Revue de presse marocaine du 20/05/2013

0 commentaires, 20/05/2013, Par , Dans Revue de Presse

Voici les principaux titres à la Une de la presse quotidienne de ce lundi:.

+AUJOURD’HUI LE MAROC +:.
-La CGEM et le gouvernement se sont retrouvés le 17 mai: Ce que veulent les patrons. Depuis son installation en septembre dernier, c’est la première réunion du conseil de suivi coprésidé par Meriem Bensaleh et le chef de gouvernement. La CGEM est arrivée avec une feuille de route bien chargée qu’elle demande au gouvernement d’adopter rapidement: catégorisation, lutte contre l’informel, amendement de la loi sur les délais de paiement…la liste des requêtes est longue. Cinq groupes de travail conjoints entre administration et Patronat ont travaillé depuis des mois pour préparer, proposer et suivre les mesures d’urgence. Dans trois mois, la CGEM et le gouvernement se retrouveront en principe pour un nouveau conseil. Espérons que d’ici là on aura fait du concret.

-Les rescapés de la Koutla devenus de véritables ennemis: L’Istiqlal ouvre le feu sur le PPS. Alliés de longue date dans le cadre de la Koutla démocratique, le PPS et l’Istiqlal semblent devenir de véritables ennemis politiques. Hamid Chabat, SG de l’Istiqlal, ne rate plus une occasion pour critiquer le PPS et surtout le SG du parti, Mohamed Nabil Benabdellah. A l’occasion de la session extraordinaire du Conseil régional de Fès-Boulmane de l’Istiqlal samedi dernier, Chabat a tenu un discours particulièrement virulent à l’égard de Benabdellah, l’accusant notamment de « s’immiscer dans le conflit qui oppose le PI au PJD ». De leur coté, les responsables du PPS avaient quelques jours auparavant affirmé que la décision du PI de sortir du gouvernement « est de nature à entraîner le Maroc dans une situation de crise politique ».

-2,46 MMDH d’investissements en 2012, initiation de près de 5.000 projets générateurs de revenus: L’INDH prendra-t-elle fin? C’est en fêtant la 8ème année de mise en Âœuvre de l’INDH que la question de sa relâche s’est posée. Une initiative qui s’est traduite en 2012 par l’initiation de 4.986 projets et 2.161 actions pour un investissement global de 3,86 MMDH, dont la part de l’INDH s’est élevée à 2,46 MMDH. Alors prendra-t-elle fin un jour? Huit ans d’existence donnent une courte marge d’évaluation d’une initiative dont la philosophie est complexe et difficile à installer à un moment où les politiques publiques ont enchaîné les échecs en matière de développement social et économique. Toutefois, s’arrêter sur les résultats de l’INDH et en tirer davantage de leçons s’avèrent nécessaires d’autant plus que la crise économique qui, avant, frappait à nos portes, s’invite aujourd’hui et touche toutes les composantes sectorielles du pays. Selon le ministre de l’Intérieur, Mohand Laenser, « il faut qu’on sorte de l’INDH. L’idée et la philosophie de développement social et d’intégration économique avec lesquelles cette initiative est venue doivent un jour se voir ancrées chez la population ».

+L’OPINION+:.
-La décision de retrait du gouvernement expliquée à Fès par Hamid Chabat: La Crise gouvernementale était prévisible du fait que le Chef du gouvernement est entré en conflits ouverts sur tous les fronts. Entamant sa tournée explicative de la décision de retrait du gouvernement Benkirane prise récemment par le Conseil national du parti de l’Istiqlal, Hamid Chabat a rallié des milliers de militants dans l’enceinte de la salle couverte omnisports à Fès. Abordant les dérives du parti à la tête du gouvernement, le SG a réitéré l’intérêt profond du parti à défendre la cause du citoyen marocain, d’où la dénonciation des multiples hausses des denrées de première nécessité, soulignant que la crise gouvernementale actuelle ne devrait pas étonner, car le chef du gouvernement est « entré en conflits ouverts sur tous les fronts ». Et, par conséquent, puisque ce gouvernement a échoué un an et demi durant, il faudrait qu’il laisse sa place à d’autres. « Il est impossible, du reste, de composer au sein d’un gouvernement avec ceux qui portent atteinte aux intérêts du pays », a averti Chabat.

+L’ECONOMISTE+:.
-Finances publiques: La dégradation continue. Les caisses de l’Etat s’assèchent de mois en mois. A s’en tenir aux données de la direction des études et des prévisions financières du département de l’Economie, la situation des finances publiques s’est davantage dégradée au terme du premier trimestre 2013. Le déficit budgétaire a atteint 17 milliards de DH à fin mars 2013 contre 6,6 milliards à la même période de 2012. Ceci, malgré un solde excédentaire des comptes spéciaux du trésor de 1,1 milliard de DH. Pour combler ses besoins de financement, le Trésor a dû même mobiliser près de 30 milliards de DH sur le marché intérieur. A la base du déséquilibre entre les charges et les ressources, le fort repli des recettes fiscales. Selon les données recoupées du ministère de Finances et du Trésor, celles-ci ont régressé de 5,7 pc pour s’établir à 46,3 MMDH. Signe du marasme économique, le recul s’explique essentiellement par la baisse des recettes des impots directs et en particulier de l’IS.

-Marchés publics: Encore un tir contre la corruption. Les marchés publics sont toujours exposés à la corruption. Que les appels d’offres se fassent sur internet ou pas, les critiques sur les risques de corruption dans la commande publique sont toujours là. Après la CGEM et le Conseil de la concurrence, c’est au tour de Transparency Maroc de dénoncer les dysfonctionnements du décret sur les marchés publics. L’ONG pointe essentiellement l’absence de voies de recours pour les soumissionnaires recalés et le pouvoir discrétionnaire accordé à l’administration.

-Majorité: Le PI réclame un gouvernement d’union nationale. Une semaine, jour pour jour, après la décision de l’Istiqlal portant sur son retrait du gouvernement, Hamid Chabat continue son offensive sur ses anciens alliés de la majorité. Samedi dernier à Fès, le patron de l’Istiqlal inaugurait à Fès la 1ère étape d’une série de rencontres d’information et de communication régionales avec les militants. Revenant sur la décision du conseil national de quitter la majorité, le SG du PI a avoué qu’il s’agit d’un « moment crucial et historique » dans la vie de la formation. Néanmoins, cette décision a été approuvée par une action volontaire de la démocratie interne et indépendante pour l’intérêt suprême de la nation. Pour Hamid Chabat, « les tergiversations n’ont que trop duré: le Maroc a besoin plus que jamais d’un gouvernement d’union nationale ». En dépit de son « manque de savoir-vivre, l’Exécutif souffre aussi d’une réelle crise de gouvernance », martèle Chabat qui met en garde contre tout franchissement de la barre de l’augmentation des prix.

+LE SOIR ECHOS+:.

-Crise politique: L’impasse! On a vu la presse, dans toutes ses composantes, traiter du sujet à longueur de colonnes, chaque titre en quête du scoop et chaque commentateur y allant de son couplet. Les manchettes rivalisent d’ingéniosité et de sensationnalisme pour nous annoncer des vérités, vite désormais démenties le lendemain. Est-ce à dire que nous sommes suspendus aux nouvelles, aux échos et réactions qui s’entrecroisent dans un jeu de miroir! Il reste, néanmoins, à savoir ce qu’en pense le peuple, ces millions de citoyens dont certains n’ont ont cure! « Chabat a pris le pays en otage, où veut-il en venir? ». Comme une antienne, cette interrogation, tantot inspirée, d’une amertume non feinte, tantot de l’inquiétude, revient dans la bouche de beaucoup de gens, ordinaires pour ainsi dire qui n’en finissent pas d’en débattre. Aux dernières nouvelles, il paraîtrait que le SG de l’Istiqlal, celui par qui le scandale continue de déverser ses effets pervers, et le Premier Secrétaire de l’USFP se seraient alliés pour faire front commun. Nous voilà placés devant une hypothèse de travail déjà connue, une situation d’autant plus éprouvante qu’elle nous rappelle la constitution de la Koutla, cette coalition qui leur a si bien réussi en son temps, mais qui n’est pas d’actualité à présent.

-Inspection des cliniques: El Ouardi se rétracte. Le ministre de la Santé s’est rétracté. El Houssein El Ouardi nie, dans un communiqué publié le 17 mai, avoir adressé au Secrétariat général des écrits lui demandant de procéder à la fermeture ou à l’application des sanctions à l’encontre de 10 cliniques, inspectées pas ses services en 2013. Or, la veille, à savoir le 16 mai, le département de communication du ministre PPS de la Santé a adressé un communiqué titré « Inspection des cliniques » et dans lequel il affirme que 170 cliniques ont été inspectées en 2013, dont 10 établissements ont été jugés « défaillants ». Quelles sont les raisons qui ont contraint le ministre de la Santé à se rétracter? Nous ne le saurons pas. Interrogé sur cette question, M. El Ouardi maintient sa position. De son coté, le Syndicat national des cliniques du Maroc et le syndicat national des médecins du secteur privé affirment ne rien comprendre à la « manÂœuvre du ministre ». Pour tirer tout cela au clair, une réunion est prévue ce lundi 20 mai entre ces syndicats et le ministre de la Santé.

+LIBERATION+:.
-Trois éléments de la MINURSO sommés d’évacuer le port de Dakhla. Selon des proches de la MINURSO, l’officier égyptien contre lequel le cheikh sahraoui Abdallah Salhi avait porté plainte auprès du SG de l’IONU vient d’être révoqué et relevé de ses fonctions. Cette information a également été confirmée par le cheikh lui-même qui a voulu, exprimer ses remerciements au SG pour la promptitude avec laquelle il a mis fin aux agissements d’un élément de cette mission, qui portaient atteinte à la crédibilité de l’ONU. A Souligner, par ailleurs, que les autorités portuaires de Dakhla ont demandé, dans la matinée de samedi dernier, à trois éléments de la MINURSO de quitter le port où ils photographiaient des bateaux et des embarcations de pêche qui se trouvaient en rade au port de pêche de la ville. Après des contacts avec le représentant du SG de l’ONU à Laâyoune, ce dernier leur aurait donné l’ordre de quitter le port et de lui faire parvenir un rapport détaillé sur les faits.

-Pour une meilleure participation de la société civile aux politiques publiques : Le gouvernement appelé à mieux faire. Conformément au concept de démocratie participative, la nouvelle Constitution consacre la société civile comme acteur de la démocratie. Ainsi la notion de participation est citée à plusieurs reprises dans la Constitution et encourage la société civile à interpeller les gouvernants pour la mise en Âœuvre des politiques publiques. C’est le discours contenu dans les textes de loi. Mais qu’en est-il concrètement au niveau de la mise en Âœuvre? Une question qui a interpellé l’OMDH lors de la rencontre qu’elle a organisée samedi et qui a traité du « role de la société civile dans l’élaboration des politiques publiques régionales ». Des intervenants de divers horizons ont traité la question sous tous ses angles. Des éléments de réponse ont été apportés à travers des recommandations.

+AL BAYANE+:.
-Santé: Ce n’est pas l’intox qui va empêcher la baisse des prix des médicaments. Les négociations sur la baisse des prix des médicaments se poursuivent avec les professionnels, qui dénoncent dans un communiqué conjoint avec le ministère de la Santé les informations faisant état d’un accord secret pour la diminution des tarifs de 700 médicaments en contrepartie de l’augmentation des prix de 2700 autres. Ce n’est que de l’intox et de la désinformation dont les auteurs manÂœuvrent pour le compte des agendas de leurs lobbies qui cherchent à préserver leurs privilèges, selon le ministre de la Santé, El Houssein El Ouardi, qui n’a cessé de réaffirmer au Parlement et ailleurs, sa volonté d’aller de l’avant dans la mise à niveau du secteur de la santé au Maroc pour assurer aux citoyens le droit d’accéder aux services de santé et aux soins, à l’heure de la mise en application et de la généralisation du RAMED.

+LE MATIN DU SAHARA ET DU MAGHREB+:.

-Industrie et commerce: Une stratégie dédiée aux TPE bientot lancée. Le gouvernement s’apprête à lancer une stratégie dédiée aux très petites entreprises (TPE) qui sont, jusque-là, les parents pauvres des politiques publiques. C’est dans ce cadre que s’inscrit la rencontre organisée par le ministère chargé des Affaires générales et de la gouvernance, vendredi dernier à Rabat, sous le signe « la promotion des TPE: vision stratégique et mécanismes de mise en Âœuvre ». L’objectif est d’assurer à la TPE la continuité tout en lui permettant de devenir un véritable vecteur de développement tel que la PME. L’ensemble des acteurs socioéconomiques aussi bien du secteur public que privé était convié à discuter les contours de la future stratégie de promotion des TPE. Les intervenants ont été unanimes quant au role majeur que jouent ces TPE dans la croissance économique, en raison de leur importance dans l’inclusion sociale et la promotion de l’emploi. L’intérêt pour ces structures se justifie essentiellement par la place qu’elles occupent dans le tissu économique, puisqu’elles représentent plus de 80 pc des unités de production. Cependant, ces unités ont été dépourvues d’une politique intégrée, excepté quelques mesures de nature partielle.

+AL MASSAE+:.
-Abdelilah Benkirane révèle avoir entamé des négociations avec Hamid Chabat pour le changement des ministres istiqlaliens au sein du gouvernement. Lors d’une réunion, samedi à Rabat, du Secrétariat général du PJD, Benkirane a indiqué qu’il avait entamé des négociations avec Chabat concernant la question du remaniement ministériel réclamée par le SG de l’Istiqlal dès son élection à la tête du parti et ce, en lui proposant de fournir les noms des ministres istiqlaliens qu’il veut changer, mais Chabat a refusé en affirmant au Chef du gouvernement qu’il veut une reconfiguration totale de la structure du gouvernement, allusion faite à une nouvelle répartition des portefeuilles ministériels, en particulier ceux obtenus par le PPS et le MP.

-La BNPJ auditionne des responsables à Sidi Slimane à propos de la source de leurs fortunes. Parmi ces responsables, figurent des conseillers communaux, le président du conseil municipal de la ville et certains agents de police, en exercice et à la retraite. Ces auditions interviennent sur fond de plusieurs lettres anonymes adressées aux autorités compétentes et portant des accusations contre des responsables de la région impliqués dans plusieurs dossiers.

-Hamid Chabat réclame un gouvernement d’union nationale. Lors d’un meeting samedi à Fès, Chabat a souligné que le Maroc a besoin d’un gouvernement fort et solide et d’un chef d’Exécutif fort parce que le gouvernement actuel est un « gouvernement d’improvisation » et son chef travaille plutot comme un leader d’un parti politique et non pas comme un chef d’Exécutif.

-Le Club des magistrats accuse l’Etat de « minimiser » le role du pouvoir judiciaire. Lors d’un sit-in, organisé vendredi dernier devant la Cour d’appel de Kénitra, des centaines de magistrats ont exprimé leur volonté d’intensifier leur lutte pour une « justice sans pressions ».

+AL ITTIHAD AL ICHTIRAKI+:.
-Hamid Chabat, SG de l’Istiqlal, met à nu le plan du gouvernement visant la réduction du poids de la bonbonne de gaz de 2 kg au lieu de baisser son prix et l’accuse d' »escroquerie » et d' »arnaque ». Lors d’une rencontre de communication, samedi à Fès, Chabat a en outre indiqué que le pays a besoin d’un gouvernement d’union nationale et non pas d’un Exécutif qui prétend que « les crocodiles et les démons » entravent son action.

-Des rapports sur les dépassements de la Minurso au Sahara et des instructions fermes de l’administration centrale pour réagir à tout agissement du genre. Des sources informées ont indiqué que les services de sécurité marocains ont réalisé des rapports sur les agissements de l’une des membres de la Minurso, issue d’un pays africain connu pour son soutien pour les thèses du polisario. Cette femme a humilié des employés et des fonctionnaires marocains travaillant pour le compte de la mission onusienne et même appelé au recrutement d’employés du front séparatiste sous prétexte du respect de la parité, d’autant plus qu’elle ne fait pas confiance aux marocains « unionistes », ont indiqué les mêmes sources, soulignant que des instructions fermes ont été données, coté marocain, pour réagir avec fermeté à toute violation de la mission onusienne au Sahara marocain.

+AKHBAR AL YAOUM AL MAGHRIBIA+:.
-La bataille entre Chabat et Benkirane se transforme en « une guerre sans merci » entre les deux camps en attendant le résultat de l’arbitrage royal. Par ailleurs, une source proche de Abdelilah Benkirane a indiqué que Chabat ne cherche pas seulement un remaniement ministériel limité mais lorgne vise aussi à avoir la main mise sur les portefeuilles des Finances, de l’Equipement et du Transport et de la Santé.

-Enfin…Le Procureur général du Roi près la Cour d’appel de Rabat accepte la plainte du « Comité de solidarité » avec les personnes poursuivies dans le cadre de l’affaire des primes perçues par l’ancien ministre des Finances, Salaheddine Mezouar et le Trésorier général du Royaume Noureddine Bensouda après l’avoir initialement refusé.

-Les dessous des propos incendiaires de Hamid Chabat à l’égard de Nabil Benabdellah. Selon des sources proches du gouvernement, ce discours virulent est motivé par le fait que Chabat et d’autres parties au pouvoir voient en Nabil Benabdellah un allié fort de Benkirane. Selon ces mêmes sources, c’est Benkirane qui a conseillé à Benabdellah de réagir fermement aux propos de Chabat et qui l’encourage à exercer tous les pouvoirs qui lui sont conférés par la Constitution.

-Large mouvement au sein du département de Mohand Laenser. Des sources au ministère de l’Intérieur ont fait savoir que le ministère s’apprête à procéder à un vaste mouvement de nominations en juin prochain, en raison notamment du départ à la retraite de plusieurs de ses fonctionnaires ou de leur désignation à d’autres postes hors du ministère.

-Un projet de loi criminalisant la normalisation avec l’Etat d’Israël. L’Observatoire marocain contre la normalisation avec Israël a présenté samedi dernier un projet de loi criminalisant tous les actes de normalisation avec l’Etat hébreu. Aux termes de ce texte, l’Observatoire a proposé des peines de prison pouvant aller jusqu’à cinq ans et des amendes allant jusqu’à un million de dirhams. Des sources au sein de l’Observatoire ont par ailleurs fait savoir que les responsables de ce dernier vont remettre le projet de loi en question aux différents groupes parlementaires à la Chambre des représentants au début de juin prochain.

+AL AHDATH AL MAGHRIBIA+:.
-Le SG de l’Istiqlal, Hamid Chabat rend plus compliquée la satisfaction de ses revendications. Lors d’un meeting, samedi dernier à Fès, Chabat a appelé à un remaniement qui touchera aussi bien les ministres que le programme de l’Exécutif et à la formation d’un « gouvernement d’union nationale », estimant que « le pays sera meilleur sans les ministres du parti de Nabil Benabdellah ».

-Abdelilah Benkirane étonné du refus du RNI et du PAM de remplacer l’Istiqlal au sein du gouvernement, ont indiqué des sources partisanes, ajoutant toutefois que le PJD n’a contacté aucune formation politique pour remplacer l’Istiqlal. Par ailleurs, des dirigeants PJDistes ont précisé que l’organisation d’élections législatives anticipées demeure une option très coûteuse sur les plans financier et politique.

+AL AKHBAR+:.
-Le parlement du PJD tient une réunion pour réagir à la décision du conseil national de l’Istiqlal. Une source au Secrétariat général du parti de la Lampe a indiqué que la direction du parti a entamé des concertations avec le bureau du Conseil national pour fixer une date pour la tenue d’une session extraordinaire dudit conseil, suite aux demandes formulées par plusieurs membres, ajoutant que cette réunion sera consacrée à l’examen de l’actuelle crise gouvernementale suscitée par la dernière décision de l’Istiqlal de se retirer du gouvernement.

-Après la chaîne de télévision 2M, le PJD accuse « Médi-1 TV » de « mensonge » concernant l’invitation adressée par la direction de la chaîne au parti de la Lampe pour participer à une émission, diffusée jeudi dernier, sur les répercussions de la décision de l’Istiqlal de se retirer du gouvernement. Le présentateur de l’émission a indiqué que la chaîne a adressé une invitation au PJD pour y participer mais n’a reçu aucune réponse, ce que le parti a catégoriquement démenti, précisant que des journalistes de la chaîne ont contacté certains responsables la direction du parti mais ils ont été informés qu’il faut contacter de manière officielle la direction du parti conformément à la procédure suivie au sein du parti, relative à la désignation de celui qui représentera le PJD à telle ou telle émission.

-Hamid Chabat trace les contours d’un remaniement ministériel sans les camarades de Nabil Benabdallah. Lors d’un meeting samedi à Fès, Chabat a appelé à la formation d’une nouvelle coalition gouvernementale sans le PPS, et parlé d’un éventuel remaniement gouvernemental et de la formation d’un gouvernement composé seulement du PJD, de l’Istiqlal et du MP, tout en accusant Nabil Benabdallah, SG du PPS, d’exacerber les tensions entre l’Istiqlal et le PJD et de monter Benkirane contre le SG de l’Istiqlal. Il a, en outre, menacé de dévoiler au grand jour les dysfonctionnements au ministère de l’Habitat et de l’urbanisme, dirigé par Nabil Benabdellah.

-Prix des médicaments: hausse ou pas! Après l’information faisant état d’un accord « secret » entre le ministère de la Santé et les professionnels pour l’augmentation des prix de 2700 médicaments, le ministère a intensifié ses contacts avec les industriels pharmaceutiques pour surmonter la crise, alors que ces derniers restent fermement attachés à l’accord stipulant l’augmentation des prix de 2700 médicaments. Une source au sein de l’Association marocaine du médicament générique (AMMG) a indiqué que le ministre de tutelle, El Houssein El Ouardi, a contacté plusieurs associations d’industriels pharmaceutiques et leur a demandé de signer un communiqué pour démentir le contenu dudit accord « secret », mais ces associations ont refusé de le signer car l’information diffusée n’est pas contraire à l’accord qu’ils ont signé.

-Mohamed El Yazghi, ancien Premier secrétaire de l’USFP, tire à boulets rouges sur le PJD, indiquant que ce dernier ne dispose pas d’une vision d’avenir bien claire pour faire face à la décision de l’Istiqlal de se retirer du gouvernement. Dans une déclaration au journal, El Yazghi a endossé la responsabilité de cette crise au Chef du gouvernement, en raison de son ignorance des revendications du parti de la Balance.

+ANNAHAR AL MAGHRIBIA+:.
-Hamid Chabat réclame un gouvernement d’union nationale. Lors d’une rencontre de communication, samedi à Fès, le SG du l’Istiqlal a appelé à l’entame de négociations générales pour former un gouvernement d’union nationale qui comprend les symboles des partis politiques nationaux à l’exception du PPS, en la personne de son SG, Nabil Benabdellah, qui l’accuse de monter Benkirane contre son parti et de lui mentir pour envenimer les relation entre le PJD et le PI.

-Le militant sahraoui Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, déporté depuis plus de deux ans des camps de Tindouf en Algérie vers la Mauritanie, a annoncé qu’il allait observer une grève de la faim ouverte à partir de ce lundi devant la représentation du Haut commissariat aux réfugiés (HCR) à Nouakchott et ce, jusqu’au règlement de sa situation. Dans un communiqué rendu public, Mustapha Salma a déclaré avoir pris cette décision après avoir épuisé tous les voies et recours juridiques avec les parties concernées par le règlement de sa situation, tant au niveau des instances du HCR qu’à celui des autorités mauritaniennes depuis son entrée en territoire mauritanien en date du 30 novembre 2010. Dans ce sens, il a exhorté les consciences vives dans le monde à soutenir son droit à se réunir avec sa famille et celui de jouir de la pleine liberté de déplacement.

-Le porte-parole du parti de l’Istiqlal, Adil Benhamza affirmé que le PJD « adopte un double discours » concernant l’article 42 de la Constitution, auquel a fait référence le Conseil national du PI pour prendre sa décision de se retirer du gouvernement et réclamer l’arbitrage royal. Selon Benhamza, les critiques du PJD à l’adresse du PI concernant le recours à l’article 42 sont contraires à la position du parti de la Lampe concernant les missions confiées à l’Institution royale conformément à la Loi fondamentale.

+ATTAJDID+:.
-Le SG du PJD, Abdelilah Benkirane, affirme: « Nous ne cèderons jamais au chantage et nous sommes prêts pour de nouvelles élections ». Lors d’une rencontre tenue à Bouznika, Benkirane a indiqué « le problème aujourd’hui ne réside pas entre deux partis, mais entre deux courants, l’un est avec la réforme alors que l’autre est contre », ajoutant que le gouvernement poursuivra les réformes menées pour la lutte contre la prévarication et la corruption quel qu’en soit le prix.

-Une marche à Fès réclame le départ de Chabat et un retrait collectif de son syndicat. Des manifestants, dont le nombre a dépassé les 500, ont organisé samedi une marche de protestation contre une rencontre d’information du PI, organisée à Fès. Lors de cette marche, les manifestants ont scandé des slogans réclamant le départ du Maire de Fès et SG du PI. Cette manifestation intervient alors que les employés de la société « City bus » observent depuis 10 jours un mouvement de grève en raison de l’atteinte à leurs droits et l’expulsion par la direction de tout employé réclament ses droits légitimes. Selon des sources bien informées, les employés de la société de transport se sont retirés de l’UGTM après que son bureau ait été accusé de complicité avec la direction de la société « City bus ».

+ASSABAH+:.
-Hamid Chabat appelle à la formation d’un gouvernement d’union nationale et les Istiqlaliens attendent l’issue de l’arbitrage royal. Le SG de l’Istiqlal a proposé, lors d’un meeting samedi à Fès, la constitution d’un gouvernement d’union nationale en tant qu’issue à la crise que traverse l’actuelle majorité, mais sans la participation du PPS. Chabat, a, dans ce sens, souligné qu’il est impossible pour l’Istiqlal de faire partie d’un gouvernement comprenant une personne telle que Nabil Benabdellah, qui, selon lui, « se mêle de ce qui ne le regarde pas », tout en l’accusant de monter le Chef du gouvernement contre l’Istiqlal et de jouer le role de porte-parole du PJD.

-L’exclusion de 800 infirmiers diplomés de l’Etat attise les tensions au sein du ministère de la Santé. Les résultats de l’opération de recrutement d’infirmiers diplomés de l’Etat, annoncés il y a trois jours par le ministère, ont donné lieu à l’exclusion de 800 infirmiers lauréats des instituts de formation des cadres aux métiers du secteur de la santé relevant de la promotion 2012 qui sont venus s’ajouter aux 3100 lauréats attendus au titre de l’année de 2013. Pour les diplomés lauréats, cette décision est une « catastrophe », alors que la Fédération nationale de la santé, affiliée à l’UMT a dénoncé ces résultats et appelée au recrutement direct de ces lauréats dans le secteur de la santé.

-Le PAM tranche sa participation concernant les tractations en cours sur fond de la décision du Conseil national de l’Istiqlal de se retirer du gouvernement conduit par le PJD. Dans ce sens, Mohamed El Maazouz, membre du bureau politique du PAM, a exclu, lors d’une rencontre vendredi à Meknès, toute éventualité de la participation de sa formation à l’actuel gouvernement en cas de retrait de l’Istiqlal, qualifiant l’équipe Benkirane de gouvernement « de misère politique » qui viole les dispositions de la Constitution.

+RISSALAT AL OUMMA+:.
-Le Club des magistrats du Maroc réclame l’arrêt des agressions et des attaques contre les juges. Dans un communiqué rendu public suite au « sit-in de la colère », observé par le bureau régional du Club à la Cour d’appel de Kénitra, les juges ont indiqué que les attaques dont ils sont victimes seront parmi les axes du rapport annuel sur la situation de l’indépendance du pouvoir judiciaire et des juges au Maroc.

-Le limogeage de cadres istiqlaliens des cabinets de plusieurs départements ministériels et établissements publics derrière la décision du parti de l’Istiqlal de se retirer du gouvernement, ont révélé des sources bien informées, qui ont indiqué que Benkirane a lancé une campagne d' »assainissement » dans certains cabinets ministériels, notamment le cabinet du Chef du gouvernement, où des conseillers issus du parti de l’Istiqlal ont été évincés, des conseillers ayant rejoint la Primature lors du mandat de l’ancien Premier ministre, Abbas El Fassi.

+BAYANE AL YAOUM+:.
-Un sit-in « silencieux » des magistrats du Maroc pour condamner les agresserions et les menaces dont ils sont victimes. Des centaines de magistrats ont observé, vendredi dernier, un sit-in à la Cour d’appel de Kénitra pour dénoncer les agressions qu’ils ont subies dans certaines juridictions, ainsi que le mutisme « suspect » de l’Etat envers la recrudescence de ces attaques et son manque de fermeté dans l’application de l’article 20 du statut des juges qui incombe à l’Etat la responsabilité d’assurer leur protection contre toute forme de menaces au cours de l’exercice de leurs fonctions. Dans ce sens, Yassine Mokhli, président du club des magistrats du Maroc, a appelé l’Etat à prendre des mesures à même de protéger les juges.

+AL MOUNAATAF+:.
– BTP: De graves violations et infractions dans la construction de nouveaux bâtiments en dehors de tout controle rigoureux. En l’absence de textes de lois dissuasifs et dans un environnement marqué par une corruption rampante, les violations des règles de construction en matière de logement social et économique continuent de se multiplier. Alors que les responsables parlent d’un nouveau Code pour faire face à ces violations, les plaintes de citoyens se poursuivent concernant le manque de normes de construction pour leurs habitations, qui sont devenues une menace pour leurs vies et celles de leurs enfants.

+AL KHABAR+:.

-Le Chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, continue de hausser le ton. Benkirane a resserré l’étau autour de Hamid Chabat, SG de l’Istiqlal, en réitérant le refus du mémorandum de l’Istiqlal soumis au Cabinet royal suite à la décision du Conseil national de l’Istiqlal de quitter le gouvernement. Le Chef de l’Exécutif a souligné, lors d’une rencontre ce week-end à Bouznika, qu’il ne peut pas répondre à un mémorandum comportant des injures, précisant qu’il est disposé à faire face à toutes les éventualités y compris l’organisation d’élections législatives anticipées.

-Le Parti de l’Istiqlal sur le grill: Les sages du parti, le Conseil de la présidence de la présidence et le courant des fils du Sahara exercent de fortes

pressions sur le SG du parti, Hamid Chabat afin qu’il revienne sur la décision de se retirer du gouvernement et qu’il ne mette pas en péril les intérêts du parti. Des sources partisanes ont indiqué que le cercle de ceux qui rejettent le retrait du parti du gouvernement commence à s’élargir, ajoutant que Chabat a reçu un coup dur après l’annonce par Mohamed Douiri de son refus catégorique de cette décision considérée comme une « erreur ».

-Le Chef du gouvernement Abdelilah Benkirane et la présidente de la CGEM, Meriem Bensaleh conviennent de surmonter les effets de la crise économique avec le concours des groupes de travail mis en place dans le cadre de la mise en Âœuvre des dispositions du mémorandum d’entente signé entre les deux parties et qui porte sur les principes du partenariat, l’institutionnalisation du dialogue autour de plusieurs axes afin de contribuer à l’enrichissement et au développement des politiques publiques au Maroc. Ainsi, au cours de la réunion du conseil de coordination gouvernement-patronat tenue vendredi dernier à Rabat, Benkirane a évoqué la question d’une commission de veille pour relever les défis liés à la conjoncture à laquelle fait face le Maroc.

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