Revue de presse marocaine du 31/01/2013

0 commentaires, 31/01/2013, Par , Dans Revue de Presse

Voici les principaux titres à la Une de la presse quotidienne de ce jeudi:.

+LIBERATION+:.
-L’inertie gouvernementale provoque l’ire des régions enclavées: La régionalisation avancée fait du surplace. Deux marches de protestation sur la capitale le même jour avec les mêmes revendications et le même ras-le-bol. Et comme par hasard, elles sont organisées par les populations de zones montagneuses où la marginalisation, l’enclavement et la misère battent leur plein avec de surcroît un hiver rigoureux. Il s’agit des régions de Khénifra, Midelt et Demnate. Ces deux marches forcent plusieurs interrogations. La première est relative à leur timing, la deuxième à leur nature et la troisième à leur objectif. En ces temps où le gouvernement a choisi le populisme et le dialogue de sourds et où la crise économique ne cesse de prendre de l’ampleur, il est normal de voir le front social se réchauffer au point de devenir parfois ingérable et d’ouvrir la voie à tous les dérapages possibles et imaginables, particulièrement lorsque le seul traitement politique proposé est d’ordre sécuritaire.

-Le gouvernement Benkirane recourt à la violence pour museler le SDJ: Intervention musclée contre un sit-in à Ksar El Kébir. Le Syndicat démocratique de la justice (SDJ), affilié à la FDT, continue d’être réprimé par le gouvernement Benkirane. Après que Mustapha Ramid ait fait pression sur 2M pour écarter Abdessadak Saaidi, SG du SDJ (pourtant majoritaire dans le secteur) de l’émission « Moubacharatane Maakoum » consacrée à la réforme de la justice, les forces de l’ordre ont tenté, mardi dernier, de déloger les membres de ce syndicat en sit-in au sein du tribunal de première instance de Ksar El Kébir pour protester contre les mesures répressives du ministre de la justice et des libertés, selon le syndicat. Ce n’est pas la première fois que le gouvernement Benkirane recourt à la violence pour museler le SDJ et mater l’action syndicale. Il y a quelques mois, les forces de l’ordre sont intervenues brutalement contre les militants du syndicat qui protestait pacifiquement à Ifrane devant les lieux où se tenait un round de ce même dialogue sur la réforme de la justice.

+AUJOURD’HUI LE MAROC+:.
-Sable de construction: La triche à grande échelle. Le danger plane sur le secteur de l’habitat. Il ne s’agit pas de la hausse des prix de l’immobilier ni de la chute de vente des appartements, mais plutot de la fiabilité des constructions. La mise en garde est venue du ministre de l’Equipement et du Transport, Aziz Rebbah, au Parlement. Après l’institution d’une nouvelle taxe sur le sable et la hausse des prix sur le marché national, des matériaux de substitution de mauvaise qualité sont apparus et son utilisés par certains constructeurs. Lorsqu’on connaît l’importance de la qualité du sable dans le cycle de construction des habitations, le risque de la multiplication des effondrements dans l’avenir reste très probable. Dans ce cadre, le ministère de

tutelle promet des mesures pour faire baisser les prix du sable, notamment la libéralisation du secteur dans le cadre d’une réforme globale.

-Lutte contre la corruption: Transparency Maroc tire sur le gouvernement. L’ONG pointe du doigt sa politique « hésitante » qui « tolère » et « cohabite » avec l’impunité. La corruption continue de sévir. Les actions menées par le gouvernement dans la lutte contre la corruption demeurent insuffisantes aux yeux de Transparency Maroc. Dans son rapport moral 2012, l’ONG reproche au gouvernement de mener une politique qui « tolère » et « cohabite » avec l’impunité et déplore l’absence d’une stratégie nationale pour combattre le fléau. Transparency Maroc ne manque pas de dénoncer dans son rapport une faible production législative en relevant l’adoption d’une seule loi organique: La loi relative aux nominations aux hautes fonctions. Quant aux plaintes qui ont été reçues au niveau des différents centres d’assistance juridique anti-corruption (CAJAC), l’ONG note que les statistiques sont en hausse. Le nombre de plaintes reçues en 2012, par le CAJAC de Rabat, notamment, a augmenté de 43 pc par rapport à 2011.

+L’ECONOMISTE+:.
-Finances publiques: L’alerte de JP Morgan. Même si le Maroc est sorti indemne des révolutions du Printemps arabe, ses équilibres macro-économiques demeurent menacés. C’est le constat fait par JP Morgan qui recommande vivement d’enclencher rapidement la réforme de la Caisse de compensation. Objectif, contenir les déficits budgétaire et du compte courant. Pour la banque d’affaires américaine, la décompensation est d’autant plus faisable dans le contexte de stabilité politique et économique du pays.

-Casablanca: La crise des plans d’aménagement. Le temps est à la rébellion. Quatre arrondissements de la ville de Casablanca s’opposent fermement aux plans d’aménagement présentés par l’Agence urbaine, l’accusant de vouloir régner en maître absolu. Et pour cause, toutes les remarques adressées par les arrondissements n’ont pas été prises en considération par l’Agence urbaine dans la mouture supposée être finale du plan d’aménagement de leur territoire.

+AL BAYANE+:.
-Région de Casablanca: Session chaude sur fond de scandales. Le Conseil de la région du Grand Casablanca tiendra ce jeudi sa session ordinaire du mois de janvier, consacrée notamment à l’examen et l’approbation du compte administratif au titre de l’année précédente. Ce sera probablement le dernier compte administratif du conseil de la région dans son actuelle configuration. Selon des sources concordantes, les conseillers de la région vont soulever lors de cette session la question du blocage au niveau du travail des commissions, puisque les documents concernant le fameux compte administratif ne sont pas étudiés et examinés jusqu’à la veille de la session. Ce qui va pousser le conseil à reporter ce point à une date ultérieure.

+LE MATIN DU SAHARA ET DU MAGHREB+:.
-Lutte contre la corruption: Débats animés autour des attributions de l’Instance nationale de probité, de prévention et de lutte contre la corruption. La réforme de l’Instance centrale de prévention de la corruption (ICPC) est au centre des débats. Après l’atelier organisé par Transparency Maroc autour du projet de la loi devant régir l’Instance nationale de probité, de prévention et de lutte contre la corruption, une journée d’étude a été organisée, mercredi dernier à Rabat, à l’initiative de l’ICPC autour de la même question. L’objectif, selon Abdessalam Aboudrar, président de l’Instance, est de mener une réflexion concertée autour du nouveau cadre juridique en gestation censé renforcer les pouvoirs de l’Instance. Pour lui, « cette rencontre constitue pour l’ICPC une étape importante rentrant dans le sillage de la démarche participative qui, d’une part, encadre le travail de l’Instance et, d’autre part, répond aux impératifs de la gouvernance participative, plus que jamais nécessaire pour le fonctionnement des institutions ». En effet, la lutte contre la corruption et la consécration des notions de la transparence et de l’intégrité sont aujourd’hui l’affaire de tout le monde : gouvernement, Parlement, organismes politiques, société civile ou simples citoyens.

+LE SOIR ECHOS+:.
-ICPC: L’Instance d’Aboudrar pense sa mue. Soumis au Secrétaire général du gouvernement (SGG), le projet de loi relatif à l’Instance centrale de prévention de la corruption interpelle, aujourd’hui, la société civile et les médias. Il est question de permettre à l’Instance de mieux s’acquitter de sa fonction et même d’élargir son champ pour une action à la fois dissuasive et répressive. Une efficacité qu’exige désormais la Constitution en instaurant les fondements de base des instances de bonne gouvernance, dont l’ICPC fait partie. Disposant de la consécration du pouvoir législatif d’adopter une loi fixant la composition, l’organisation, les attributions et les règles de fonctionnement, l’ICPC ambitionne de mettre en place un cadre juridique auquel aura participé l’ensemble des acteurs.

-31 janvier: grève dans les collectivités locales. Les fonctionnaires des collectivités locales optent pour l’escalade afin de défendre leurs droits légitimes. Face à l’insatisfaction des réponses à leurs doléances, ils décident d’observer un nouveau mouvement de protestation tout au long du mois de février, en réponse à l’appel lancé par la Fédération nationale des ouvriers et des fonctionnaires des collectivités locales, affiliée à l’UMT, et l’Organisation démocratique des collectivités locales, dépendant de l’ODT. L’activité dans les communes et les préfectures risque d’être paralysée le mois prochain. Pour donner le ton, les protestataires observeront une grève nationale le 31 janvier. Des sit-in seront également organisés le même jour notamment devant le ministère de l’Intérieur.

+ANNAHAR AL MAGHRIBIA+:.
-Abdelilah Benkirane évite la discussion des politiques publiques. Les groupes parlementaires attendent toujours la tenue de la séance annuelle pour la discussion et l’évaluation des politiques publiques conformément à l’article 101 de la Constitution qui stipule que « le Chef du Gouvernement présente devant le Parlement un bilan d’étape de l’action gouvernementale, à son initiative ou à la demande du tiers des membres de la Chambre des Représentants ou de la majorité des membres de la Chambre des Conseillers et qu’une séance annuelle est réservée par le Parlement à la discussion et à l’évaluation des politiques publiques ». Dans ce sens, le groupe parlementaire du PAM à la 2ème Chambre a noté l’absence de tout indicateur démontrant la volonté de l’actuel Exécutif de présenter son bilan d’étape devant les deux chambres du Parlement.

-Disparition de la farine subventionnée des marchés nationaux et le monopole et les spéculations derrière la hausse des prix de cette matière. Des sources informées ont révélé la disparition de la farine subventionnée par l’Etat de plusieurs marchés nationaux, notamment dans les régions de l’Oriental et du Sud et dans les villes de Béni Mellal, Khouribga, Sidi Kacem et Sidi Slimane et ce depuis le mois de décembre dernier, ajoutant que les citoyens marocains ont trouvé de grandes difficultés à s’approvisionner en cette denrée alimentaire fournie par l’Etat au prix de 100 DH le sac de 50 kg, alors que le prix a atteint les 140 et 150 DH dans les régions susmentionnées suite au monopole et aux spéculations.

-Le ministre de la justice et des libertés, Mustapha Ramid « tabasse » les greffiers à Ksar El Kébir. L’intervention musclée des forces de police, mardi dernier, pour disperser les greffiers en sit-in devant le tribunal de 1ère instance de Ksar El Kébir a donné lieu à plusieurs blessures de différents degrés de gravité parmi les greffiers affiliés au Syndicat démocratique de la justice qui a appelé à ce sit-in en guise de protestation contre la décision du ministre de tutelle de relever de ses fonctions le chef du greffe du tribunal de 1ère instance de la ville. Suite à cette intervention, des organisations de la société civile dans la ville ont rendu public un communiqué dans lequel elles condamnent le recours du ministre Ramid aux forces de l’ordre pour la dispersion du sit-in et regrette l’approche sécuritaire pronée par le ministre au lieu d’engager un dialogue civilisé et responsable sur les revendications justes du SDJ.

+ASSABAH+:.
-La méningite frappe de nouveau à Casablanca: La direction régionale du ministère de la Santé dans la métropole, la délégation du ministère à Hay El Hassani et les différents services médicaux de la préfecture ont vécu depuis mardi dernier des moments difficiles après le décès d’une nouvelle personne des suites de cette maladie, la deuxième en 48 heures, ce qui place le Grand Casablanca parmi les premières régions en nombre de décès au niveau national.

-Le Premier secrétaire de l’USFP, Driss Lachgar Âœuvre pour le retour de Noubir Amaoui, Abdelkrim Benatiq et Abdelmajid Benjelloun au parti de la Rose. Il a ainsi décidé d’entamer des négociations directes et d’ouvrir un dialogue élargi avec les dirigeants des petits partis issus de la famille ittihadie ou des syndicats nés de la scission de la CDT. Ainsi, Lachgar a reçu le feu vert des membres du bureau politique pour entamer ces pourparlers en vue de convaincre les responsables de ces formations de rallier de nouveau l’USFP.

-Les pro-Ahmed Zaïdi ont choisi, à l’issue de leur réunion lundi dernier, la double opposition à Abdelilah Benkirane, Chef du gouvernement, et à Driss Lachgar, Premier Secrétaire de l’USFP, et décidé de créer un courant au sein du parti comprenant les députés USFPéistes à la Chambre des représentants et ceux qui ont été « exclus » des structures du parti.

+AL MASSAE+:.
-Des coups de feu contre des fidèles marocains dans l’entourage d’une mosquée au préside occupé de Sebta. Des coups de feu ont ainsi résonné, lundi soir, près de la mosquée « Harrakia » dans la ville occupée de Sebta, faisant deux blessés, dont un dans un état grave. L’incident a mobilisé les services de renseignement et de sécurité espagnols, d’autant plus qu’il s’est produit dans le quartier « El Principe » connu aussi sous le nom du quartier des Marocains de Sebta. Des sources espagnoles ont fait savoir que les services de sécurité espagnols suspectent des membres de la Salafia jihadia d’être derrière cet incident.

-USFP: Après le groupe parlementaire qui s’est soulevé contre Driss Lachgar, les organes de presse du parti lui emboîtent le pas et décident de sortir du giron du nouveau bureau politique et ce après qu’Abdelhadi Khairate ait renforcé sa mainmise sur les quotidiens « Al Ittihad Al Ichtiraki » et « Libération », et déclaré la guerre à Driss Lachgar.

-Liberté de la presse: Le Maroc améliore son classement en 2012. Le Royaume a progressé de deux points pour occuper le 136ème rang mondial au niveau de la liberté de la presse, selon le dernier rapport de « Reporters sans frontières », rendu public mercredi. L’organisation a toutefois exprimé ses réserves sur la situation de la liberté de la presse dans le Royaume et mis en garde contre le retard enregistré dans la réforme du secteur de la presse.

-Les groupes de l’opposition à la Chambre des conseillers resserrent leurs rangs et se mobilisent contre le gouvernement Benkirane. Les groupes parlementaires de l’opposition devraient annoncer, la semaine prochaine, la création d’une « Coordination parlementaire » qui aura pour objectif d’intensifier son opposition face au gouvernement, dont le Chef est accusé de retarder la mise en application des dispositions de la nouvelle Constitution.

+AL KHABAR+:.
-Un chargement de nitrates d’ammonium qui doit être acheminé vers le Maroc suscite un vif débat en France en raison de la contestation de plusieurs communes riveraines qui jugent l’opération « trop dangereuse ». Dans ce sens, le maire d’Anglet, Jean Espilondo, une petite ville située au sud-ouest de la France, a dénoncé la circulation et le transit de cette matière dangereuse par une agglomération densément peuplée et à quelques mètres des maisons, surtout que cette matière était notamment à l’origine de l’explosion de l’usine AZF à Toulouse en septembre 2001, ayant fait 31 morts.

-L’ODT décide d’intenter une action en justice contre le ministre de l’Intérieur Mohand Laenser pour réclamer l’arrêt de l’application de la note ministérielle qui prévoit des prélèvements sur les salaires des grévistes. La centrale syndicale s’est dite prête à déposer une plainte contre les collectivités locales afin de récupérer les sommes prélevées sur les salaires des grévistes.

-Le poste de Directeur du Bureau de développement de la coopération attise les tensions entre les partis politiques. La commission technique chargée d’examiner les dossiers des candidats ayant postulé pour ce poste a subi une « pression politique » exercée par certains partis, notamment l’Istiqlal. Ainsi, le SG du parti de la Balance, Hamid Chabat s’est plaint, à plusieurs reprises, que les cadres de sa formation étaient marginalisés dans les nominations aux hautes fonctions malgré leurs curriculums vitae bien garnis.

+AKHBAR AL YAOUM AL MAGHRIBIA+:.
-L’avant-projet du nouveau règlement intérieur de la Chambre des représentants, qui vient d’être finalisé mercredi par la commission présidée par le président de la première Chambre Karim Ghellab, prévoit l’interdiction aux députés marocains de jouer aux cartes, de lire les journaux, de passer des coups de téléphone, de porter un habit non conforme au respect dû à l’institution législative ou de prononcer des expressions relevant de l’intimidation ou de la provocation ou des injures au sein de l’hémicycle.

-Débat autour du projet de loi sur l’Instance nationale de la probité de la prévention et de la lutte contre la corruption: Pour la première fois, une instance nationale en l’occurrence l’Instance centrale de prévention de la corruption refuse la soumission de ses rapports à la haute attention de SM le Roi et la présentation de son président devant le Parlement pour en débattre. Dans le projet de loi relatif à la création de l’Instance nationale de probité, de prévention et de lutte contre la corruption, l’Instance a clairement indiqué que la soumission de ses rapports au Souverain est contraire à la Constitution qui ne mentionne pas ce point dans les articles réservés aux institutions de la gouvernance.

-Dans le cas de la persistance de Abdelilah Benkirane à ignorer le mémorandum de Hamid Chabat, SG de l’Istiqlal, réclamant un remaniement ministériel, ce dernier pourrait recourir à une option, jamais évoquée auparavant, à savoir celle de demander aux ministres istiqlaliens de présenter leur démission du gouvernement Benkirane conformément à l’article 47 de la Constitution, ont révélé des sources istiqlaliennes.

+AL AHDATH AL MAGHRIBIA+:.
-Un émir d’un mouvement terroriste révèle que les services de renseignements algériens ont apporté un soutien financier et logistique à son groupe. Abderrazaq Soumah, émir du mouvement terroriste « des Moudjahidines au Maroc », détenu depuis des mois à la prison de Salé, a annoncé devant les juges de la Chambre criminelle chargée des affaires de terrorisme à Salé que les services de renseignements algériens ont fourni un soutien financier et logistique à son groupe afin de mener des actes visant à porter atteinte à la stabilité du Maroc. Il a également révélé que les armes ont été introduites au Maroc entre 2003 et 2005 avec l’aide des agents des services secrets algériens établis en Europe, notamment en Belgique.

-Les groupes de l’opposition à la Chambre des conseillers se mobilisent contre le gouvernement Benkirane. Les groupes d’opposition à la 2ème Chambre ont tenu, récemment, une réunion au Bureau de Hakim Benchemass, président du groupe parlementaire du PAM, pour resserrer leurs rangs en vue d’une forte mobilisation contre le gouvernement Benkirane. Dans ce cadre, Larbi Mahrachi, membre du groupe du PAM, les groupes d’opposition à la deuxième Chambre ont reçu le feu vert de leurs partis pour coordonner leurs actions, faisant savoir qu’une réunion prévue la semaine prochaine devrait examiner les moyens à même de mettre en place un mécanisme de coordination globale.

-Evénements de Sidi Youssef Ben Ali: Des ONG réclament une enquête sur les dysfonctionnements de la RADEEMA. Certaines ONG à Marrakech ont appelé à l’ouverture d’une enquête sur les dysfonctionnements à la Régie autonome de distribution d’eau et d’électricité de Marrakech, qui est responsable, selon ces ONG, des événements de Sidi Youssef Ben Ali. Les ONG ont également mis en garde contre les tensions sociales qui peuvent être suscitées par les poursuites judiciaires contre les habitants du quartier. Pour sa part, l’Association nationale de défense des droits de l’Homme au Maroc a réclamé l’ouverture d’une enquête judiciaire avec Mustapha Habti, Directeur général de la RADEEMA.

+AL ITTIHAD AL ICHTIRAKI+:.
-En raison du manque de cohérence et de cohésion entre ses composantes: le gouvernement n’a pu adopter que deux lois organiques relatives aux nominations aux hautes fonctions et au Conseil économique et social sur les 52 textes de loi nécessaires pour la mise en oeuvre des dispositions de la Constitution. Des sources proches du gouvernement ont imputé le retard enregistré en matière d’adoption de ces textes et sur d’autres grands dossiers au manque de cohérence entre les composantes de la coalition, ce qui pousse le Secrétariat général du gouvernement à soumettre uniquement les projets de loi ordinaires pour adoption en conseil de gouvernement puisqu’ils ne suscitent pas de grandes divergences contrairement aux projets de loi organique.

+ATTAJDID+:.
-Le Maroc réussit à écarter le polisario de la Conférence des donateurs pour le Mali. Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Saad Dine El Otmani, qui s’est rendu au siège de l’Union Africaine après avoir reçu des garanties que les représentants de la pseudo « rasd » ne seraient pas présents, a annoncé la contribution du Maroc à hauteur de 5 millions de dollars aux efforts de financement de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA). Ainsi, depuis le retrait du Royaume de l’UA, c’est la première fois qu’un ministre marocain assiste et prononce même une allocution au siège de l’organisation panafricaine.

-Sit-in à Tanger contre le film « Tinghir-Jérusalem ». Plus de 20 ONG tangéroises s’apprêtent à organiser un sit-in pour protester contre la projection du film « Tinghir-Jérusalem: les Echos du Mellah » le 5 février prochain dans le cadre de la 14ème édition du Festival national du film, dont le coup d’envoi est prévu demain vendredi.

+AL MOUNAATAF+ :.
-En raison des nouvelles mesures fiscales contenues dans la Loi de Finances 2013 relatives à l’augmentation de la taxe sur les matériaux de construction, les prix de l’immobilier s’envolent et les industriels du ciment menacent de se diriger vers le secteur informel.

+RISSALAT AL OUMMA+:.
-Bilan social et économique du gouvernement Benkirane au titre de l’année 2012: Le rapport annuel de l’ODT révèle des chiffres accablants concernant tous les secteurs. Dans ce rapport, la centrale syndicale a dressé un tableau sombre du rendement de l’équipe Benkirane, faisant savoir que la situation sociale et économique demeure toujours très dangereuse et très préoccupante.

+ASSAHRAE AL MAGHRIBIA+:.
-Le Premier Secrétaire, Driss Lachgar met en place « une cellule de crise » pour suivre de près les mouvements du groupe des partisans d’Ahmed Zaidi, surtout après que 25 députés appartenant à ce groupe aient annoncé leur indépendance vis-à-vis de la nouvelle direction du parti de la Rose. Pour Abdelali Doumou, député membre du groupe pro-Zaidi, le groupe parlementaire socialiste est seul maître de ses décisions concernant ses rapports avec le parti.

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