Revue de presse marocaine du 13/05/2013

0 commentaires, 13/05/2013, Par , Dans Revue de Presse

Voici les principaux titres à la Une de la presse quotidienne de ce lundi:.

+AUJOURD’HUI LE MAROC+:.
-L’Istiqlal claque la porte: Y aura-t-il un gouvernement Benkirane II ? Ce qui devait arriver, arriva. L’Istiqlal est passé à l’acte. Au terme de la réunion de son conseil national samedi dernier, le parti de la Balance a annoncé officiellement sa décision de quitter le gouvernement. Si l’annonce a eu l’effet d’un séisme politique, une telle situation étant une première, il faut dire que la décision du parti était très prévisible au vu de la dégradation de ses relations avec le PJD depuis plusieurs mois. Les clashs répétés et les déclarations et contre-déclarations entre les deux partis avaient fini par créer un climat de tension à tel point que la sortie de l’Istiqlal n’était qu’une question de temps. C’est que depuis son arrivée à la tête du parti, Hamid Chabat n’a pas cessé de crier haut et fort ses positions, ses divergences avec le PJD et, en sa qualité de premier allié dans la majorité, son droit de regard sur les grandes décisions du gouvernement. Au-delà de l’impact politique de la décision du PI, sa sortie du gouvernement est déjà considérée par les observateurs de la scène politique comme un vrai électrochoc, voire un coup de pied dans la fourmilière.

+LIBERATION+:.
-L’Istiqlal quitte le gouvernement sans vraiment partir. Coup de tonnerre ou coup de poker? Le retrait des Istiqlaliens du gouvernement Benkirane, après un vote unanime du Conseil national de cette formation politique, est différemment apprécié et commenté par le personnel politique, même s’il n’a rien d’une surprise. Depuis la veille de la tenue de ce 3ème conseil national, la sortie du plus vieux parti marocain de la coalition gouvernementale était quasiment acquise. La pétition lancée par la Jeunesse istiqlalienne, instance totalement acquise au secrétaire général Hamid Chabat, réclamant le passage à l’opposition de la deuxième force de l’Exécutif a fait l’effet d’un chauffeur de salle. Mais attention, si le retrait a bel et bien été décidé par le Parlement du parti de l’Istiqlal, les militants ont pris la précaution de brandir l’article 42 de la Constitution pour demander ce qu’il convient d’appeler un arbitrage royal. En attendant, le chef de file de la majorité a fait voeu de silence. Il n’y aura pas pour l’heure de commentaire officiel sur « une décision souveraine prise par un allié de la coalition ». Ce qui n’empêche pas les scénarios les plus improbables de s’écrire dans un élan de politique fiction effrénée.

+LE SOIR ECHOS+:.
-Gouvernement: A quoi joue l’Istiqlal? On s’y attendait! Mais on ne pouvait imaginer que ce serait si vite et que la décision serait prise avec cette brutalité inattendue! On savait que Hamid Chabat, aussitot élu à la tête de l’Istiqlal n’allait pas rester les bras croisés, juché sur une tour d’ivoire ni se contenter de blasphèmes incantatoires! Aussi bien les dirigeants du PJD, principaux concernés, que les autres partis politiques de la coalition et de l’opposition, comme aussi l’opinion publique en général, ne peuvent être totalement surpris de la tournure que les événements politiques viennent de prendre. Car les esprits étaient si tendus et la crise politique si perceptible que ce qui vient de se produire paraît, naturellement, s’inscrire dans la logique d’un processus dont l’une des caractéristiques essentielles reste l’opacité! Hamid Chabat, en sa propre coalition, est devenu l’incendiaire, l’accablant contempteur de cette même coalition! En se retirant du gouvernement, il le met au pied du mur non sans mesurer que sa décision mûrie, peaufinée même, fruit d’une concertation à coup sûr, porte à conséquences. Il provoque la première crise grave au sein du gouvernement!

+L’ECONOMISTE+:.
-Bras de fer Istiqlal/PJD: Les scénarios pour sauver la majorité. Rien ne va plus entre le parti de l’Istiqlal et le PJD qui conduit le gouvernement. Après des semaines de bras de fer entre les deux formations, le Conseil national de l’Istiqlal a décidé à l’unanimité de se retirer du gouvernement. Une décision annoncée par Hamid Chabat, SG du parti, lors de la cloture de la 3ème réunion du Conseil national, samedi dernier à Rabat. En effet, tous les membres du Parlement du parti se sont déclarés favorables au divorce avec les autres composantes de la majorité, le PJD en tête. Ceci jette les bases d’une véritable crise politique. Surtout que Chabat a clairement indiqué que la direction du parti « va respecter et défendre la décision du Conseil national ». Néanmoins, le communiqué final de l’Istiqlal fait référence à l’article 42 de la Constitution, relatif au role du Souverain en tant que garant de la continuité de l’Etat et arbitre entre ses institutions. Donc, l’arbitrage royal sera déterminant pour la résolution de la crise.

-Prix du médicament: Discussions très tendues avec le ministère. A partir d’aujourd’hui, lundi 13 mai, tout peut arriver. Les discussions au sujet des mesures compensatoires en faveur des pharmaciens d’officines sont très tendues. Chacun s’accroche à sa position. Par ailleurs, le ministre de la Santé, qui souhaite sortir « le plus vite possible » de cette impasse, se trouve dans une position peu confortable, face à la décision du parti de l’Istiqlal de se retirer du gouvernement qui risquerait de tout remettre en question.

+L’OPINION+:.
-La scène politique marquée par un événement majeur: Le Conseil national du parti de l’Istiqlal décide le retrait du gouvernement et se réfère à l’article 42 de la Constitution. La 3ème session ordinaire du conseil national de l’Istiqlal, tenue samedi dernier à Rabat, avait tout d’exceptionnel et ne manquera pas de figurer parmi ces sessions exceptionnelles et déterminantes qui ponctuent l’Histoire du parti de l’Istiqlal depuis sa création. Ce jour-là, le parlement du parti devait rendre son verdict au sujet d’une question majeure: poursuivre la participation dans un gouvernement dont le chef est dénoncé pour autoritarisme, voire totalitarisme ou de s’en retirer. Après un exposé politique franc et argumenté du SG du parti, suivi d’un débat profond et engagé, la décision a été à la hauteur des attentes des membres du conseil national, dont la revendication du retrait était quasi unanime: le retrait du gouvernement en se référant à l’article 42 de la Constitution et en déléguant à la direction du parti la prise des mesures nécessaires à cet égard.

+LE MATIN DU SAHARA ET DU MAGHREB+:.
-Décision de retrait du gouvernement: La coalition gouvernementale va-t-elle voler en éclats? Chabat est allé jusqu’au bout de ses menaces. La décision du Conseil national de l’Istiqlal de se retirer du gouvernement constitue la plus rude épreuve qu’a traversée, jusque-là, la majorité depuis que Hamid Chabat a été porté à la tête du parti de la balance. En effet, en dépit des déclarations tonitruantes de certains membres de la majorité gouvernementale lors des premiers mois de la vie de l’actuel gouvernement, la situation était gérable par Abdelilah Benkirane. Mais, au fil du temps, tout a commencé à se compliquer en raison des critiques acerbes successives du nouveau patron des héritiers d’Allal El Fassi. L’Istiqlal jouait le role de l’opposition tout en faisant partie de la majorité. Pour Abdelkader El Kihel, membre du comité exécutif, l’Istiqlal avait beau multiplié les mises en garde, mais en vain. Et jusqu’à samedi matin, les trois autres composantes de la majorité ne croyaient pas que la décision du Conseil national du PI allait être si catégorique. Les alliés semblent être pris au dépourvu car ils étaient nombreux à croire que cette instance allait déléguer au comité exécutif la décision finale « comme sorte de manÂœuvre pour faire pression sur la majorité ».

+AL BAYANE+:.
-Le CN du PI décide de se retirer du gouvernement. Nabil Benabdellah: C’est une décision souveraine du PI dont l’entière responsabilité lui incombe. Le SG du PPS a affirmé que « la décision du parti de l’Istiqlal de se retirer du gouvernement est une décision souveraine dont il doit assumer les effets et les répercussions sur la situation politique nationale », ajoutant toutefois qu' »il faut attendre les heures à venir » pour en savoir plus. « En se référant à l’article 42 de la Constitution, la décision du conseil national du PI reconnaît de facto qu' »il faut attendre l’arbitrage royal pour rétablir la situation ». Cette décision fera l’objet d’un examen de la part du PPS qui devra également la débattre avec ses alliés au sein de la majorité, tout en tenant compte aussi de l’appréciation d’autres acteurs plus haut placés, a-t-il précisé.

+AL MASSAE+:.
-Crise gouvernementale: Le conseil national (parlement) du parti de l’Istiqlal a décidé, samedi, de se retirer du gouvernement Benkirane. Cette décision a eu l’effet d’un « séisme politique », ce qui a nécessité l’intervention de SM le Roi Mohammed VI qui a contacté au téléphone le SG du parti Hamid Chabat. Lors de cet entretien, le Souverain a assuré Chabat du grand intérêt que Sa Majesté accorde à cette question et l’a exhorté à maintenir les ministres istiqlaliens au sein de l’actuel gouvernement dans le souci de préserver le fonctionnement normal du gouvernement. Suite à cet appel téléphonique et à l’issue d’une réunion extraordinaire du comité exécutif du parti, ce dernier a affirmé l’adhésion totale de l’Istiqlal à la volonté du Souverain de servir les intérêts supérieurs de la Nation et décidé de maintenir ses ministres au sein de l’actuel Exécutif.

-Des divergences au sein du PJD sur la manière à adopter pour réagir à la décision du retrait de l’Istiqlal. Des sources bien informées ont fait savoir que la direction du parti de la Lampe va discuter, ce lundi soir, de la tenue d’une réunion extraordinaire de son secrétariat général pour chercher la manière appropriée pour répondre à la décision prise par l’Istiqlal, qui a décidé de se retirer du gouvernement. Selon ces mêmes sources, il existe une sorte d’hésitation au sein de la direction du PJD sur la décision à prendre.

-Un vendeur ambulant s’immole à Marrakech. Un jeune vendeur ambulant (35 ans) s’est immolé par le feu samedi à Marrakech, en signe de protestation contre les autorités locales qui l’ont empêché de vendre sa marchandise sur la voie publique. Selon des sources locales, la victime a été transférée d’urgence à l’hopital Ibn Toufail où elle a été admise au service des soins intensifs, étant atteinte de graves brûlures de deuxième degré.

-Nouvelle escalade salafiste à l’occasion de la commémoration de l’anniversaire des attentats du 16 mai. Des salafistes ont organisé un sit-in après la prière du vendredi à Fès, en brandissant des banderoles et des pancartes condamnant le Délégué général de l’Administration pénitentiaire et de la réinsertion, Hafid Benhachem qu’ils ont qualifié de « l’un des symboles des années de plomb », allusion faite aux accusations portées contre l’Administration pénitentiaire et relatives aux mauvais traitements que subissent les prisonniers de la salafia jihadia. Ces manifestations ont également coïncidé avec l’annonce par des prisonniers du courant salafiste à la prison Toulal 2 à Meknès d’une grève de faim de 3 jours.

+ANNAHAR AL MAGHRIBIA+:.
-L’Istiqlal quitte le gouvernement Benkirane. Les membres du conseil national du parti de la balance, réunis samedi dernier à Rabat, ont décidé de se retirer du gouvernement. Dans ce sens, Adil Benhamza, porte-parole du parti, a déclaré que la décision du parti est irréversible, soulignant toutefois que le Comité exécutif du parti a décidé de reporter le retrait jusqu’au retour du SM le Roi Mohammed VI d’un voyage à l’étranger pour lui présenter un mémorandum détaillé qui comporte les raisons et motifs de cette décision de retrait. D’autre part, Hamid Chabat a lancé un défi au Chef du gouvernement Abdelilah Benkirane pour la tenue d’un débat télévisé direct entre les deux hommes.

-Le coût financier écarte l’éventualité de l’organisation d’élections législatives anticipées après le retrait de l’Istiqlal du gouvernement. Des sources concordantes ont exclu le scénario de la tenue d’élections législatives anticipées en raison de leur coût élevé dans une conjoncture économique très difficile. Selon ces mêmes sources, ces élections anticipées pourraient coûter à l’économie nationale plus de 50 milliards de centimes, selon des estimations non officielles, avant d’ajouter que le RNI est le plus grand candidat pour remplacer l’Istiqlal au sein du Cabinet Benkirane.

-Retrait de l’Istiqlal du gouvernement: L’UC n’est pas concernée pour le moment par cette décision. L’un des dirigeants du parti du Cheval a souligné que son parti n’est pas concerné à l’heure actuelle par ce qui se passe au sein de la majorité gouvernementale, faisant savoir que la décision de l’Istiqlal demeure une affaire purement interne. Il a également estimé que la décision de joindre le gouvernement reste prématurée et sera basée sur des données objectives.

+AL ITTIHAD AL ICHTIRAKI+:.
-L’Istiqlal se retourne contre Benkirane et la crise pourrait se poursuivre. Selon plusieurs observateurs de la scène politique, il existe quatre options devant le Chef du gouvernement: la première est la poursuite de la gestion de la chose publique sans une majorité au sein du Parlement (gouvernement minoritaire), la 2ème consiste en la présentation par le Chef du gouvernement d’une motion pour lier la poursuite de l’action gouvernementale à un vote de confiance en sa faveur, la 3ème option réside dans la dissolution du parlement par le Chef du gouvernement et par conséquent la convocation de nouvelles élections législatives alors que la 4ème porte sur la présentation par le Chef de l’Exécutif de sa démission, ce qui impliquera la démission du gouvernement. De son coté, l’opposition, qui sera renforcée par l’arrivée de l’Istiqlal, se trouve devant un seul choix: à savoir celui de présenter une motion de censure pour faire chuter le gouvernement.

-Les partis de la majorité réagissent à la décision de l’Istiqlal de se retirer de l’actuel gouvernement: Nabil Benabdellah, ministre de l’Habitat et SG du PPS a indiqué qu’il s’agit d’une décision « souveraine » de l’Istiqlal dont il endosse l’entière responsabilité, ajoutant cependant que le recours de l’Istiqlal à l’article 42 de la Constitution reste incompréhensible. De son coté, Lahcen Haddad, ministre du Tourisme et l’un des dirigeants du MP, a souligné le respect par son parti de la décision « souveraine » prise par l’Istiqlal, relevant toutefois qu’il faut prendre en considération la situation politique et économique actuelle alors que Aziz Rebbah, ministre de l’Equipement et du Transport et dirigeant PJDiste, a fait savoir que son parti a été préparé à cette éventualité depuis fort longtemps, précisant que le PJD va interagir avec cette situation à travers la formation d’une nouvelle majorité ou la prise de mesures radicales, en l’occurrence l’organisation d’élections législatives anticipées.

+AL AHDATH AL MAGHRIBIA:.
-Une crise gouvernementale menace la coalition de Benkirane. Après la décision prise par le conseil national du parti de l’Istiqlal de quitter le gouvernement Benkirane et de déléguer la gestion de cette décision au comité exécutif du parti, ce dernier a reporté la mise en application de cette mesure après l’intervention de SM le Roi Mohammed VI, qui a contacté le SG du parti, Hamid Chabat et l’a exhorté de maintenir les ministres istiqlaliens au sein du gouvernement dans le souci de préserver le fonctionnement normal de l’Exécutif, et le Cabinet royal est dans l’attente du mémorandum qui lui sera soumis par le comité exécutif du parti dans lequel il explique les raisons ayant motivé sa décision.

-Dix années de lutte et de guerre contre le terrorisme ont permis aux autorités marocaines le démantèlement de 113 cellules et l’avortement de 266 actes terroristes qui visait plusieurs intérêts étrangers dans le pays, des établissements publics, des personnalités politiques et civiles, des Marocains de confession juive, des intellectuels ainsi que des journalistes.

+AL ALAM+:.
-Un événement majeur secoue la scène politique nationale: Le Conseil national de l’Istiqlal a annoncé son retrait du gouvernement en se basant sur l’article 42 de la Constitution et SM le Roi a demandé au SG du parti, Hamid Chabat, de maintenir les ministres du PI au sein de l’actuel gouvernement pour de préserver le fonctionnement normal du gouvernement. Par ailleurs, une cellule composée de membres du Comité exécutif du parti de la balance a achevé l’élaboration d’un mémorandum qui sera soumis à la Haute attention de SM le Roi par Hamid Chabat, portant sur les tenants et aboutissants ayant poussé le Conseil national de l’Istiqlal à prendre la décision de retrait.

+AL MOUNAATAF+:.
-Chabat coupe l’herbe sous les pieds de Abdelilah Benkirane et décide, avec la « bénédiction » du conseil national du parti de se retirer du gouvernement. Le Conseil national de l’Istiqlal a voté, samedi, à l’unanimité le retrait du parti, représenté par six ministres, du gouvernement conduit par le PJD en raison de la non satisfaction de sa revendication relative au remaniement ministériel et du monopole par le PJD de la prise de grandes décisions politiques et économiques.

-La décision de l’Istiqlal de se retirer du gouvernement provoque une tempête au sein du PJD. Des dirigeants du parti de la Lampe ont appelé à des élections anticipées, ce qui a poussé Abdelilah Benkirane, SG du parti, à se démarquer de toutes les déclarations des dirigeants du parti à travers un communiqué dans lequel il a souligné que toute déclaration de n’importe quel responsable ou membre du PJD concernant la décision du conseil national de l’Istiqlal sera considérée comme une position personnelle qui n’exprime aucunement la position officielle du parti.

+AKHBAR AL YAOUM AL MAGHRIBIA+:.
-Gouvernement: Hamid Chabat renverse la table sur Abdelilah Benkirane. A l’issue des travaux de la session du Conseil national de l’Istiqlal, qui a décidé de se retirer du gouvernement conduit par Abdelilah Benkirane, Hamid Chabat s’est retiré de la réunion du Comité exécutif du parti pour quelques minutes avant de revenir et informer les membres que SM le Roi Mohammed VI l’a contacté et l’a assuré du grand intérêt que Sa Majesté accorde à cette question tout en l’exhortant à maintenir les ministres istiqlaliens au sein de l’actuel Exécutif en vue de préserver le fonctionnement normal du gouvernement jusqu’au retour du Souverain de l’étranger.

-Hamid Chabat qualifie de « dictateur » le PJD, lors de son allocution prononcée à la réunion du Conseil national de l’Istiqlal. Dans son discours, Chabat a accusé le parti de la Lampe d’instrumentaliser la religion à ses propres fins. Au cours de cette réunion, les Istiqlaliens ont également brandi plusieurs slogans à travers lesquels ils ont souligné que la participation de leur parti au gouvernement était la plus grande erreur commise. Par ailleurs et suite à cette décision de retrait, le courant pro-Abdelouahed El Fassi « sans répit pour la défense des constantes du Parti de l’Istiqlal », a appelé le conseil de la Présidence du parti de la balance à intervenir pour mettre fin aux actions portant atteinte à la crédibilité du parti.

+ASSAHRAE AL MAGHRIBIA+:.
-Le conseil national (parlement) de l’Istiqlal décide de se retirer du gouvernement conduit par Abdelilah Benkirane et délègue au Comité exécutif la gestion de cette conjoncture. Dans une déclaration au quotidien, le SG du parti, Hamid Chabat a souligné que le Comité exécutif a tenu une réunion d’urgence samedi pour discuter de la manière de mettre en Âœuvre la décision du Conseil national, ajoutant que le Comité adhère à la volonté de SM le Roi visant à servir les intérêts de la Nation et des citoyens. Chabat a, en outre, indiqué que cette décision de retrait a été prisé pour exprimer l’insatisfaction du parti quant à la méthodologie de travail suivie par le Chef du gouvernement qui exploite son poste à des fins politiciennes qui ne servent que l’agenda de son propre parti au détriment des intérêts des citoyens.

+ATTAJDID+:.
-Suite à la décision du Conseil national de l’Istiqlal de se retirer du gouvernement, SM le Roi Mohammed VI attire l’attention du parti sur les « conditions de la stabilité » et « les intérêts supérieurs de la Nation ». Le Souverain a exhorté samedi Hamid Chabat, lors d’un appel téléphonique, à maintenir les ministres du PI au sein de l’actuel gouvernement pour la préservation du fonctionnement normal du gouvernement. En réaction à cette décision de retrait, le courant « Sans répit » conduit par Abdelouahed El Fassi, a estimé que les intérêts suprêmes de la nation exigent de faire preuve de sagesse, de maturité et de concertation approfondie avant la prise d’une décision d’une telle ampleur, alors que M’Hamed El Khalifa, l’un des caciques de l’Istiqlal a indiqué que « nous devons tempérer et faire prévaloir l’intérêt de la nation sur les intérêts des partis ».

+ASSABAH+:.
-SM le Roi sauve le gouvernement Benkirane après la décision du Conseil national du Parti de l’Istiqlal de quitter le gouvernement. Alors que les observateurs de la scène politique nationale évoquaient les scénarii possibles après ce retrait, notamment la force politique qui devrait remplacer l’Istiqlal ainsi que la possibilité d’organiser des élections législatives anticipées, SM le Roi a contacté au téléphone le SG du parti Hamid Chabat. Lors de cet entretien téléphonique, le Souverain a assuré Chabat du grand intérêt que Sa Majesté accorde à cette question et l’a exhorté à maintenir les ministres istiqlaliens au sein de l’actuel gouvernement dans le souci de préserver le fonctionnement normal du gouvernement, sachant qu’un mémorandum sera soumis au Souverain par le secrétaire général du parti pour expliquer en détail les motifs ayant poussé les militants istiqlaliens à prendre cette décision.

-Retrait de l’Istiqlal du gouvernement: Trois ministres ont voté pour le retrait, alors que deux ont été absents en raison de leurs voyages officiels à l’étranger, et un autre, en l’occurrence Mohamed El Ouafa, a boycotté la réunion du Conseil national. Selon une source au sein du comité exécutif, les ministres ayant voté pour la décision du retrait sont Youssef Amrani, Fouad Douiri et Abdellatif Maâzouz. Par ailleurs, les représentations diplomatiques accréditées à Rabat ont suivi avec un grand intérêt la réunion du Conseil national du l’Istiqlal et les motifs de ce retrait.

-Hamid Chabat fustige Nabil Benabdellah. Devant des militants de son parti vendredi dernier à Sidi Kassem à l’occasion de la commémoration de la disparition d’Allal El Fassi, Chabat a souligné que Benabdellah est devenu le porte-parole du PJD et du gouvernement. Il a également accusé des responsables du gouvernement de porter atteinte à l’intégrité territoriale du Maroc, les qualifiant de « traîtres », dans une allusion à leur opposition à la réclamation de la récupération des territoires occupés par l’Algérie, notamment le Sahara oriental.

-Houcine El Ouardi, ministre de la Santé, décide d’intenter une action en justice contre deux médecins suite au décès d’une mère et de son nourrisson, la semaine dernière à l’hopital Derraq à Zagora. Les habitants de la ville étaient descendus la semaine dernière dans la rue pour protester contre la détérioration des prestations médicales et l’absence de cadres dans cet centre hospitalier. Selon une source au sein du ministère de la Santé, les deux médecins se sont absentés depuis le 30 avril dernier et n’ont pas encore regagné leurs postes, une information confirmée par le délégué du ministère à la province de Zagora.

+AL KHABAR+:.
-Le Parlement de l’Istiqlal décide de se retirer du gouvernement Benkirane. Le Conseil national de l’Istiqlal a décidé, samedi, à l’unanimité de se retirer du gouvernement Benkirane et Ahmed Taoufik Hejira, président du Conseil a indiqué, dans une déclaration au journal, qu’aussitot informé de cette décision, SM le Roi Mohammed VI a contacté au téléphone, depuis Paris, Hamid Chabat, SG du parti, ajoutant que le Souverain a exhorté Chabat à maintenir les ministres istiqlaliens au sein du gouvernement. Il a en outre indiqué que le Souverain recevra, dès son retour, la direction du parti pour examiner cette question.

-La décision de Chabat de se retirer du gouvernement mobilise les dirigeants du PAM. Une source informée a indiqué que dès l’annonce de la décision de retrait de l’Istiqlal du gouvernement, plusieurs membres du bureau politique du PAM ont appelé à la tenue d’une réunion d’urgence, dimanche, pour l’examen de cette décision. Selon un membre du bureau politique du parti du Tracteur, il s’agit là d’un important événement qui aura de grandes répercussions sur la scène politique et qu’aucun parti ne doit ignorer.

-Khalid Naciri, l’un des dirigeants du PPS, indique, dans une déclaration au journal, que son parti doit examiner la décision de l’Istiqlal de se retirer du gouvernement de manière responsable et sur la base des données disponibles, ajoutant que l’actuelle majorité, composée de trois partis, tiendra une réunion d’urgence pour examiner la question du retrait de l’Istiqlal du gouvernement, tout en soulignant que le débat autour de ce sujet aura lieu conformément aux dispositions de la Constitution qui confère à SM le Roi le dernier mot à ce sujet.

-Après l’acceptation par l’Audience nationale espagnole, la plus haute juridiction en Espagne, de la plainte déposée contre le polisario, des sources informées ont fait savoir que des magistrats espagnols, en visite actuellement à Laâyoune, ont rencontré un groupe d’anciens détenus marocains ayant fui les camps de Tindouf et écouté leurs témoignages sur les crimes inhumains commis à l’encontre de Sahraouis séquestrés dans ces camps, ajoutant que les juges espagnols ont constaté les traces de torture sur les corps des anciens détenus dans les geoles du polisario.

+RISSALAT AL OUMMA+:.
-L’Istiqlal quitte le gouvernement: Un coup dur pour Abdelilah Benkirane. Le parlement du parti de l’Istiqlal a décidé, samedi, de se retirer du gouvernement Benkirane. Pour le porte-parole de l’Istiqlal, Adil Benhamza, cette décision était irréversible, avant de préciser qu’un mémorandum sera soumis à la Haute attention de SM le Roi Mohammed VI pour expliquer les raisons qui ont poussé le parti à prendre une telle décision.

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