Revue de presse marocaine du 21/02/2013

0 commentaires, 21/02/2013, Par , Dans Revue de Presse

Voici les principaux titres à la Une de la presse quotidienne de ce jeudi:.

+AUJOURD’HUI LE MAROC+:.
-Avocats, notaires, pharmaciens, médecins privés, architectes: Les professions libérales réglementaires épinglées par le Conseil de la concurrence. Le Maroc est le dernier de sa classe pour ce qui est du niveau de concurrence observé dans les professions libérales réglementaires, a conclu une étude commise par le Conseil de la concurrence et qu’il a présentée mercredi à Rabat. Selon les résultats de cette analyse, le constat fait dans les professions juridiques, comptables, architecturales et médicales jaugées à l’aune de leur accessibilité et des conditions de leur pratique, est l’un des plus invalidants dans la région. Comparé à la France, l’Espagne, l’Italie, la Hollande et la Grande-Bretagne û tous pays avec lesquels le Royaume entretient des relations économiques croissantes- le Maroc totalise la plus mauvaise note: 27,5/36.

-2 mars, une journée nationale de protestation des greffiers: Les malheurs de Ramid n’en finissent pas. La lutte des greffiers de justice n’est pas prête de prendre fin. Les actions de protestations organisées systématiquement par le syndicat de la justice en marge de la réforme de la justice ne suffisent plus. Le bureau national du syndicat démocratique de la justice a décrété le samedi 2 mars à Rabat journée nationale de protestation des greffiers contre leur exclusion de la réforme de la justice. Ainsi, le SDJ (affilié à la FDT) a appelé l’ensemble de ses militants à participer massivement à cette journée de manifestation. Le Syndicat appelle le ministre à présenter des excuses aux militants pour les diverses atteintes qu’ils ont subies.

+LIBERATION+:.
-Journée de protestation des fonctionnaires de la Justice : Le SDJ rappelle Ramid à l’ordre. Le conflit entre le Syndicat démocratique de la Justice (SDJ) et le ministre de la Justice et des Libertés, Mustapha Ramid, semble être sans issue vu l’intransigeance de ce dernier et la détermination du SDJ et de ses militants à continuer leur lutte jusqu’à la satisfaction de leurs revendications légitimes, et ce malgré la répression et le blocus imposé à ce syndicat majoritaire dans le secteur par le ministre. En effet, le SDJ a décidé d’organiser une journée nationale de protestation le 2 mars prochain à Rabat. Cette décision a été prise lors de la réunion que le bureau central du SDJ a tenue récemment à Fès. Ce mouvement de protestation a pour but d’amener Ramid à lever le blocus qu’il impose au SDJ et à lui permettre d’exercer ses droits à la représentation de milliers de fonctionnaires, à présenter des excuses aux militantes et militants du SDJ qui ont été malmenés et offensés pour avoir participé aux divers mouvements de protestation pacifique, un droit garanti par la Loi suprême et les conventions internationales ratifiées par le Maroc.

-Le programme « Villes sans bidonvilles » fait ses premières victimes. Exclusion des jeunes, favoritisme et corruption marquent le déroulement des opérations. Douar Skouila n’est plus. L’un des anciens bidonvilles de Casablanca n’est aujourd’hui qu’un vague souvenir comme c’est le cas pour ceux de Bachkou évacué il y a quelques jours et de Ben M’Sik qui le sera dans un avenir proche. Le programme « Villes sans bidonvilles » est en marche. Pourtant, il est encore tot pour crier victoire. Car, si les opérations de démolition des baraques ont bien eu lieu et sans grande résistance de la part des bidonvillois comme ce fut le cas auparavant, les problèmes persistent encore puisque l’opération de relogement des habitants de ces bidonvilles n’est pas encore achevée. En effet, les parcelles de terrain censées accueillir les milliers de ménages bénéficiaires sont en cours d’équipement en eau, électricité et assainissement. Une opération qui est appelée à durer puisqu’il faut attendre près de six mois, voire plus, pour que ces travaux soient achevés. En attendant, les bénéficiaires sont contraints de chercher des toits ailleurs et à leurs frais.

+LE MATIN DU SAHARA ET DU MAGHREB+:.
-Etude du Conseil de la concurrence: L’accès aux professions libérales reste désespérément verrouillé. Le Maroc est le premier pays en termes de restrictions imposées à l’accès aux professions libérales réglementées. Voici en gros le principal constat qui ressort de l’étude réalisée par le Conseil de la concurrence. L’enquête traite des cas des avocats, des notaires, des experts-comptables, des comptables agréés, des architectes, des pharmaciens et des médecins privés. D’après les résultats de l’étude rendue publique mercredi à Rabat, le Royaume détient la première note (27,25/30) en termes d’indice global des barrières à la concurrence. Une position qui a pour conséquence logique de limiter le taux de croissance et de compétitivité dans les secteurs étudiés. Ce positionnement trouve son explication, selon le Conseil, dans le durcissement exagéré des conditions d’accès aux formations relatives à ces métiers. Outre cette difficulté, les futurs professionnels n’accèdent pas au marché directement, puisqu’il leur faut suivre d’abord une longue période de stage, ce qui dissuade bon nombre d’étudiants, quoique brillants, d’emprunter ce chemin.

+L’OPINION+:.
-L’industrie automobile, un secteur en pleine expansion grâce au Plan Emergence: 31.500 emplois créés entre 2009 et 2011. L’industrie automobile est en pleine expansion au Maroc même si elle est relativement jeune, comparée à d’autres secteurs d’activité. Tel est, en tout cas, le constat de l’Observatoire de l’entreprenariat dressé dans sa nouvelle étude sectorielle sur les équipementiers automobiles. Selon l’ODE, c’est grâce au Plan Emergence que plusieurs sous-traitants étrangers commencent à s’installer au Maroc. Cette stratégie a également favorisé l’émergence de nouveaux équipementiers marocains. En effet, l’industrie automobile a créé près de 31.500 emplois sur les 70.000 postes prévus à l’horizon 2015, soit une croissance annuelle de +32 pc, portant le nombre total des employés du secteur à 54.589 personnes.

-Effrontés sympathisants des polisariens à gage. Un « droit-de-l’hommisme » sélectif et dégoûtant. Faut-il s’en étonner? Dès que le tribunal militaire a prononcé, le weekend dernier à Rabat, son jugement dans l’affaire des 24 prévenus, reconnus coupables, des sanglants événements de Gdeim Izik, les soutiens traditionnels des polisariens ont entamé leurs chants de lamentations. Le ton est donné à l’est de l’oued Isly, les boîtes à écho euro-gauchiste, alimentées au gaz, les faisant résonner de l’autre coté de la Méditerranée. Et c’est à qui se montrera le plus outré que les assassins d’agents des forces de l’ordre aient écopés de lourdes peines. Et c’est à qui exprimera le plus son indignation qu’une bande de criminels usant de techniques subversives de guérilla soit jugée devant une juridiction militaire.

+LE SOIR ECHOS+:.
-Pacte Emergence: De nouveaux secteurs ciblés. En prélude à l’ouverture des 3èmes Assises de l’industrie qui ont débuté hier à Tanger, le ministre de l’Industrie, du Commerce et des nouvelles technologies, Abdelkader Amara a fait le point sur les résultats obtenus après la mise en Âœuvre du Pacte National pour l’Emergence industrielle (PNEI). Celui-ci devrait connaître un élargissement de ses métiers mondiaux. « L’offshoring, l’aéronautique et l’automobile ont connu une amélioration à deux chiffres qui concerne non seulement les exportations mais aussi la création de l’emploi et de la valeur ajoutée », a souligné M. Amara, lors d’une conférence en marge de ces Assises. En ce qui concerne le 4è secteur des métiers mondiaux du Maroc orientés vers les investissements directs, en l’occurrence l’électronique, ce dernier a connu une croissance moyenne qui ne s’élève pas au même niveau atteint par les trois autres secteurs. Par ailleurs, ces 3èmes Assises ont connu la signature de 7 conventions, se projetant toutes à 2023 et intégrant de facto trois secteurs érigés désormais comme métiers mondiaux du Maroc. Il s’agit notamment de l’industrie chimie-parachimie-plasturgie, de la pharmaceutique et des industries métallurgiques, mécaniques et électromécaniques.

-Projet de loi: La défense de l’Etat divise les députés. Une proposition de loi pour la création d’une Instance des affaires de l’Etat a été présentée mardi devant la commission de la justice, de la législation et des droits de l’Homme à la Chambre des représentants. Le projet, déposé en septembre par le groupe socialiste, vise le remplacement de l’Agence Judiciaire du Royaume, jugée en déphasage avec le contexte actuel. Mais face à une demande de report de l’examen de ce texte faite par le PJD, la commission parlementaire a décidé l’ouverture d’un débat public.

+L’ECONOMISTE+:.
-Industrie: Mobilisation générale. Tout le gotha du monde des affaires s’est donné rendez-vous aux 3èmes Assises de l’industrie qui se sont déroulées mercredi à Tanger. Un événement hautement stratégique présidé par le Souverain accompagné pour la circonstance de SAR le prince Moulay Rachid. Il ne faut pas oublier que les enjeux du Pacte national pour l’émergence industrielle (PNEI) sont primordiaux pour la relance de l’économie, et surtout la compétitivité du Maroc. A l’horizon 2015, cette stratégie qui reposait jusqu’alors sur 6 métiers mondiaux (aéronautique, textile, offshoring, agroalimentaire, automobile et électronique) devrait permettre la création de 220.000 emplois, l’augmentation du PIB industriel de 50 MMDH additionnels et un volume supplémentaire à l’export de 95 MMDH. La plateforme Maroc devrait également générer quelque 50 MMDH d’investissement privés. Des ambitions pour lesquelles toute l’équipe gouvernementale doit se mobiliser pour une plus grande convergence.

-Professions libérales: Trop de barrières! Il faut une décennie pour qu’un aspirant expert-comptable accède au statut de professionnel et pas moins de 7 ans pour un avocat. L’étude présentée mercredi par le Conseil de la concurrence décortique les conditions draconiennes d’accès aux professions libérales. Des barrières qui n’ont plus de raison d’exister vu l’étroitesse de l’offre par rapport aux besoins sans cesse croissants. En revanche, leur maintien ne sert qu’à préserver certaines situations de rente. Ce qui est flagrant dans les cas de professions examinées par le Conseil.

+AL MASSAE+:.
-Un homme d’affaires accusé « injustement » de malade mental après avoir dévoilé la corruption dans la ville de Salé. La victime a adressé une plainte au Chef du gouvernement dans laquelle il réclame l’ouverture d’une enquête sur le « chantage » exercé sur lui de la part de plusieurs responsables, expliquant que devant son refus, il a été surpris par un rapport adressé par l’un de ces responsables au ministre de l’Intérieur dans lequel il l’accuse d’avoir des troubles « psychiques » et de piquer des crises d’hystérie.

-Les « démunis » encerclent le siège de la perception des Impots à Fès pour revendiquer « l’aide » du gouvernement. Des centaines de personnes démunies se sont rassemblées devant le siège de la perception pour déposer leurs dossiers auprès des services de cette dernière en vue de bénéficier de « l’aide » promise par le Chef du gouvernement à travers le remplissage d’un formulaire émis par le ministère de l’Economie et des Finances qui contient des informations sur l’identité du demandeur et une déclaration sur l’honneur qu’il ne perçoit aucun salaire ou pension.

-Panique et inquiétude parmi les Casablancais suite au changement du goût de l’eau potable particulièrement dans le centre et l’ouest de la métropole, et une source au sein de la « LYDEC » fait savoir que les informations sur la pollution des eaux de Casablanca sont infondées, affirmant que les analyses effectuées ont confirmé que cette eau est conforme aux normes sanitaires en vigueur.

-L’Etat marocain, en la personne de l’Agent judiciaire du Royaume, « fait appel » du jugement dans l’affaire des ressortissants étrangers accusés de prosélytisme à Ain Louh et ce après l’échec des négociations entre de hauts responsables marocains et ces évangélistes, surtout les points concernant les conditions de leur retour au Maroc et la poursuite de leurs activités ainsi que leur dédommagement par l’Etat marocain.

-Le Procureur général du Roi près la Cour d’Appel de Meknès auditionne le citoyen qui a été obligé d’embrasser les chaussures du Substitut du procureur du Roi près le tribunal de 1ère instance de Midelt et lui demande de raconter dans les détails les tenants et aboutissants de cet incident et la victime déclare au journal que le Substitut « m’a forcé d’embrasser ses chaussures me considérant ainsi comme un insecte ».

-Aïcha El Khattabi, fille du combattant feu Mohamed Ben Abdelkrim El Khattabi, demande l’intervention de SM le Roi Mohammed VI pour le rapatriement de la dépouille de son père qui gît au cimetière Al Abbassia au Caire. Dans une lettre adressée à la Haute appréciation du Souverain, elle a également demandé de proclamer l’année 2013 celle de « Abdelkrim El Khattabi » à travers l’organisation de manifestations scientifiques, culturelles et artistiques dans les différentes villes du Royaume et à l’étranger.

+ASSABAH+:.
-Des élus contre le scénario élaboré par la Commission consultative de la régionalisation. Au cours d’une réunion mercredi avec le Chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, les présidents des régions ont rejeté les amendements prévus par le projet de la régionalisation avancée. Des sources bien informées ont indiqué que les présidents des régions ont informé Benkirane de leur refus des propositions de la Commission consultative de la régionalisation, notamment celles relatives à l’ordonnance des paiements, la réduction du nombre des régions et le mode de scrutin.

-La réforme de la Caisse compensation se transforme en des surenchères politiques. Plusieurs partis ont exprimé récemment leur préoccupation quant à la récupération par le PJD pour des fins politiciennes et électoralistes de l’aide directe destinée aux couches démunies.

-Des rapports sur le procès Gdeim Izik déçoivent le polisario. Le mouvement séparatiste a subi un nouveau revers après que ses tentatives d’exploiter les rapports des organisations internationales des droits de l’Homme relatifs audit procès aient été vouées à l’échec, notamment le rapport du Haut Commissariat aux droits de l’Homme, qui a estimé que les actes commis par les accusés sont « très graves » puisqu’ils ont causé la perte de vies humaines.

-Des parlementaires USFPéistes se retirent d’une réunion de la Commission de la justice et de la législation à la 1ère Chambre, consacrée à la discussion d’un projet de loi relatif à la création de l’Instance des affaires de l’Etat, immédiatement après l’arrivée de Driss Lachgar, Premier secrétaire du parti de la Rose pour participer à cette réunion. Des sources bien informées ont fait savoir que Lachgar s’est retrouvé seul dans une commission dominée par les membres du groupe parlementaire PJD.

-Le Patron de l’USFP, Driss Lachgar rencontre dès ce jeudi des dirigeants de centrales syndicales et à leur tête ceux de l’UMT, de la FDT et de la CDT. Un dirigeant USFPéiste a indiqué que les réunions seront consacrées à la discussion de la situation sociale caractérisée par l’escalade des tensions.

+AKHBAR AL YAOUM AL MAGHRIBIA+:.
-Le Conseil de la concurrence dévoile le monopole des professions libérales au Maroc. Une étude réalisée par le Conseil, présentée mercredi, a révélé que le Maroc est parmi les premiers pays en termes de restrictions imposées à l’accès aux professions libérales réglementées tels que celles d’avocat, de notaire, de médecin, de pharmacien et d’ingénieur, ajoutant que le Maroc compte 6 médecins, 3 notaires et moins d’un ingénieur pour chaque (100.000 habitants !) et que seulement 10 pc des candidats réussissent le concours d’avocat.

-Le virus de la bataille des « caciques de l’USFP » contamine la jeunesse du parti de la rose. La jeunesse USFPéiste se dirige vers la création de deux commissions préparatoires de son 8ème congrès après que le Premier Secrétaire Driss Lachgar ait mis en place une commission préparatoire de ce congrès et Ali El Yazghi, SG de la jeunesse ittihadie, émet des doutes quant à la légitimité de la décision du bureau politique, appelant à la constitution d’une autre commission préparatoire.

-L’Istiqlal retire son candidat aux élections législatives partielles dans la circonscription de Moulay Yaacoub à Fès. Des sources concordantes ont indiqué que cette décision intervient suite aux différends aigus ayant éclaté depuis le début de la campagne électorale, lancée vendredi dernier, entre le candidat istiqlalien Mohamed Belkadi, et les responsables locaux du parti concernant le financement de la campagne et le mode de sa gestion.

-Les Istiqlaliens félicitent Hamid Chabat lors de la dernière réunion du Comité exécutif de l’Istiqlal et l’appelle à faire preuve de résistance pour satisfaire sa revendication du remaniement ministériel. Lors de cette réunion, Chabat a indiqué que l’action au sein de la majorité sera désormais différente, en ce sens que la présidence de la coalition aura le dernier mot en ce qui concerne les grandes décisions.

+AL KHABAR+:.
-L’Etat perd plus de 90 pc des procès intentés contre lui dans les différents tribunaux du Royaume. Des sources ont révélé que les ministères des Finances et de l’Intérieur viennent en tête de liste des départements en termes de procès perdus dans les différentes juridictions du Royaume.

-La Ligue amazighe des droits de l’Homme demande le rapatriement de la dépouille du combattant feu Abdelkrim El Khattabi. Dans un communiqué, le Bureau exécutif de la Ligue a demandé au gouvernement Benkirane d’assurer le rapatriement de la dépouille de feu El Khattabi au Maroc. Le bureau a par ailleurs réclamé la récupération des deniers dilapidés au Maroc et à l’étranger et mis en garde contre les conséquences des décisions qui peuvent affecter le pouvoir d’achat des citoyens sous le prétexte de la réforme de la Caisse de compensation et des exigences des institutions financières internationales.

-L’Istiqlal évite le sujet du remaniement ministériel lors de la réunion de son comité exécutif. Dans son communiqué, le comité exécutif du parti de la Balance s’est attardé sur les autres points débattus lors de la dernière réunion des partis de la majorité, tout en évitant de parler du remaniement ministériel. Pour Mohamed Manar Selimi, professeur du droit constitutionnel, le Parti de l’Istiqlal a mal calculé les résultats de cette revendication puisqu’il n’a pas réussi à bien saisir la manière de penser du PJD.

-Hémorragie au sein de la FDT: des dirigeants du Syndicat national de l’enseignement affilié à la FDT ont adressé une lettre de démission collective à la direction de la centrale syndicale. Des sources bien informées ont indiqué que cette décision est intervenue en guise de protestation contre la situation désastreuse que vit cette instance syndicale.

+AL AHDATH AL MAGHRIBIA+:.
-Le « Pentavalent », un vaccin indien interdit au Sri Lanka en circulation au Maroc! Le Sri Lanka a retiré le vaccin utilisé dans le traitement de la diphtérie, de la coqueluche, du tétanos, de la pneumonie et de l’hépatite B du marché en raison de ses effets secondaires graves et de l’enregistrement de cas de décès alors que le ministère de la Santé confirme l’utilisation de ce vaccin depuis des années sans avoir enregistré aucune complication grave ou des cas de décès parmi les enfants dans les différentes régions du pays.

-L’USFP vit à deux rythmes: Alors que le Premier Secrétaire Driss Lachgar Âœuvre à consolider sa position au sein des instances parallèles du parti de la rose, les mécontents des résultats du 9ème congrès national s’apprêtent à créer un nouveau cadre, qui devrait voir le jour dans les prochains jours lors d’une conférence de presse.

+ANNAHAR AL MAGHRIBIA+:.
-Elections législatives partielles: Abdelilah Benkirane soutient Nabil Benabellah dans trois circonscriptions. Des sources concordantes ont indiqué que Benkirane a donné ses instructions aux responsables locaux du PJD à Azilal, El Youssoufia et Sidi Kacem pour le soutien du candidat du PPS à ce scrutin partiel face aux candidats du MP et de l’Istiqlal, ajoutant que le SG du parti de la Lampe a promis à M. Benabdellah de soutenir son parti afin qu’il puisse récupérer son groupe parlementaire. Par ailleurs, des sources proches de la majorité ont révélé l’existence d’une grogne au sein des composantes de la coalition, ce qui augure d’un éventuel report de la réunion des dirigeants de la majorité prévue début mars. Selon les mêmes sources, cette situation est due au fait que la réunion de vendredi dernier n’a pas pu trancher les dossiers de discorde, notamment la question du remaniement ministériel.

+AL ALAM+:.
-Les avocats marocains en colère. Dans un communiqué, l’Association des barreaux du Maroc a affirmé que des avocats ont été victimes de tentatives de dénigrement et que des cas d’atteinte à l’indépendance de la profession ont été enregistrés, ajoutant que les avocats ont décidé de créer une instance nationale chargée de leur défense et qui sera présidée par les bâtonniers.

+AL ITTIHAD AL ICHTIRAKI+:.
-Des familles étrangères sollicitent l’intervention de SM le Roi Mohammed VI pour qu’elles puissent adopter des enfants marocains et le gouvernement de Mariano Rajoy propose au Maroc, dans le cadre de ses efforts pour le règlement du problème de plusieurs familles espagnoles n’ayant pas pu parachever la procédure d’adoption, la modification de la loi marocaine concernant l’adoption d’enfants par des familles étrangères.

+ASSAHRAE AL MAGHRIBIA+:.
-Les responsables du polisario « affament » les Sahraouis séquestrés dans les camps de Tindouf et achètent des fermes dans le désert de Bechar en Algérie. Un acteur des droits de l’Homme à Tindouf a révélé que la direction des séparatistes a accumulé des fortunes colossales suite au détournement des aides humanitaires octroyées par les Nations Unies aux Sahraouis séquestrés dans les camps de Tindouf sur le territoire algérien et leur vente notamment sur le marché noir en Mauritanie et dans le Sahara du Mali. Dans une déclaration au journal, ce même activiste a fait savoir que la ceinture liant la ville de Bechar à Tindouf s’est transformée, en raison des opérations de blanchiment d’argent par les dirigeants séparatistes suite à leur commerce illicite, d’un espace désertique en des domaines agricoles entassés les uns près des autres et qui sont propriétés des responsables séparatistes.

+RISSALAT AL OUMMA+:.
-Le Chef du gouvernement reçoit « un coup dur » de la part du Haut Commissariat au Plan d’Ahmed Lahlimi. Suite à ses récentes sorties médiatiques dans lesquelles il a vertement critiqué les propos du chef de l’Exécutif, le Haut Commissaire au Plan revient à la charge pour mettre dans l’embarras l’équipe gouvernementale conduite par Abdelilah Benkirane après la publication hier mercredi de la note d’information du HCP relative à l’indice des prix à la consommation (IPC) du mois de janvier, dont il ressort que l’IPC a connu, au cours du mois de janvier, une hausse de 0,2 pc par rapport au mois de décembre. Ainsi, les hausses des produits alimentaires observées entre décembre 2012 et janvier 2013 concernent principalement les « poissons et fruits de mer » avec 6,5 pc, les « viandes » avec 3,4 pc et le « café, thé et cacao » avec 1,7 pc, ce qui contredit les déclarations faites par Benkirane le 11 février dernier lors de la séance mensuelle des questions de politique générale à la Chambre des représentants concernant la capacité du gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des citoyens en préservant la stabilité des prix.

+AL MOUNAATAF+:.
-Les avocats du Maroc condamnent les campagnes systématiques qui visent leur profession. Dans un communiqué rendu public, l’association des barreaux du Maroc a exprimé sa vive condamnation des campagnes méthodiques menées depuis des mois contre les avocats et leur profession, faisant savoir que plusieurs avocats sont devenus ces derniers temps la cible de tentatives de dénigrement visant à porter atteinte à leur indépendance, leur liberté et à la noblesse de leur profession et ce en généralisant certains comportements et agissements à l’ensemble des avocats.

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