Revue de presse marocaine du 25/02/2013

0 commentaires, 25/02/2013, Par , Dans Revue de Presse

Voici les principaux titres à la Une de la presse quotidienne de ce lundi:.

+LIBERATION+:.
-Etat et communes abandonnent la montagne à son triste sort. Benkirane et son gouvernement auraient tendance à considérer la subvention des produits de première nécessité comme étant un luxe dont ils cherchent à se passer un peu n’importe comment. Peut-être ne serait-il pas superflu de les rappeler à leur devoir concernant le bois de chauffe. Au moment où Benkirane et son ministre Najib Boulif s’accrochent à leur non projet de réforme de la Caisse de compensation, des citoyens perchés en haut des montagnes souffrent le martyre et vivent un calvaire quotidien face à un rude hiver accompagné de grosses chutes de neige et une vague de froid qui nécessitent une grande consommation de bois. Mais qu’a-t-on fait pour que les habitants enclavés au milieu des montagnes puissent faire face à cette situation difficile où le bois de chauffe de l’or et où le ravitaillement en produits de première nécessité devient difficilement accessible? En fait, rien!

-De la viande avariée dans les abattoirs de Casablanca: Les chevillards voient rouge. Le chiffre est alarmant. Cinq tonnes de viandes rouges ont été brûlées dernièrement par les services vétérinaires des abattoirs de Casablanca. Et pour cause, leur mauvaise qualité due aux mauvaises conditions de congélation. Une situation qui en dit long sur la dégradation des infrastructures de ces abattoirs et la qualité des services, souvent pointées du doigt par les professionnels du secteur. « Il est inacceptable qu’un abattoir qui a englouti des millions de dirhams ne dispose pas de frigos aptes à conserver la viande dans de bonnes conditions et pour des mois comme c’est le cas dans les abattoirs qui respectent les normes internationales », a indiqué Mohamed Eddahbi, coordinateur général de l’Union générale des entreprises et professions (UGEP). Selon, lui, cette situation est due au non-respect par la société délégataire de ses engagements notamment en matière d’investissements.

+AUJOURD’HUI LE MAROC+:.
-LA CMR commence à couler: Chaque année de retard vaut 20 milliards des dirhams. Dans un entretien accordé au journal, Mohamed El Alaoui El Abdallaoui, Directeur de la Caisse Marocaine des Retraites (CMR) a fait savoir qu' »en cas du statut quo et en l’absence d’une réforme, c’est le principal qui serait entamé dès 2015 pour combler les déficits futurs et le régime épuiserait ses réserves en 2021″, ajoutant que « la volonté des pouvoirs publics et des partenaires sociaux est palpable aujourd’hui en vue de réformer ce régime de façon urgente dans le cadre d’un consensus et d’une vision partagée de réforme: L’urgence d’une réforme paramétrique étant une conviction partagée par tous si l’on veut garantir une protection vieillesse aux générations futures ». M. El Abdallaoui a par ailleurs averti que « plus on tarde dans la prise de décision, plus les mesures à prendre deviennent plus compliquées et accentuent la charge à répartir sur les trois paramètres cités précédemment: L’évolution des propositions du Conseil d’administration de la CMR entre 2010 et 2011 illustre parfaitement ce constat ».

-Ramid tire à boulets rouges sur la presse: Le 11ème round du dialogue social sur « la réforme globale du système judiciaire » a mis en situation, face-à-face, samedi à Rabat, deux pouvoirs qui ne le sont que trop dans la vie courante: La presse et la justice. Dès l’entame des travaux de la journée, les premières interventions ont donné le ton: Journal et tribunal sont des contradicteurs irréductibles, voire des « frères ennemis ». Sans doute étaient-ils prédestinés à cette empoigne permanente, ont estimé certains orateurs qui ont mis en évidence le fait que la presse et la justice se partagent trop souvent le même champ d’action. Mais le plus sûr est que ces « deux pouvoirs des sociétés modernes » ont été déviés de leur trajectoire démocratique. Cette rencontre a été marquée par l’intervention du ministre de la Justice qui n’a pas manqué de critiquer le traitement des organes de presse de certains dossiers.

+LE MATIN DU SAHARA ET DU MAGHREB+:.
-Réforme: Gouvernement et Parlement se concertent sur la loi organique des Finances. La refonte de la loi organique des Finances (LOF) comporte des enjeux énormes. Le gouvernement et le Parlement sont très attendus sur cette question. Et pour cause, la LOF, véritable Constitution financière, caracole en tête de la liste des lois organiques nécessaires à la mise en Âœuvre effective de la nouvelle Loi fondamentale. Du coup, gouvernement et Parlement entendent bien faire du projet de la LOF un outil de renforcement de la gouvernance, de la transparence et de la reddition des comptes. Cette forte volonté de s’inscrire dans la logique de la Constitution a été ressentie lors de la discussion de ce projet de loi. En effet, la discussion des axes de cette réforme a été menée selon une approche participative réunissant les membres du gouvernement et les parlementaires. Ces derniers ont été invités, dans le cadre d’une commission mixte de travail, à formuler leurs propositions en la matière. L’idée est d’avoir une vue d’ensemble de cette réforme, surtout que la Constitution a été claire en ce qui concerne la coresponsabilité du Parlement et du gouvernement en matière de préservation de l’équilibre des finances de l’Etat, du controle parlementaire de l’action du gouvernement et de l’évaluation des politiques publiques.

-Justice: Concilier les impératifs de la liberté de la presse et du droit à un procès équitable. Débattre des moyens à mettre en Âœuvre pour parvenir à un équilibre entre la liberté de la presse, d’une part, et l’indépendance de la justice et les garanties d’un procès équitable, d’autre part, tel était l’objet de la journée d’étude tenue samedi à Rabat dans le cadre des rencontres organisées pour le dialogue national sur la réforme du système judiciaire. Cependant, déterminer la nature et les limites de la relation devant exister entre la justice et la presse n’est pas chose aisée. Les rapports entre les 3ème et 4ème pouvoirs sont extrêmement complexes, et pour cause. Ces deux piliers de l’édifice démocratique se sont souvent regardés en chiens de faïence. Les médias ont tendance à dénoncer les dysfonctionnements de la justice et celle-ci déclare souffrir souvent de l’image négative et des informations erronées que véhicule la presse. Et cet état de fait semble se préciser avec l’élargissement du champ de la liberté d’expression au Maroc. Le ministre de la Justice et des libertés ne se fait guère d’illusions. Il sera difficile, selon lui, d’apaiser les rapports entre la justice et la presse, puisque ces deux acteurs s’inspirent de deux logiques différentes, voire antinomiques.

+LE SOIR ECHOS+:.
-Réforme de la Justice: Fin du dialogue. Le dialogue national pour la réforme du système judiciaire, initié en juin 2012, prendra fin dans quelques semaines avec la tenue en mars d’une journée d’étude nationale à Rabat. Dix colloques régionaux ont été tenus à travers le pays durant les 9 derniers mois. Samedi à Rabat, une journée d’étude a été organisée sur le thème « Justice et médias ». Il s’agit du dernier colloque avant la tenue du dialogue national en mars. Le choix du thème n’est pas fortuit vu l’importance et la complexité surtout des relations justice-médias au Maroc. Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi, présent à l’occasion, a insisté sur la complémentarité entre la réforme de la Justice et celle du Code de la presse. Le ministre a par ailleurs indiqué que le travail du comité scientifique instauré en octobre dernier était presque achevé.

-Malgré la crise: Le tourisme résiste bien. Le secteur du tourisme au Maroc se porte bien. C’est ce qui ressort de la dernière publication du cabinet Oxford Business Group. Selon le cabinet, l’ambitieux projet du Maroc de se positionner parmi les vingt premières destinations touristiques au monde a enregistré des progrès constants malgré les difficultés rencontrées liées aux répercussions de l’instabilité dans la région et à l’actuelle crise de la zone Euro. Pour preuve, en 2012, le secteur a attiré des investissements à hauteur de 14 milliards de dirhams pour de nombreux projets. Une somme qui représente environ 93 pc de l’objectif fixé dans le cadre de sa stratégie Vision 2020, à savoir d’attirer en moyenne 15 milliards de dirhams chaque année. Ainsi, les investissements enregistrés en 2012 devraient permettre de créer 5500 emplois et d’ajouter 12.500 lits d’ici 2015, en particulier à Bouznika, Casablanca et Marrakech.

+L’ECONOMISTE+:.
-L’insolvabilité de l’ONEE asphyxie les PME. Les entreprises qui travaillent avec l’Office national de l’électricité et de l’eau potable sont à l’agonie. La situation est critique pour celles qui opèrent dans le secteur électrique. Elles n’ont pas été payées depuis plusieurs mois, voire depuis 2011 pour certaines. Les montants en jeu dépasseraient les 5 milliards de dirhams, un chiffre contesté par l’ONEE. Tout autant que le nombre d’entreprises concernées: « nous avons reçu une lettre de 22 entreprises réclamant des retards de paiement de la part de l’ONEE-branche électricité sans indiquer les montants réclamés ».

-Tourisme/Vision 2020: Trois milliards de DH pour redynamiser Saïdia. La ville de Saïdia compte bien rattraper ses erreurs et réussir un nouvel envol. Et se donne jusqu’à fin avril pour réussir tous les challenges qu’elle s’est fixés. Plusieurs programmes d’accompagnement et de mise à niveau, déclenchés depuis 2012, sont aujourd’hui suivis de près afin de parachever l’ensemble des travaux initiés dans le cadre de la Vision 2020 et repositionner la ville sur l’échiquier touristique national. De même, de gros efforts sont aujourd’hui fournis par les autorités concernés afin de recadrer l’approche de promotion dans sa globalité. A l’instar de toutes les stratégies menées dans le secteur, cela passe impérativement par une offre de qualité et un élargissement du ciblage.

+AL MASSAE+:.
-Abdelilah Benkirane brandit la carte du « soutien royal » face aux « démons » et aux parties qui veulent perturber l’actuelle expérience gouvernementale. Lors d’une réunion du Secrétariat général du PJD, tenue samedi, Benkirane a souligné le soutien constant, depuis le 1er jour, de SM le Roi à son gouvernement face à certains éléments qui veulent perturber l’action de l’Exécutif, comme en témoigne la rumeur concernant le formulaire à remplir pour l’obtention de l’aide directe de l’Etat. A cette occasion, M. Benkirane a appelé les militants du parti de la Lampe à maintenir de bons rapports avec le peuple.

-Affaire du substitut du Procureur général du Roi qui a obligé un citoyen à lui embrasser les chaussures: la BNPJ s’est déplacée, samedi, dans la ville de Midelt pour auditionner des agents de police qui étaient présent lors des faits auxquels demeure attaché le jeune garagiste victime de cette humiliation.

-Un président d’une commune rurale à Fès arrêté en flagrant délit de corruption. Des conseillers du PAM (opposition au sein du Conseil) ont, en coordination avec le Parquet général près la Cour d’appel de Fès, mis en place un traquenard qui a permis l’arrestation, vendredi dernier, du président de la commune alors qu’il tentait d’offrir des pots-de-vin à des membres du Conseil pour voter en faveur du compte administratif.

-Le SG du parti de l’Istiqlal, Hamid Chabat revient à la charge et tire de nouveau à boulets rouges sur le Chef du gouvernement Abdelilah Benkirane en réaffirmant son refus de toute hausse des prix. Lors d’un meeting électoral organisé par le Parti de la balance dans la ville d’El Brouj, Chabat a mis en garde contre la réaction du peuple marocain en cas d’augmentation des prix ou d’une aggravation de ses conditions sociales.

-Abdelali Hamieddine, membre du secrétariat du PJD et président du Forum « Al Karama » pour les droits de l’Homme déclare que « Hamid Chabat a le droit de réclamer un remaniement ministériel ». Dans un entretien au journal, M. Hamieddine a toutefois relevé que c’est la manière avec laquelle le SG de l’Istiqlal a procédé pour le réclamer qui a suscité plusieurs remarques de la part des responsables du parti de la Lampe. Il a par ailleurs indiqué que le Forum est prêt « à servir d’intermédiaire entre l’Etat et le mouvement d’Al Adl wal Ihssane » et que le procès des événements de Gdeim Izik « s’est déroulé dans un climat sain et ses audiences ont été conduites avec sagesse ».

+ASSABAH+:.
-Des jihadistes commettent des opérations de braquage pour le financement de projets terroristes. Les investigations menées par le bureau national de lutte contre le terrorisme et le crime organisé, relevant de la BNPJ, ont dévoilé les contours d’un projet terroriste planifié par deux membres de la salafia jihadia à Salé, dont un ancien détenu condamné dans le cadre de la loi antiterroriste, tous deux interpelés pour braquage de cliniques dans la ville, et dont le butin était destiné pour le financement de projets terroristes.

-Abdelouahab Belfkih, membre du bureau politique de l’USFP, accuse les pro-Ahmed Zaïdi d' »impliquer le nom du Souverain et celui de hauts commis de l’Etat » dans des batailles partisanes étriquées, tout en niant que M. Cherki Draiss, ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur se soit immiscé dans les travaux du 9ème congrès de l’USFP. Selon des sources, la poursuite des échanges d’accusations entre les USFPéistes augure d’une éminente rupture au sein du parti de la Rose.

-Le juge d’instruction près la Cour d’appel de Fès décide d’accorder la liberté sous caution au président de la commune rurale Aïn Bida (située entre Fès et Sefrou) avec interdiction de quitter le territoire national. Le président de la commune, appartenant au Parti de l’Istiqlal, a été arrêté pendant deux jours pour avoir versé des pots de vin à deux élus communaux appartenant au PAM pour voter en faveur du compte administratif de ladite commune.

-Le gouvernement soumet enfin le plan législatif au Parlement. Ledit Plan comprend 40 projets de textes portant sur des lois organiques et d’autres ordinaires selon les priorités définies par le pouvoir exécutif en matière de ses rapports avec l’institution législative.

-Salaheddine Mezouar, président du RNI, tire à boulets rouges sur les adversaires du parti. Lors de l’ouverture, samedi, des travaux du congrès régional du RNI dans la région de Tanger-Tétouan, Mezouar a souligné que le RNI « n’est pas un parti à vendre », tout en critiquant vertement certains organes de la presse nationale qui ne cessent de s’attaquer au parti de la Colombe. Lors de cette rencontre, il a également fait allusion à l’éventualité de quitter la présidence du parti en 2016.

+AL KHABAR+:.
-Arrestation d’un président d’une commune rurale appartenant au parti de l’Istiqlal en flagrant délit de corruption. Les éléments de la Gendarmerie Royale, relevant du commandement régional de Fès, ont procédé vendredi à l’arrestation du président de la commune rurale Aïn Bida (située entre Fès et Sefrou) alors qu’il versait un pot de vin de 4 millions de centimes à deux élus du PAM dans la même commune.

-La Direction des entreprises publiques et de la privatisation relevant du ministère de l’Economie et des Finances refuse de valider les nominations annoncées dernièrement par l’Office national des Aéroports (ONDA) à cause de ce qu’elle qualifie de « violation » de la loi régissant les nominations et de la circulaire ministérielle définissant les modes de déroulement des concours pour le recrutement et la promotion, faisant savoir par ailleurs qu’un caïd à l’aéroport international Mohammed V et des chefs de sections et de services ne sont titulaires que du certificat de la 9ème année de l’enseignement fondamental.

-Le gouvernement soumet son plan législatif au Parlement sans associer l’opposition dans la mise en oeuvre de 13 lois organiques. Le plan, qui comprend un préambule sur l’élaboration par le gouvernement de mesures législatives pour la mise en Âœuvre des dispositions de la Constitution, porte sur 40 lois organiques et ordinaires et 203 projets de loi proposés.

+AKHBAR AL YAOUM AL MAGHRIBIA+:.
-Nouvelles révélations dans l’affaire des primes de Salaheddine Mezouar et Noureddine Bensouda devant la justice. Lors de son témoignage, Aziz Bouazaoui, Directeur de l’appui et de la gestion des ressources à la Trésorerie Générale et témoin à charge dans cette affaire, a révélé que les primes versées au ministre sortant de l’Economie et des Finances et au Trésorier général étaient fixées par ce dernier qui donnait ses instructions verbales à ce sujet sans se baser sur aucun critère. Par ailleurs, Abdelaziz Aftati, responsable du PJD, a indiqué que les primes accordées aux assistants du Trésorier général du Royaume sont trois fois plus que le salaire touché par Abdelilah Benkirane.

-Le substitut du Procureur général du Roi qui a obligé un citoyen à lui embrasser les chaussures, exerce encore ses fonctions malgré l’ouverture d’une enquête au sujet de cet incident. Selon un acteur des droits de l’Homme, l’ouverture d’une enquête par le Parquet général implique la suspension de l’accusé jusqu’à la fin de l’instruction, car le responsable judiciaire en question pourrait faire usage de sa position pour influencer le cours de l’enquête.

-Hamid Chabat change sa position vis-à-vis du gouvernement Benkirane de 180 degrés. Après la réunion des leaders des partis de la coalition, le SG de l’Istiqlal a fait savoir que son parti s’apprête à présenter un nouveau mémorandum de réformes, appelant à aider le gouvernement pour réussir cette nouvelle expérience gouvernementale. Rappelant que son parti est entré dans ce gouvernement pour contribuer à désamorcer la crise et non à l’approfondir, Chabat a, dans ce sens, mis en garde contre les répercussions de l’échec de cette actuelle expérience.

-Le Chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane affirme l’existence de sérieuses tentatives visant à semer le trouble et à perturber les actions du gouvernement. Intervenant lors de la réunion du Secrétariat général du PJD, samedi dernier à Rabat, Benkirane a indiqué que ces tentatives de perturbation constituent une véritable menace pour le pays et sont menées par des parties qui font fi de l’intérêt de la nation, tout en exprimant ses préoccupations des actions qui visent à empoisonner les rapports du PJD avec le ministère de l’Intérieur.

+AL AHDATH AL MAGHRIBIA+:.
-Une nouvelle loi pour la lutte contre les sources de financement du terrorisme. Un projet de loi modifiant et complétant les articles du Code pénal relatifs au blanchiment d’argent sera présenté mardi devant la Commission de la justice, de la législation et des droits de l’Homme à la 1ère Chambre. Ce texte, qui considère que « le financement du terrorisme est un acte terroriste », définit notamment les opérations qui seront qualifiées d’actes pour le financement de projets terroristes même si elles sont effectuées en dehors du territoire national.

-Réunion du Secrétariat général du PJD: Abdelilah Benkirane se félicite des rapports unissant son parti avec le MP et le PPS ainsi que du niveau de coordination entre les trois partis, tout en gardant la même distance avec les nouveaux dirigeants de l’Istiqlal même après la réunion des leaders des partis de la majorité tenue récemment.

-Quinze éléments des forces auxiliaires à la commune de Sidi Allal Bahraoui (province de Khémisset), déférés dimanche devant le tribunal militaire de Rabat après avoir attaqué un quartier en guise de représailles à la suite de l’agression de leur collègue.

+ANNAHAR AL MAGHRIBIA+:.
-Hamid Chabat met en garde le gouvernement contre la hausse des prix du gaz et de l’électricité. Lors d’un meeting électoral organisé par le Parti de l’Istiqlal à El Brouj, le SG du parti de la Balance a également mis en garde Abdelilah Benkirane contre « l’impatience des Marocains ». Lors de ce rassemblement, Chabat a aussi présenté des propositions concernant la réforme de la Caisse de compensation.

-Des sociétés de distribution des bonbonnes du gaz menacent d’arrêter leur production dans les prochains jours. Ces sociétés accusent le gouvernement d’ignorer leurs revendications relatives au recouvrement d’une partie de leurs dus auprès de la Caisse de compensation, estimés à des milliards de centimes. Des professionnels du secteur ont affirmé que les menaces de ces sociétés, qui sont au bord de la faillite, ont contribué à la création d’un état de confusion parmi les distributeurs.

+RISSALAT AL OUMMA+:.
-Au moment où des organisations politiques, civiles et syndicales se préparent à présenter leur mémorandum à la commission scientifique concernant la création de la Haute Instance de parité et de lutte contre toutes les formes de discrimination, des mouvements féminins refusent tout chantage au sujet de ce dossier et insistent sur les principes de l’indépendance et de la neutralité dans la création de cette instance.

+ASSAHRAE AL MAGHRIBIA+:.
-Le conflit entre Omar El Jazouli, conseiller à la 2ème Chambre et membre du Conseil communal de Marrakech et du bureau politique de l’UC, et Mohamed Ghellousi, président de la section de l’Instance nationale de protection des deniers publics à Marrakech prend un nouveau tournant après que le premier ait déposé une plainte auprès du Procureur général du Roi près la Cour d’appel de la cité ocre pour l’ouverture d’une enquête avec l’épouse de Ghellousi concernant l’acquisition d’un foncier à 6000 DH/M2 alors que le prix réel de ce foncier dans cette zone est évalué à 20.000 DH/M2.

+ATTAJDID+:.
-La chaîne de télévision « Al Oula » hébergée par un satellite israélien. Le Directeur Général de la SNRT, Faiçal Laaraichi, nie l’existence d’une licence pour la diffusion d’Al Oula par le satellite israélien, faisant savoir qu’il s’agit d’un acte de piratage. Il a également menacé de recourir à la justice, rappelant que la SNRT ne dispose que de quatre contrats de diffusion avec les satellites Eutelsat, Nilesat, Arabsat et Globe 4.

+AL ITTIHAD AL ICHTIRAKI+:.
-Affaire du Substitut du Procureur général du Roi ayant obligé un citoyen à lui embrasser les chaussures à Midelt: Après l’ouverture d’une enquête, l’opinion publique attend les résultats de l’instruction. Par ailleurs, la section de l’AMDH à Midelt estime que « tout retard dans le règlement de cette affaire aura des répercussions négatives » et « va consacrer le principe de l’impunité ».

+AL ALAM+:.
-De vives altercations verbales entre les magistrats et le ministre de la Justice et des Libertés, Mustapha Ramid au cours des travaux de la 11-ème conférence régionale du dialogue national sur la réforme de la justice organisée samedi à Rabat, à cause des graves accusations échangées entre les deux camps lors de cette rencontre.

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