Revue de presse marocaine du 13/06/2013

0 commentaires, 13/06/2013, Par , Dans Revue de Presse

Voici les principaux titres à la Une de la presse quotidienne de ce jeudi:.

+LIBERATION+: 
-L’Istiqlal propose un pacte de la gouvernance et un programme gouvernemental bis: Benkirane et Chabat, la rencontre possible. « Il n’y a pas d’autre choix. Benkirane et Chabat sont condamnés à s’entendre et à s’asseoir autour d’une même table ». Cette figure islamiste, membre du secrétariat national du PJD, est formelle: C’est au Chef du gouvernement et au leader de l’Istiqlal de trouver solution à la crise politico-gouvernementale. « A condition que les Istiqlaliens fassent preuve de bonne foi. Samedi dernier, devant le Conseil national du PJD, Abdelilah Benkirane a écarté d’un revers de la main toute négociation avec le RNI et l’UC et affirmé que l’Istiqlal était un allié stratégique », poursuit ce député du parti de la Lampe, réputé proche du patron des islamistes au pouvoir. Depuis que le PJD et l’Istiqlal ont compris qu’il n’y aura pas d’arbitrage royal, les gages de bonne volonté se multiplient ici et là. Les islamistes de la formation politique majoritaire ne sont plus tout à fait dans le déni de la crise alors que les ténors du plus vieux parti marocain ne font plus du remaniement ministériel une condition sine qua non mais un moyen, un outil pour parvenir à une meilleure gouvernance.

-Le Maroc déclassé par Morgan Stanley: De MSCI Emerging Market, il tronera désormais dans le MSCI Frontier Market. Les mauvais résultats de la Bourse de Casablanca ont finalement entraîné l’exclusion du Maroc de l’index « MSCI Emerging Markets ». Dans le cadre de l’examen annuel de la classification du marché, Morgan Stanley Capital International a en effet publié mardi soir ses résultats. L’indice MSCI Maroc qui figurait dans le MSCI Emerging Markets y a écopé d’un reclassement vers le MSCI Frontier Market. Une telle décision qui risque de réduire fortement l’intérêt des investisseurs internationaux pour le marché boursier national dont ils détiennent 28 pc et qui est fortement menacé par les méfaits de la crise financière qui sévit en Europe, continent qui regroupe les principaux partenaires commerciaux du Royaume.

+AUJOURD’HUI LE MAROC+:.
-Ils sont âgés de 7 ans à moins de 15 ans: Le Maroc compte encore 92.000 enfants au travail. A l’occasion des autres pays, le Maroc a célébré hier la journée mondiale contre le travail des enfants. L’occasion de dresser un état des lieux de la situation et de rappeler le lien étroit entre éducation et éradication de ce phénomène. Selon les données de l’enquête nationale sur l’emploi, le travail des enfants est avant tout un phénomène rural qui touchait 85.000 enfants en 2012. Dans les villes, il est moins perceptible et en touche que 7.000 enfants. 21,7 pc des enfants travaillent parallèlement à leur scolarité, 59,2 pc ont quitté l’école et 19,1 pc ne l’ont jamais fréquenté, ce qui représente au total 78,3 pc d’enfants non scolarisés. En milieu rural, ils sont 95,5 pc à travailler dans l’agriculture, forêt et pêche. En revanche, dans les villes, les services arrivent en tête (58,4 pc) suivis de l’industrie y compris l’artisanat (31,3 pc).

-Elle a annoncé une deuxième marche de la colère ce samedi: L’UNAM accuse El Guerrouj de « sélectivité » et d' »exclusion ». Rien ne va plus entre les administrateurs et Abdelâdim El Guerrouj. L’Union nationale des administrateurs marocains (UNAM) a qualifié d’hostilité manifeste le refus du ministre délégué chargé de la fonction publique et de la modernisation de l’administration de prendre langue avec elle alors même qu’il multiplie les contacts et les réunions avec les associations similaires. Dans une conférence de presse, mercredi à Rabat, les administrateurs annoncent une 2ème marche de la colère pour ce samedi. L’UNAM estime que le ministre est « sélectif » dans ses rapports avec les organisations des fonctionnaires et que de toutes celles qui existent, elle est la seule qu’il n’a pas reçue.

+L’ECONOMISTE+:.
-La chasse à la sous-facturation s’accélère. Le Patronat et le gouvernement relancent la guerre conte la sous-facturation. Une réunion a eu lieu, mardi dernier, dans le cadre de la plateforme gouvernement/CGEM. A l’ordre du jour, la réactivation du comité de lutte contre la sous-facturation. Une structure qui avait été mise en place en janvier 2010 à la demande des opérateurs du textile et de l’agroalimentaire, pour la lutte contre les formes de concurrence déloyale, et qui a été mise en stand-by à la fin de la dernière législature. Le comité technique, issu de la structure de lutte contre la sous-facturation, devrait se réunir avant fin 2013 pour arrêter un plan d’action. Mais d’ores et déjà, l’on sait que la priorité sera accordée à la mise en place et au renforcement des centres techniques pour chacun des métiers du Maroc. Des structures chargées, entre autres, de reconstituer les prix et les marges.

-Gros cafouillage sur la Omra. Charivari chez les agences de voyages, spécialisées dans l’opération Omra. Le petit pèlerinage connaît de grosses perturbations durant cette période de pic d’affluence (Chaâbane et Ramadan). A l’origine de ce cafouillage, la décision inopinée des autorités saoudiennes de réduire les quotas des pèlerins. Ceux-ci passeront de 45.000 à 15.000 au Maroc, soit une baisse de 70 pc. Au-delà de la réduction des quotas, cette décision se traduit par un manque à gagner de plusieurs millions de DH auprès des voyagistes.

– Bourse/indices internationaux: Les opportunités de la dégradation. C’est acté. Le Maroc est désormais dans la division des marchés frontaliers de l’indice Morgan Stanley (MSCI), le promoteur d’indices le plus important sur les marchés émergents (avec 80 pc de parts de marché). Cette dégradation n’est pas une surprise compte tenu du manque de liquidité au niveau de la Bourse de Casablanca. C’est, justement, ce critère qui a conduit MSCI à reclasser la place casablancaise dans le marché frontière et à remonter le Qatar et les Emirats Arabes unis dans celui des pays émergents. Toutefois, au-delà de l’impact de la visibilité du Maroc à l’international et de l’effet psychologique sur les investisseurs, cette dégradation peut être considérée comme une réelle opportunité pour la Bourse de Casablanca. Aujourd’hui rétrogradée au statut de marché frontière, la place aura un poids non négligeable estimé à 6,7 pc dans l’indice et y sera classée parmi les cinq premiers.

+LE SOIR ECHOS+:.
-Conjoncture: La production d’énergie en baisse. Quoi que l’on dise, le ralentissement économique est nettement manifeste. Et pour preuve, les prévisions des chefs d’entreprises interviewés au titre de la dernière enquête de conjoncture réalisée par le Haut commissariat au plan (HCP) révèlent que la production du secteur de l’énergie marquerait au cours du deuxième trimestre 2013 « une baisse due, exclusivement, à une diminution de la production du pétrole raffiné ». Un indicateur clé sur le mauvais fonctionnement de l’économie comme l’atteste le retrait de la demande, suite à la baisse des commandes émanant de l’étranger. Toutefois, ce revirement de tendance conforte les Caisses de l’Etat dans la mesure où la facture énergétique serait en soulagement quoique relatif.

-Le Maroc exclu du MSCI Emergent Market. C’est officiel, la place casablancaise quitte le MSCI Emergent Market et fera, dès novembre de l’année en cours, partie des Frontiers Markets. Le verdict du déclassement a été dévoilé dans la soirée du mardi à l’issue de la révision annuelle des indices boursiers de Morgan Stanley. La cause de cet abaissement n’est pas une surprise. C’est l’atonie que vit le marché boursier marocain suite au fort repli de la capitalisation flottante marocaine, au tassement du taux de rotation des 76 valeurs cotées et à la tendance baissière des volumes transactionnels quotidiens sans oublier l’absence d’IPO due au découragement des initiateurs à franchir le pas et opter pour d’autres modes de financement plus conventionnels. La mise en garde de l’éventuelle dégradation a été annoncée depuis octobre de l’année écoulée. Pourtant, le marché marocain n’a pas réussi à renouer avec la croissance et a subi son sort en plein fouet malgré les efforts et la mise en place d’une panoplie de mesures destinée à drainer la liquidité du marché.

+LE MATIN DU SAHARA ET DU MAGHREB+:.
-Importations: Le comité de lutte contre la sous-facturation est réactivé. Les équipes de l’Administration des douanes et des impots indirects sont mobilisées pour lutter contre le phénomène de la sous-facturation qui consiste à minorer la valeur des marchandises importées afin de réduire le montant des droits et des taxes dues. En 2012, les efforts fournis ont permis de redresser l’équivalent de 6 MMDH ayant généré un montant de 1,7 MMDH de droits et taxes. A cela s’ajoute un montant des droits et taxes compromis constatés par les services de controle en entreprises s’élevant à plus de 457 MDH. Ces chiffres ont été annoncés par le ministre de l’Economie et des finances, Nizar Baraka, lors de la réunion du comité de lutte contre la sous-facturation qui vient d’être réactivé, après une année 2012 blanche. Le Patronat s’en félicite. La présidente de la CGEM, Miriem Bensaleh-Chaqroun, a salué « la remise en marche de ce comité qui devait être activé il y a dix-huit mois », estimant qu’il est on ne peut plus nécessaire de pallier les failles déjà constatées, notamment en élargissant le champ de controle et en identifiant les différents secteurs concernés ».

-Marché financier: Le Maroc déclassé en MSCI Frontier Market. C’est fait! Le Maroc est sorti du MSCI Emerging Market. Mis sous surveillance depuis pratiquement un an, le Royaume n’a pas pu relever le défi d’améliorer la liquidité de la Bourse de Casablanca et de garder sa place dans l’indice MSCI dédié aux pays émergents. La décision est tombée mardi tard dans la soirée. Le Royaume rejoint dans la foulée un autre indice international, certes moins prestigieux, à savoir le MSCI Frontier Market, mais qui peut rapporter gros. Un communiqué diffusé le 12 juin par la Bourse de Casablanca donne le ton. « L’entrée du Maroc dans le nouvel indice impliquera automatiquement la constitution dans les fonds frontiers de lignes de valeurs cotées à la Bourse de Casablanca, générant ainsi des flux d’investissement étrangers additionnels et récurrents vers notre place, qui devraient dépasser largement le volume des fonds Emerging et des transactions associées dont nous aurions pu bénéficier ».

+AL BAYANE+:.
-Victime d’une bourse sans profondeur, le Maroc classé « Frontier Market ». Difficile de juger ce déclassement, mais le message, qu’on le veuille ou pas, est perturbant: La Place de Casablanca, autrefois classée « Emerging Market », descend dans l’indice MSCI et rejoint le pallier « Frontier Market ». A première vue, ce ne pourrait être qu’un avertissement de mauvais augure. L’ignorer, ou tenter de lui trouver une allure « opportuniste », c’est courir le risque d’en aggraver les conséquences. D’abord, il y a les faits: La Bourse de Casablanca vit une crise qui dure depuis cinq ans. La faible liquidité conjuguée à l’érosion lente et régulière du marché, pénalise la Place casablancaise et en fait « un dark pool ». Cela mérite un débat public permanent, si l’on veut restaurer la confiance durablement et retrouver une large base d’investisseurs individuels.

-Journée mondiale contre le travail des enfants : 92.000 enfants âgés de 7 à moins de 15 ans travaillaient en 2012. Le travail des enfants âgés de 7 à 15 ans semble afficher une courbe décroissante. Leur effectif est passé de 517.000 à 92.000 enfants en 1999 et 2012. Entre « l’aide familiale », l’apprenti, et dans une moindre mesure, le petit salarié, le travail des enfants reste concentré dans le milieu rural beaucoup plus que dans les zones urbaines. La question du travail des enfants devient de plus en plus préoccupante. La journée mondiale contre le travail des enfants célébrée le 12 juin de chaque année est l’occasion pour mettre au point l’étendue de ce phénomène à l’échelle mondiale. L’Organisation internationale du Travail (OIT), qui a choisi pour cette année le thème: « Non à l’exploitation des enfants dans le travail domestique », appelle à l’unification des actions pour éliminer le travail des enfants et adopter les mesures réglementaires et politiques nécessaires pour mettre fin à ce fléau et favoriser les conditions de travail plus décentes et sécurisantes.

+AL MASSAE+:.
-L’Interpol lance un avis de recherche contre un Marocain qui a usurpé l’identité d’un directeur central à la DGSN pour obtenir des sommes d’argent et conclure des transactions commerciales, ont révélé des sources informées, ajoutant que l’affaire a été enclenchée par le gouverneur de la préfecture de Sidi Kacem, qui a été contacté par cet individu qui a usurpé l’identité du directeur de la sécurité publique à la DGSN, Abdellah Mountassir à des fins personnelles.

-La police italienne saisit une grande quantité de haschisch portant le sigle de la deuxième chaîne de télévision « 2M ». Les éléments de la police italienne ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances de la présence du logo de la chaîne sur les plaquettes de haschisch saisies et présentées lors d’une conférence de presse aux cotés des photos des accusés.

-Aziz Akhannouch, Mohand Laenser et Mustapha Ramid, les ministres les plus absentéistes pendant les séances plénières tenues par la Chambre des conseillers au cours de la période avril 2012-avril 2013, selon des données révélées mardi par le groupe fédéral à la deuxième Chambre lors de la séance hebdomadaire des questions orales. Le ministre de l’agriculture vient en tête avec 29 cas d’absence, suivie du ministre de l’Intérieur (26) et le ministre de la Justice (15 absences).

-Amnesty International ouvre le dossier des « victimes » du SG du Parti de l’Istiqlal à Fès. Une chercheuse au bureau régional de l’Organisation pour la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) a été, pendant toute la journée de mardi, à l’écoute des témoignages de citoyens qui se disent être « victimes de violations des droits de l’Homme », dont des fonctionnaires de communes licenciés par le Maire de la ville de Fès, Hamid Chabat ainsi que d’anciens détenus, des greffiers et des employés du transport urbain.

-Face au vide sur le plan organisationnel: Des conseillers harakis à Rabat appellent le SG du parti, Mohand Laenser à nommer un nouveau coordinateur du parti de l’Epi au niveau de la région de Rabat-Salé. 40 conseillers sur 51 ont signé une pétition adressée à Laenser dans laquelle ils réclament la nomination d’un nouveau coordinateur en remplacement d’Abdelkader Tatou, qui avait présenté sa démission pour des raisons personnelles.

-Des milliers d’administrateurs organisent une marche de la colère samedi prochain vers le siège du département du Chef du gouvernement pour protester contre « la marginalisation, la négligence et l’exclusion ». La présidente de l’Union nationale des administrateurs marocains (UNAM) a promis, lors d’une conférence de presse, mercredi à Rabat, au gouvernement Benkirane d’autres formes et mouvements de protestation, tout en accusant le ministre délégué chargé de la fonction publique et de la modernisation de l’administration, Abdelâdim El Guerrouj d’être hostile au corps des administrateurs.

+AL AHDATH AL MAGHRIBIA+:.
-Après que les Istiqlaliens aient exprimé leur disposition à négocier avec Abdelilah Benkirane: Un dirigeant PJDiste exige que Hamid Chabat présente des excuses avant de s’asseoir autour de la même table de négociations. Slimane Amrani, SG adjoint du PJD, a indiqué dans une déclaration au journal que le SG de l’Istiqlal doit présenter des excuses officielles pour toutes les accusations et déclarations diffamatoires proférées contre Benkirane et certains ministres avant d’engager toute nouvelle négociation entre les composantes de la majorité pour désamorcer l’actuelle crise, ajoutant que ces excuses ne doivent pas être sous forme de communiqué laconique publié sur l’une des pages intérieures du quotidien, porte-voix du parti de la balance, mais elles doivent être publiques et diffusées à grande échelle.

-L’opposition à la Chambre des Conseillers menace de boycotter les séances mensuelles d’interpellation du Chef du gouvernement. Les groupes de l’opposition à la 2ème Chambre ont posé des conditions pour la tenue de la prochaine séance mensuelle, prévue mercredi prochain, après avoir exprimé leur attachement, lors de la réunion des présidents des groupes, au partage du temps d’intervention sur la base d’un tiers du temps de parole pour l’opposition, un tiers pour la majorité et un tiers pour le chef du gouvernement. Dans une déclaration au quotidien, Mohamed Daidda, président du groupe fédéral, a indiqué qu’au cas où le Chef du gouvernement refuse cette condition, l’opposition ne boycottera pas ladite séance mais cette dernière sera purement et simplement annulée.

+AL ITTIHAD AL ICHTIRAKI+:.
-Le Maroc perd officiellement son rang dans l’indice MSCI Emergent Market, place qu’il occupait depuis onze ans, et rejoint celui des Frontier Market, qui comprend notamment des pays tels que le Botswana, le Kenya et le Ghana, en raison d’un manque structurel de liquidité sur la bourse de Casablanca, qui ne cessait de s’aggraver depuis des années. Selon le fournisseur d’indices MSCI, rien n’augure à moyen terme que cette tendance à la baisse va changer à l’avenir.

-Un dirigeant istiqlalien déclare que « de mauvais jours attendent Benkirane ». Selon ce responsable istiqlalien, l’orientation générale exige la sortie du parti de la balance du gouvernement au regard de l’humeur du Chef du gouvernement, qui « n’est pas démocratique » et refuse tout dialogue, ajoutant qu’au lieu d’exercer ses fonctions de chef de l’Exécutif, il joue celui de « prédicateur ». Le même responsable a par ailleurs démenti que son parti n’attende plus l’arbitrage royal en contre partie d’un arrangement avec le chef du gouvernement pour le changement de certains ministres, ajoutant que Chabat devrait être reçu par le Souverain dans les prochains jours.

+AKHBAR AL YAOUM AL MAGHRIBIA+:.
-L’ancien DG du CIH Khalid Alioua, qui a quitté la prison d’Oukacha après avoir bénéficié de la liberté provisoire le 20 mars dernier, ne s’est pas présenté à deux séances d’audition. Le juge d’instruction à la quatrième chambre près la Cour d’appel de Casablanca s’apprête à l’obliger à assister à ces auditions, alors que des proches d’Alioua justifient cette absence par des raisons familiales et de santé.

-Le Roi Abdallah d’Arabie saoudite suit de près le problème provoqué par la décision des autorités de son pays de réduire les quotas des fidèles marocains voulant effectuer la Omra. Des sources bien informées ont indiqué que la délégation accompagnant le souverain saoudien, actuellement en visite au Maroc, suit de près cette crise, ajoutant que celui-ci pourrait intervenir pour résoudre ce problème.

-Réforme des régimes de retraites: La commission technique effectuera des visites en Suède dans les prochains jours, avant de se rendre en juillet prochain au Portugal et en octobre au Mexique pour s’enquérir de l’expérience de ces pays dans ce domaine.

-La Chambre des conseillers rend la monnaie au gouvernement Benkirane après avoir dévoilé la liste des ministres les plus absentéistes des séances de la 2ème Chambre. Selon ladite liste présentée mardi par le groupe fédéral à la Chambre des conseillers, le ministre de l’Agriculture, Aziz Akhannouch arrive en tête de liste avec 29 cas d’absence, devant Mohand Laenser et Mustapha Ramid.

-Le logo de la chaîne de télévision « 2M » sur des plaquettes de haschich saisies par la police italienne et son DG, Salim Cheikh, envisage de porter plainte contre « X » pour atteinte à l’image de la chaîne.

+RISSALAT AL OUMMA+:.
-Fuite des examens du Baccalauréat: Mohamed El Ouafa, ministre de l’Education nationale, révèle lors d’une conférence de presse tenue d’urgence au siège du ministère, qu’une « bande criminelle structurée » ayant des sites à travers tout le Royaume est derrière ces agissements dans l’objectif de « porter atteinte à la sécurité et la stabilité du pays à travers le secteur de l’enseignement ». Le ministre El Ouafa, a indiqué aussi qu’il n’y a eu aucune fuite des épreuves du Baccalauréat et que les copies ont été publiées sur le réseau social Facebook 10 à 15 minutes après leur distribution aux candidats au niveau des centres d’examen.

-Mustapha Lhaya, 5ème vice-président du Conseil de la ville de Casablanca fait face à des critiques acerbes de la part des composantes du conseil à cause des « accusations gratuites » proférées à l’encontre de Mohamed Sajid, Maire de la ville. Ces critiques virulentes ont également émané de ses collègues PJDistes au sein du conseil, alors que des sources responsables ont indiqué que Lhaya cherche à trouver une solution pour revenir sur ses agissements lors de la dernière session du conseil.

-Malgré une certaine avancée sur le plan de la croissance économique et du développement humain, le gouvernement n’arrive pas à contenir la progression de la pauvreté au sein de la classe moyenne. Plusieurs rapports internationaux ont classé le Maroc dans les derniers rangs tel que celui sur le développement humain. Dans le même sens, le Haut commissariat au Plan a relevé que le taux de pauvreté s’est accru ces derniers temps pour toucher un large pan de la classe moyenne.

+ASSABAH+:.
-Le découpage territorial attise les tensions entre Mohand Laenser et le PJD. Le groupe parlementaire du parti de la Lampe à la Chambre des représentants a demandé au ministère de l’Intérieur de lever la main sur la délimitation des circonscriptions territoriales des collectivités, ce qui a poussé Laenser à réagir au groupe du PJD, sur un ton virulent, lors de la réunion de la commission de l’Intérieur. Il a indiqué qu’il y a certains qui prétendent que le ministère de l’Intérieur veut reporter les élections, tout en qualifiant d' »inadmissible » que ce texte reste plus d’un mois sur la table de la commission de l’intérieur.

-Démantèlement à Rabat d’un réseau international de falsification de l’euro. La police judiciaire de Rabat a déféré en début de semaine une franco-tunisienne, devant le Procureur général du Roi près la Cour d’appel, en état d’arrestation, pour son implication dans une affaire de falsification de devises alors que son acolyte, dont la voiture a été saisie, a pris la fuite d’un commissariat de police tandis qu’un troisième est activement recherché.

-Les administrations continuent de réquisitionner les comptes bancaires. Des sources ont indiqué que plusieurs administrations publiques recourent toujours à la saisie des comptes bancaires pour récupérer les arriérés d’impots, alors que le Chef du gouvernement s’était engagé à suspendre cette mesure dont la mise en application exige un amendement de la loi.

+ANNAHAR AL MAGHRIBIA+:.
-Abdelilah Benkirane hypothèque l’avenir du Maroc pour trente ans: Le PJD accusé d’emprunts exorbitants. Selon la Banque mondiale, le Royaume se trouve parmi les pays les plus endettés. Larbi Lamharchi, parlementaire PAMiste à la deuxième Chambre, a indiqué mardi, dans le cadre du droit d’informer, que le recours à des emprunts massifs risque d’avoir des répercussions « désastreuses » sur la situation socio-économie du pays.

-Abdelâdim El Guerrouj refuse le dialogue avec les administrateurs. Lors d’une conférence de presse, mercredi à Rabat, Fatima Benaadi, présidente de l’Union nationale des administrateurs marocains (UNAM), a indiqué que le ministre chargé de la fonction publique et de la modernisation de l’administration refuse d’engager un dialogue sérieux et responsable avec le corps des administrateurs, ajoutant que ces derniers s’apprêtent à organiser une marche de la colère samedi dans la capitale pour réclamer leurs droits.

-Un syndicat met en garde contre un deuxième « arrêt cardiaque ». L’ODT a affirmé, dans un communiqué, que le Maroc risque une nouvelle crise cardiaque en l’absence d’un plan de développement et d’une stratégie intégrée et claire, basés sur des données réelles et un diagnostic de la situation et des besoins de la population, ainsi que sur les valeurs de justice, d’égalité, de transparence et de démocratie dans la gestion de la chose publique.

+AL KHABAR+:.
-Nouveaux détails sur la visite au Maroc du PM turc, Recep Tayyib Erdogan: La délégation économique turque, composée de 200 hommes d’affaires a été l’invitée de l’Association « Maroc des Cultures », qui a pris en charge les frais de séjour et d’hébergement de la délégation, selon des sources qui ont confié au journal que la CGEM a été présente lors de cette visite comme en témoigne la participation de plus de 70 pc des figures de proue des membres de la Confédération, dont les membres de l’actuel bureau dirigeant.

-Les autorités italiennes procèdent à la saisie d’une quantité de chira frappée du logo de la chaîne de télévision marocaine « 2M ». Les chaînes de télévision italiennes ont diffusé, jeudi, une vidéo concernant le démantèlement par la police italienne d’un réseau de trafic de drogue dont font partie un Marocain et un Italien. Les plaquettes de hachich, saisies en possession des deux mis en cause, sont frappées du logo de la 2ème chaîne. La vidéo a fait le bonheur des internautes sur les réseaux sociaux, dont certains ont indiqué que les scandales de la chaîne ne se limitent pas seulement à la faiblesse de sa production mais vont jusqu’à son implication dans le trafic de drogue.

-Le ministère de la Jeunesse et des Sports entame l’opération de lutte contre les fonctionnaires « fantomes », dont le premier cas a été celui de l’entraîneur Youssef Lamrini. Une source informée croit savoir que plusieurs fonctionnaires, dont de grandes figures telles que Hicham El Guerrouj, ont été épargnées par cette mesure, alors que Lamrini a indiqué que son éviction par le SG du ministère s’inscrit dans le cadre d’un règlement de comptes.

-40.000 administrateurs menacent Benkirane d’une marche, samedi prochain, pour exprimer leur colère contre la politique du gouvernement. Fatima Benaadi, présidente de l’Union nationale des administrateurs marocains (UNAM) a souligné, lors d’une conférence de presse, mercredi à Rabat, que la frustration des administrateurs s’accentue en raison de la politique gouvernementale, qui prête la sourde oreille aux revendications de ce corps, malgré les lettres adressées au Chef du gouvernement et à plusieurs ministres pour l’ouverture d’un dialogue sérieux et responsable.

-Les membres du PAM à Casablanca appellent Mustapha Bakkoury, SG du parti, à accélérer l’élection d’un nouveau Secrétaire régional du parti dans la capitale économique. Des sources au sein du parti du Tracteur ont indiqué que les PAMistes à Casablanca ont exprimé leur soulagement après avoir appris que Bakkoury s’occupe personnellement de cette question, mettant en garde contre le non aboutissement de cette action, ce qui constituera un échec pour toute la formation.

+AL ALAM+:.
-Récupération des présides occupés de Sebta et Melillia: Des voix espagnoles proposent une troisième voie. Le diplomate espagnol Manuel Ballestero a confirmé la proposition de solution préconisée par un autre diplomate espagnol Maximo Kajal, il y a dix ans, quand il a plaidé pour une « troisième voie » qui permettrait au Maroc de recouvrer sa souveraineté sur les deux présidés lorsque l’Espagne récupérera le rocher de Gibraltar.

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