvoir d’achat des citoyens.

AKHBAR AL YAOUM AL MAGHRIBIA

– Hausse des prix des carburants: 12 syndicats en grève. Douze syndicats représentant les professionnels du transport routier vont observer une grève de trois jours, à partir de ce lundi, pour dénoncer la hausse des prix des carburants et l’exclusion des professionnels du dialogue avec le ministère chargé des Affaires générales et de la gouvernance.

– L’ex-président de la commune d’Essaouira poursuivi pour « faux » et « dilapidation des deniers publics ». Le juge d’instruction à la troisième chambre chargée des crimes financiers à Marrakech devrait ouvrir ce lundi une enquête dans le dossier concernant l’ancien président de la municipalité d’Essaouira. L’enquête débutera par un témoignage de Mohamed Ghelloussi, président de la section de Marrakech de l’instance nationale de protection des biens publics (INPBP), qui avait déposé le 8 avril 2012 une plainte dans ce sens auprès du Procureur général du Roi .

AL MOUNATAF

– Hausse des prix des carburants: le Front des forces démocratique appelle toutes les forces vives de la société à souder les rangs autour d’un programme militant unifié.

ASSABAH

– Etude du HCP sur l’impact de l’indexation partielle des prix des carburants: le feu brûle entre Boulif et Lahlimi. Le ministre chargé des Affaires générales et de la Gouvernance a dénoncé le caractère politique et impartial de l’étude du HCP. Pour sa part, le Haut-Commissaire au Plan rejette cette accusation et affirme que cette étude s’inscrit dans le cadre du programme des études d’impact réalisées couramment par le HCP suite à l’adoption de mesures de politiques publiques.

– Hausse des prix des carburants: les transporteurs en grève à partir du lundi. Le transport routier sera paralysé par une grève que comptent observer, à partir de lundi, les professionnels du secteur dans plusieurs villes en signe de protestation contre les dernières hausses des prix des carburants et l’application du système d’indexation.

ATTAJDID

– Rabat: « Infractions » dans la sélection d’élèves pour le baccalauréat international. Après l’affichage des listes, des dizaines de parents et de tuteurs d’élèves ayant sollicité une inscription dans la filière « Baccalauréat international » au lycée Moulay Youssef à Rabat ont adressé une lettre au chef du gouvernement, au ministre de l’Education nationale et à l’ambassade de France à Rabat pour dénoncer ce qu’ils ont qualifié de « contrefaçon » des résultats pour l’accès à cette filière.

AL AHDATH AL MAGHRIBIA

– Ramid promet d’accélérer l’adoption de la loi relative au Conseil supérieur du pouvoir judiciaire. Lors d’une rencontre, organisée vendredi par la Fondation diplomatique dans le cadre de son programme périodique « Forum des idées » au profit du corps diplomatique accrédité au Maroc, le ministre de la Justice et des libertés Mustapha Ramid a déclaré que l’élaboration d’un projet de loi organique relatif au Conseil supérieur du pourvoir judiciaire n’allait pas tarder à voir le jour, précisant que son département « mise sur le premier semestre de l’année prochaine ».

AL MASSAE

– El Kihel: Benkirane opportuniste et notre prochain combat sera social. Lors d’une rencontre vendredi à Rabat, Abdelkader El Kihel, membre du comité exécutif du PI, a estimé que le chef du gouvernement avait agi « avec opportunisme ». Il a en outre précisé que le prochain combat que le PI allait mener contre le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane « sera dans le champ social « .

– Benkirane: rien n’a été tranché dans la composition du gouvernement. Samedi, lors de la réunion bimensuelle du secrétariat général du PJD, le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane a affirmé que « rien n’a été décidé concernant l’architecture du gouvernement », sans avoir fourni d’explications sur les raisons qui ont provoqué le « blocage » des négociations avec le président du RNI, Salaheddine Mezouar, en vue de la formation d’une nouvelle majorité.

AL KHABAR

– Les décisions de Benkirane fâchent les députés PJD. Une source au sein du parti de la lampe a indiqué que le groupe parlementaire du PJD à la Chambre des représentants a décidé de se réunir avec Abdelilah Benkirane en vue d’examiner les questions « chaudes » de la scène politique nationale, soulignant que cette réunion intervient en raison de l’indignation de certains députés PJD contre le retard enregistré dans les négociations pour la formation d’une nouvelle coalition et les dernières décisions prises par le gouvernement, notamment la hausse des prix des carburants.

– Les boulangers-pâtissiers menacent Benkirane d' »une hausse soudaine » des prix du pain. La Fédération nationale de la boulangerie et pâtisserie du Maroc a haussé le ton contre le gouvernement suite à une rencontre, tenue samedi avec toutes les parties concernées. Le président de la Fédération, Lahoussine Azaz, a menacé d’une hausse subite des prix du pain, accusant le gouvernement d’atermoiement dans l’application du contrat signé avec les professionnels depuis le 27 octobre 2011.

– Le Bureau régional du syndicat des inspecteurs d’enseignement de Souss-Massa-Drâa compte ester en justice contre le ministre de l’Education nationale Mohamed El Ouafa concernant le dossier d’indemnités de formations et de vacances annuelles des années précédentes.

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