Revue de presse marocaine du 23/01/2013

0 commentaires, 23/01/2013, Par , Dans Revue de Presse

Voici les principaux titres à la Une de la presse quotidienne de ce mercredi:.

+AUJOURD’HUI LE MAROC+:.
-Réforme de la compensation: Réalisme ou pure démagogie? La réforme de la compensation est prête et n’attend que le feu vert du Chef du gouvernement. C’est en tout cas ce que déclarait il y a quelques jours le ministre en charge de ce dossier, Najib Boulif. A croire ce dernier, l’on se dirige vers une décompensation progressive sur plusieurs années des produits. En lieu et place de cette décompensation, le gouvernement a vraisemblablement retenu le schéma des aides financières directes de manière à cibler de manière plus précise les ménages qui sont le plus dans le besoin. A ce jour, Najib Boulif n’a pas encore dévoilé officiellement son dispositif, mais on parle d’ores et déjà, entre autres nouveautés, d’une aide de 1.000 dirhams par mois versée à quelque 2 millions de ménages. Selon le ministre, ce système d’aides directes devrait permettre à l’Etat d’économiser 24 MMDH. Sur papier, le schéma peut paraître séduisant certes, mais la mise en application sur le terrain ne peut pas être si évidente et peut même présenter quelques dangers.

-Après les derniers propos de Benkirane: Hamid Chabat promet de rendre le coup. Il semble que les messages codés envoyés par le Chef de gouvernement le weekend dernier à l’occasion d’une réunion interne d’une instance du PJD à destination de son allié au gouvernement et SG de l’Istiqlal, Hamid Chabat, soient reçus 5/5. Ce dernier a même convoqué une réunion des grands jours lundi dernier à Rabat en présence des ministres du parti et les députés des deux Chambres parlementaires. Les propos tenus par Benkirane ont été au centre de cette réunion marathonienne qui s’est poursuivie tard dans la soirée du lundi. Pour une source qui a pris part à cette rencontre, le discours de Benkirane devient « répugnant ».

+L’ECONOMISTE+:.
-Benkirane à Davos: Rassurer les partenaires étrangers. Abdelilah Benkirane, Najib Boulif, ministre des affaires générales, Meriem Bensaleh Chaqroun, présidente de la CGEM, seront les têtes d’affiche de la délégation marocaine au 43ème Forum de Davos qui s’est ouvert mardi. Le Chef du gouvernement revient dans la petite station de ski suisse pour la 2ème année consécutive après y avoir vécu son baptême international. Au-delà de marqueter les atouts du Royaume mais aussi son programme, Benkirane devrait, lors de ce rendez-vous, rassurer les décideurs politiques et les bailleurs de fonds sur la continuité et le respect des engagements pris à l’international. Pour Benkirane, ce sera également l’occasion d’attirer l’attention des participants sur la particularité marocaine et surtout la confiance des partenaires étrangers. L’emprunt à l’international à des taux avantageux, mais également l’appui des principales agences de notation financière qui ont maintenu l' »investment grade » du pays sont des gages de cette confiance.

+LE MATIN DU SAHARA ET DU MAGHREB+:.
-Contribution au Fonds de la cohésion sociale: Patrons et salariés attendent cette semaine la circulaire des impots. La loi de Finances 2013 a instauré de nouveaux prélèvements fiscaux en guise de contributions à un effort de solidarité envers les couches les plus défavorisées, et ce, pour une durée de 3 ans. Cette contribution au Fonds d’appui à la cohésion sociale sera supportée aussi bien par des hauts salaires que par une frange d’entreprises réalisant un niveau de bénéfices déterminé. Les dispositions relatives à cette nouvelle imposition sont certes claires, avec notamment des tranches assujetties et des taux de prélèvement, pour s’acquitter de cette contribution. Mais encore faut-il connaître les modalités pratiques de son calcul. C’est ce qu’une circulaire de la Direction générale des impots (DGI) devrait préciser, un document que les entreprises attendent avec impatience et dont la publication est imminente. A ce sujet, les patrons ont déjà reçu un avant-projet de la circulaire de la part de la DGI, auquel ils sont censés apporter leurs observations, a révélé Abdelkader Boukhriss, président de la Commission Fiscalité à la CGEM.

-Retraite: Comment sauver notre régime? La commission nationale de retraite, créée en 2004 par Driss Jettou et qui regroupe notamment les SG des centrales syndicales, se réunit aujourd’hui, 23 janvier, sous la présidence du Chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, et ce, après une longue absence. Au menu de cette rencontre: l’étude des scénarios de réforme soumis par la commission technique avec à la clef une décision politique. Deux scénarios avaient été préconisés: la création d’un système bipolaire avec un premier pole réservé aux fonctionnaires du secteur public et un deuxième destiné aux salariés du privé. Le deuxième scénario consisterait à créer un seul régime de retraite obligatoire pour toute la population active. Pour Mohamed Chiguer, chercheur économiste, « la situation ne doit pas faire l’objet de surenchères et ne doit pas être examinée dans des assises qui font valoir +le paraître+ au détriment du fond. Elle doit être débattue dans un cadre adéquat, sur la base d’une vision globale et d’une démarche participative appropriée, basée notamment sur le suivi et l’évaluation ».

+LE SOIR ECHOS+:.
-Ce qu’attend l’UE du Maroc. Les aides au développement inter-Etats ont finalement un coût pour les pays bénéficiaires. L’UE, dans une nouvelle course au soutien des pays du Printemps arabe, ne se cache désormais plus derrière ses diplomates pour dicter les règles du jeu. Le Maroc, également touché par la brise du changement dans la région, sait ce qu’il l’attend: l’UE a dressé les priorités pour chaque Etat dans un canevas bien clair où les dossiers les plus attendus s’articulent essentiellement autour des instruments d’installation de la démocratie et de la bonne gouvernance au sein des appareils de l’Etat. Constitution, lois organiques, justice, liberté de la presse, la nouvelle politique de voisinage adoptée par les Etats membres de l’UE dicte donc clairement les priorités pour les réformes avant d’avancer ses aides. Une aubaine pour accélérer le rythme du changement au Maroc.

-Parlement: Lorsque les procédures retardent les lois. L’attente s’est prolongée au point d’irriter les députés. Mardi, la commission de législation, de justice et des droits de l’Homme a convenu d’entamer enfin la discussion des deux propositions de lois organiques relatives aux modalités de fonctionnement des commissions d’enquête parlementaires. La première a été élaborée par le RNI et enregistrée le 7 novembre 2011, alors que la seconde appartenant au PJD a été déposée au début du mois courant auprès de l’administration de la Chambre des représentants mais tarde à parvenir à la commission depuis une dizaine de jours. L’administration n’est pas compliquée avec les citoyens uniquement, mais aussi avec les députés au sein même de l’institution législative où ils travaillent.

+LIBERATION+:.
-Hamid Chabat ne veut pas d’une entente électorale Istiqlal-PJD. C’est une très longue réunion des deux groupes parlementaires de l’Istiqlal qui a eu lieu lundi au siège du plus vieux parti marocain, à Rabat. Sous la présidence de Hamid Chabat, le leader toujours syndicaliste, députés et conseillers istiqlaliens ont tenu une rencontre pour accorder leurs violons et, surtout, se mettre au diapason du nouveau chef d’orchestre. La partition n’est plus tout à fait la même. La tonalité a changé. La réunion, qui a duré plusieurs heures, a été d’abord et avant tout l’occasion de réaffirmer les fondamentaux portés par le successeur d’Abbas El Fassi. Et ces fondamentaux tiennent en une phrase: « il faut remanier ». Le nouveau leader du PI laisse planer le doute encore un peu plus en déclarant devant députés et conseillers de son parti qu' »un rapprochement entre le PI et le PJD, voire une entente électorale entre les deux partis en 2016 peuvent être de l’ordre du possible. Sauf que c’est le pays qui y perdra ».

+AL BAYANE+:.
-Lutte antiterroriste: Rabat prone une large coopération régionale. La spectaculaire prise d’otages sur le site gazier de Tigantourine, dans le sud-est algérien, est désormais un douloureux souvenir. Car elle s’est achevée dans un bain de sang, où quelque 70 personnes, terroristes et otages étrangers compris, ont trouvé la mort dans l’assaut final mené par l’armée algérienne. Le Maroc a exprimé à son voisin de l’Est son soutien dans cette difficile épreuve, tout en lui rappelant la nécessité de mettre en commun tous les moyens régionaux pour faire face à la menace terroriste.

+AL MASSAE+:.
-Hamid Chabat, SG de l’Istiqlal, lance un défi à Benkirane et l’invite à un face-à-face dans un terrain de football. Lors d’une réunion lundi avec les parlementaires istiqlaliens et les ministres de son parti, Chabat a déclaré que les propos de Benkirane lors de la réunion, samedi dernier, des conseillers PJDistes, « n’honorent nullement le Chef du gouvernement qui jouit de larges prérogatives constitutionnelles ».

-Retour de la tension entre Mustapha Ramid et le Syndicat démocratique de la justice (SDJ) après que le ministère ait décidé de relever un haut responsable du syndicat de ses fonctions en tant que président du greffe du tribunal de première instance de Ksar El Kébir. Selon une source responsable au ministère de la Justice, Ramid insiste pour que les chefs du greffe soient sans appartenance politique ou syndicale afin d’éviter toute pression sur leurs subordonnés.

-Le député PAMiste, Brahim Joumani, appelle le Chef du gouvernement à enquêter sur les richesses des responsables publics qui ont travaillé au Sahara. Lors de la séance hebdomadaire des questions orales à la Chambre des représentants, M. Joumani a affirmé qu’il y a des responsables qui ont mis à profit le dossier du Sahara pour amasser des fortunes colossales.

-Ahmed Reda Chami accuse le Premier secrétaire de l’USFP d’avoir opté pour « l’exclusion méthodique » de ses détracteurs. Il a, dans une lettre adressée à Driss Lachgar, évoqué l’exclusion de plusieurs militants du parti de la Rose qui ont exercé leur droit à la différence vis-à-vis du nouveau patron de l’USFP.

+AKHBAR AL YAOUM AL MAGHRIBIA+:.
-Le SG de l’Istiqlal, Hamid Chabat, défie Abdelilah Benkirane en l’appelant à un face-à-face dans un terrain de football, l’accusant de « l’avoir persécuté et de tenter de le faire taire ». Il a ajouté, lors d’une réunion avec les membres du comité exécutif et les deux groupes parlementaires du parti, que le Chef du gouvernement « hallucine » et « joue le role de la victime ».

-Abdelali Benamour, président du Conseil de la Concurrence, déclare que « le Chef du gouvernement exerce toujours les pouvoirs qui doivent être dévolus au conseil ». Lors d’une table ronde organisée par le Conseil mardi à Rabat, Benamour a précisé que l’actuelle législation ne permet au Conseil que l’examen de certains dossiers et leur soumission au Chef de l’Exécutif pour prendre une décision à leur égard.

-Le ministère des Affaires étrangères et de la coopération évite de prendre une position à l’égard de l’intervention militaire de la France au Mali, que ce soit à travers un communiqué ou une déclaration à la presse, bien que des informations font état d’une coopération solide entre le Maroc et la France sur le sol malien. Dans une déclaration au journal, le ministre délégué aux Affaires étrangères et à la Coopération, Youssef Amrani a souligné que ses déclarations au sujet de la crise malienne lors de sa participation, la semaine dernière, à une réunion de haut niveau du Conseil de sécurité de l’ONU sous le thème « une approche globale de la lutte contre le terrorisme », demeurent « suffisantes ».

-Yassine Mokhli, président du Club des magistrats au Maroc, menace d’un retour des juges dans la rue pour des manifestations sans précédent, expliquant, lors d’une rencontre organisée par le club samedi à Oujda, qu’il est inadmissible que les magistrats continuent de revendiquer la revalorisation de leur situation financière à l’heure du dialogue sur la réforme du système judiciaire, sachant que toute réforme de ce système passe avant tout par l’amélioration des conditions matérielles des juges, une opération qui doit être réalisée dans les plus brefs délais.

+AL ITTIHAD AL ICHTIRAKI+:.
-Le ministre de la Justice et des Libertés, Mustapha Ramid relève de ses fonctions Fakhreddine Benhaddou, SG adjoint du Syndicat démocratique de la justice et chef du greffe au tribunal de 1ère instance à Ksar El Kébir, directement après sa participation à un sit-in observé, la semaine dernière contre le ministre, à l’occasion de l’inauguration du nouveau siège du tribunal. Pour Abdessadek Saaidi, SG du SDJ, il s’agit là d' »un simple acte de vengeance », ajoutant que les greffiers à Ksar El Kébir sont entrés hier mardi dans un sit-in ouvert en guise de protestation contre cette décision « abusive ».

+ASSABAH+:.
-Le dossier de l’ONDA renvoyé devant la Chambre criminelle chargée des crimes financiers près la Cour d’appel de Casablanca. Le juge d’instruction a renvoyé le dossier composé de 1400 pages devant la juridiction compétente dans lequel l’ancien DG de l’Office, Abdelhanine Benallou et l’ancien directeur des ressources humaines, Ahmed Amin Barkallil, sont poursuivis en état d’arrestation, pour détournement de fonds publics, d’abus de pouvoir et de falsification de document.

-Le premier SG Adjoint du Front des Forces Démocratiques (FFD) interdit de quitter le territoire national. Selon des sources bien informées, les services de police à l’aéroport Mohammed V ont empêché l’intéressé de quitter le territoire national alors qu’il s’apprêtait à prendre l’avion pour la Turquie en mission officielle. Cette décision intervient suite à une décision du Procureur du Roi près la Cour d’appel de Khouribga, sur fond d’une enquête dans un dossier immobilier.

-La direction du parti de l’Istiqlal affirme son attachement à rester au sein du gouvernement et à apporter son soutien à la coalition actuelle. Lors d’une réunion du SG du parti, Hamid Chabat, avec ses ministres et les membres de ses deux groupes parlementaires, lundi à Rabat, la direction du parti de la balance a nié toutes les rumeurs qui circulent concernant son intention de quitter les rangs du gouvernement.

-USFP: les députés « s’insurgent » contre le Premier Secrétaire Driss Lachgar. Selon des sources au sein du groupe parlementaire du parti de la Rose, les membres du groupe ont examiné la possibilité d’apporter leur soutien critique au gouvernement au lieu de l’opposition, une décision soutenue par certains membres du groupe affiliés au courant d’Ahmed Zaidi.

-Rachid Roukbane, membre du Bureau politique du PPS, appelle les partis politiques à tenir leurs congrès nationaux avant la tenue des élections législatives pour assurer la stabilité et le fonctionnement normal des institutions de l’Etat et éviter ainsi une crise politique similaire à celle qui menace le gouvernement Benkirane après l’élection d’une nouvelle direction à la tête de l’Istiqlal.

+AL ALAM+:.
-La méningite continue de faire des victimes et le ministère de la Santé est appelé à dépasser son discours rassurant. Ainsi, un bébé de 14 mois est décédé mardi au CHU de Rabat, des suites de diarrhée et de vomissements. Porté au dos de sa mère, le bébé est mort alors que celle-ci et son père faisaient la queue en attendant que leur fils soit ausculté par le médecin.

+ATTAJDID+:.
-Des députés USFPéistes examinent l’option du soutien critique au gouvernement. Des sources au sein du groupe socialiste à la Chambre des représentants ont révélé que la plupart des députés du parti ont affirmé, lors d’une réunion lundi, qu’ils peuvent opter pour le soutien critique au gouvernement à l’instar de la décision prise par le PJD à l’égard du gouvernement Abderrahmane El Youssoufi, ajoutant que le groupe parlementaire « ne sera pas un outil au service de l’agenda du nouveau Premier secrétaire de l’USFP, que ce soit en ce qui concerne son soutien au PAM ou au SG de l’Istiqlal dans leur bataille contre l’actuel Exécutif ».

+AL MOUNAATAF+:.
-Les associations féminines réclament la promulgation d’une loi complémentaire incriminant la violence exercée à l’égard des femmes et des mineures, exprimant leur insatisfaction quant à la seule adoption par le ministère de la Justice et des Libertés du projet de loi stipulant l’abrogation du deuxième paragraphe de l’article 475 du Code pénal autorisant le mariage d’une mineure avec son violeur. Elles appellent aussi à l’amendement global du Code pénal afin de pallier les vides juridiques qui bafouent les droits de la femme.

+ASSAHRAE AL MAGHRIBIA+:.
-Les nouvelles précipitations sèment la terreur parmi les habitants de l’ancienne médina de Casablanca. L’expertise a classé 700 maisons où habitent 3.000 familles dans la catégorie « A » des maisons menaçant ruine et les ménages ont reçu les décisions de démolition de ces constructions. Pour Kamal Dissaoui, président de l’arrondissement de Sidi Balyout, ces maisons ont été effectivement évacuées, soulignant que 250 appartements ont été remis par la société « Sonadac » aux familles bénéficiaires et que les clés de 350 autres seront remises prochainement aux autres ménages.

+AL KHABAR+:.
-Les positions des chioukhs de la salafia jihadia sur la guerre au Mali font sortir le ministre de la Justice et des Libertés, Mustapha Ramid, de son mutisme. Des sources informées ont fait savoir que Ramid a reçu lundi às son domicile Abdelouahab Rafiki, alias Abou Hafs, Hassan Kettani et Omar Haddouchi, en présence de Mohamed Hamdaoui, président du Mouvement Unicité et Réforme (MUR), et les a appelé à modérer leurs positions concernant l’intervention militaire de la France au Mali, d’éviter de faire des déclarations qui sèment la zizanie et perturbent les positions officielles à ce sujet et de prendre en compte les intérêts suprêmes du pays.

-Des parlementaires « s’insurgent » contre Driss Lachgar et annoncent qu’ils optent pour le soutien critique au gouvernement Benkirane. Des sources informées ont indiqué que la plupart des membres du groupe socialiste à la Chambre des représentants ont souligné, lors d’une réunion au Parlement, l’impératif de procéder à une révision de leurs rapports avec le gouvernement, ajoutant qu’ils sont déterminés à aller plus loin et opté pour le soutien critique à l’Exécutif à l’instar de la position adoptée par le PJD à l’égard du gouvernement El Youssoufi.

-Ahmed Reda Chami, membre de la commission administrative de l’USFP, indique que sa démission du bureau politique du parti intervient en guise de protestation contre l’absence d’une véritable démocratie basée sur l’indépendance dans la prise de décision politique, ajoutant que son projet idéologique, qui refuse de s’aligner sur les positions d’autres personnes, diffère totalement du projet qui a triomphé actuellement au sein du parti de la Rose.

-Le parti de la Renaissance et la Vertu (PRV) tire le tapis sous les pieds du PJD à cause de la guerre au Mali. Ce parti, d’obédience islamiste, était le premier parti politique à annoncer sa position envers l’intervention de la France au Mali, dans laquelle il a exprimé sa préoccupation à l’égard de ce qui se passe dans ce pays africain, estimant que cette situation augure d’une catastrophe sur les plans sécuritaire et humain au Mali et dans son environnement régional.

+AL AHDATH AL MAGHRIBIA+:.
-Lors d’une réunion avec les membres des groupes parlementaires de l’Istiqlal: Hamid Chabat se déclare prêt à un face-à-face avec Abdelilah Benkirane dans un stade de foot archicomble. Les observateurs du bras de fer opposant Chabat à Benkirane n’ont pas trop attendu pour savoir la réaction du leader du parti de l’Istiqlal aux propos tenus récemment par le Chef du gouvernement lors d’une réunion avec les conseillers PJDistes en déclarant que « celui qui cherche à plomber la majorité gouvernementale, qu’il soit un parti politique ou un SG de parti, doit assumer les conséquences de ses actes ». Ainsi, le SG du PI a déclaré lors d’une réunion, lundi, du comité exécutif avec les parlementaires de son parti qu’il est prêt à un face-à-face avec Abdelilah Benkirane sur un terrain de football devant des milliers de spectateurs et qui sera suivi par des millions de téléspectateurs.

-USFP: l’hémorragie se poursuit après que Ahmed Reda Chami ait jeté l’éponge et présenté sa démission du parti de la Rose en protestation contre ce qu’il considère comme étant « une confiscation du droit des Ittihadis (es) de choisir leurs instances décisionnelles et exécutives, en conformité avec la démocratie interne pour laquelle ils ont milité ». Selon des sources au sein du parti, cette nouvelle démission ouvre la voie à d’autres, ce qui créera de gros problèmes pour Driss Lachgar. Par ailleurs, Abdelhadi Khairat a refusé de formuler tout commentaire au sujet de ce qui se passe au sein de l’USFP, déclarant qu’il attend l’élaboration d’une position collective de l’ensemble des Ittihadis et Ittihadies et non pas des partisans de tel ou tel courant.

+ANNAHAR AL MAGHRIBIA+:.
-Les parlementaires de l’Istiqlal « flagellent » les ministres issus de leur parti. Une source responsable au sein du parti de la Balance a affirmé que le SG de l’Istiqlal, Hamid Chabat a tenu une rencontre en présence des membres du comité exécutif, des deux groupes parlementaires et du seul ministre de l’Energie et des mines, Fouad Douiri, ajoutant que les parlementaires istiqlaliens ont insisté sur le fait que les ministres de leur parti manquent d’efficience et d’efficacité, ce qui explique leur échec dans la contribution au rayonnement du parti.

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