Revue de presse marocaine du 12/04/2013

0 commentaires, 12/04/2013, Par , Dans Revue de Presse

Voici les principaux titres à la Une de la presse quotidienne de ce vendredi:.

+AUJOURD’HUI LE MAROC+:.
-Les partis politiques évaluent la coupe budgétaire: Le PAM et l’Istiqlal s’y opposent, le MP et le PPS hésitent. La récente décision gouvernementale de réduire le budget d’investissements au titre de l’année budgétaire en cours de 15 MMDH continue d’alimenter la polémique. Les partis politiques ont fortement critiqué cette décision. C’est le cas notamment du PAM qui estime que cette décision « vient dans le cadre d’une série de décisions gouvernementales marquées par l’improvisation et l’unilatéralisme ». De leur coté, les responsables du MP (majorité) adoptent une position plus nuancée en déclarant qu’ils auraient aimé que le gouvernement opte pour une autre solution pour sauver les finances publiques, mais la solidarité gouvernementale impose au parti de soutenir cette décision. L’Istiqlal, quant à lui, adopte une position plus franche sur la question, en affirmant qu' »on n’a pas été consulté par les membres du gouvernement avant la prise de cette mesure à laquelle on s’oppose ».

+L’ECONOMISTE+:.
-Fuites des capitaux: des chiffres inquiétants. Par leur importance, les chiffres sur la fuite des capitaux marocains laissent perplexes, en particulier dans un domaine où l’information est difficilement vérifiable. Au cours des derniers mois, il y bien eu des estimations, un peu farfelues, au Parlement, des groupes d’opposition tentant de coincer le gouvernement sur le sujet. Bien évidemment, lorsque le rapprochement émane de l’autorité qui fait foi en la matière, l’Office des Changes, cela change tout. Cette « évasion » avoisinerait les 34 milliards de DH, environ 4 pc du PIB (4 milliards de dollars), selon le DG de l’Office, Jaouad Hamri, lequel s’appuie sur les données de la Banque de règlements internationaux. Encore faut-il préciser que ces chiffres concernent exclusivement les comptes bancaires et ne prennent pas en compte les actifs immobiliers et les valeurs mobilières.

-Parlement: La session du printemps démarre ce vendredi. Les parlementaires ont du pain sur la planche. Après la session extraordinaire, ils enchainent avec celle du printemps. En effet, les députés et les conseillers retrouvent vendredi les bancs de l’Hémicycle. Cette session démarre dans un contexte politico-économique plutot tendu, marqué par la décision du gouvernement de procéder à des coupes budgétaires de 15 MMDH sur les investissements. Une mesure qui a fait des remous même au sein de la majorité et qui va certainement rythmer les séances plénières et le travail des commissions. En tout cas, députés et conseillers doivent retrousser leurs manches. Ils devront s’attaquer aussi aux projets de loi hérités de la précédente session.

+LIBERATION+:.
-Session parlementaire sur fond de crise. C’est sur fond de crise économique et de tension sociale que les deux Chambres du Parlement ouvrent aujourd’hui leur session du printemps. Une session où bourgeonneront d’âpres débats sur une situation qui est loin d’être rose du fait que le gouvernement Benkirane a pris unilatéralement la décision de préparer et de présenter son plan législatif ainsi que de procéder à une importante coupe budgétaire en violation des dispositions constitutionnelles, tout en marginalisant l’institution législative à laquelle il devrait soumettre toute modification du budget. Une mesure d’autant plus pernicieuse qu’elle porte sur la réduction de 25 pc des dépenses d’investissement et risque d’avoir des répercussions néfastes sur l’économie nationale et le pouvoir d’achat des Marocains, tout en attisant une tension sociale qui est déjà comble. Au-delà du plan législatif du gouvernement et la réduction du budget des investissements, les débats seront houleux lors de cette session à travers la présentation par les différents groupes parlementaires d’un nombre important de propositions de lois dont la priorité de chacune fait l’objet de grandes divergences entre l’opposition et l’Exécutif et parfois même au sein de la majorité.

+AL BAYANE+:.
-Conférence de presse de Nabil Benabdellah: « Le gouvernement n’envisage ni augmentation des prix, ni diminution des salaires ». Lors d’une conférence de presse, donnée mercredi à Rabat, à la veille d’une réunion ordinaire, samedi, du comité central du PPS, Nabil Benabdellah, SG du parti et ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme a indiqué que le Maroc ne s’est pas coupé de son environnement, mais il entretient au contraire des relations privilégiées avec les pays de la zone euro qui sont confrontés à une crise financière et économique aigue, laquelle impacte négativement l’économie du pays. Pour relever le défi, le gouvernement n’envisage ni augmentation des prix, ni diminution des salaires, affirme-t-il, précisant que des mesures d’austérité ne suffisent pas à elles seules à résoudre une crise. Pour le gouvernement, il s’agit de relancer la machine économique dans le but de maîtriser les équilibres macro-économiques et redresser le déficit sans toutefois toucher le pouvoir d’achat des populations et la situation générale du pays. Sans chercher un quelconque gain politique, le PPS s’engage à travailler dans le cadre de la vision adoptée par la majorité et dont il est un des artisans, a affirmé M. Benabdellah.

+LE MATIN DU SAHARA ET DU MAGHREB+:.
-Le PPS expose sa vision pour alléger le déficit budgétaire: Benabdellah-Benkirane, une solidarité à toute épreuve. Pour lever toute ambigí¼ité, le PPS tient à expliciter ses positions concernant les derniers développements que connaît la scène politique nationale. En marge de la réunion du bureau politique du Parti, le SG, Nabil Benabdellah a tenu à se réunir avec des journalistes pour partager avec eux l’analyse que fait le PPS de la situation politique et économique et du climat général du pays. De prime abord, M.Benabdellah a reconnu la complexité de la conjoncture. Sans aller jusqu’à dédouaner complètement le gouvernement, le SG du PPS, Nabil Benabdellah estime que l’équipe Benkirane n’est pas entièrement responsable de la situation économique du pays. Pour alléger la pression sur les finances publiques, le Parti insiste sur le renforcement de la gouvernance et l’amélioration des recettes fiscales. En revanche, il met en garde contre une réforme inconséquente de la compensation. Le dossier est sensible et peut conduire à des tensions sociales difficiles à gérer. La solution de Benabdellah réside dans la révision des mécanismes internes de la compensation, de manière à rendre le système plus juste, et profitable à ceux qui le méritent vraiment.

+LE SOIR ECHOS+:.
-Sahara: Ross achève sa tournée à Fès. SM le Roi s’est entretenu, mercredi à Fès, avec Christopher Ross, dans le cadre de la tournée régionale de l’Envoyé personnel du SG de l’ONU pour le Sahara. Une tournée, la seconde depuis la reprises de ses activités dans la région en août 2012 et dont les résultats seront présentés au Conseil de sécurité de l’ONU le 22 avril prochain. A l’issue de cet entretien, le Souverain a « réitéré l’adhésion et la pleine coopération du Maroc aux efforts des Nations unies et réaffirmé la ferme volonté du Royaume d’aller de l’avant dans la recherche, sur cette base, d’une solution juste et réaliste ».

+AL MASSAE+:.
-Nabil Benabdellah défend la coalition gouvernementale et appelle à un minimum de cohésion. Lors d’une conférence de presse tenue mercredi à Rabat, le SG du PPS a saisi l’occasion pour critiquer les détracteurs du gouvernement Benkirane aussi bien au sein de la majorité que de l’opposition sans omettre d’exprimer son soutien à son allié le PJD. Dans ce sens, il a tenu à adresser des messages, sans le citer, au parti de l’Istiqlal, affirmant qu’il n’est pas acceptable d’être membre du gouvernement et de se désengager de ses responsabilités.

-Amnesty International réitère son appel au Maroc pour l’abolition de la peine capitale. Dans son rapport annuel publié mercredi, l’ONG a rappelé que le Maroc n’a exécuté aucune peine de mort durant l’année en cours malgré sept condamnations à cette sentence. Par ailleurs, l’ONG a classé le Royaume parmi les pays qui n’appliquent pas la peine capitale en dépit de son maintien en vigueur.

-Dans une action sans précédent: Des juges du Club des magistrats du Maroc ont intenté un procès contre le Chef du gouvernement et le ministre de la Justice, devant le tribunal administratif de Rabat, pour annuler une décision administrative de Mustapha Ramid concernant le lancement d’un appel à candidatures pour pourvoir le poste de Directeur général de l’Institut supérieur de la magistrature. Les magistrats ont estimé que cette décision n’a aucun fondement juridique et va à l’encontre des dispositions de la Constitution.

-Conjoncture économique: Baraka dévoile sa « feuille de route ». Des sources gouvernementales ont indiqué que le ministre de l’Economie et des finances révélera, dans les prochains jours, les détails d’une « feuille de route » pour sortir le pays de la situation économique difficile qu’il traverse. Par ailleurs, M. Baraka a affirmé que le Maroc ne passe pas par une crise de croissance économique, ajoutant que la réforme de la Caisse de compensation est fin prête sur le plan technique et n’attend qu’une décision politique.

+ASSABAH+:.
-La gendarmerie royale enquête sur des « dysfonctionnements » financiers à l’aéroport international Mohammed V de Casablanca. Des éléments du centre judiciaire de la gendarmerie royale à Nouaceur ont poursuivi jeudi leurs enquêtes avec plusieurs employés et responsables de la société « SOTRAM » accusés de détournement de fonds de plus de 500.000 DH au sein de ladite société. Une source proche du dossier n’a pas exclu la convocation pour audition de l’ancien directeur général de la société dont des parts ont été cédées à une société étrangère. Le personnel chargé de l’audit au sein de cette dernière a découvert des irrégularités financières et remarqué l’absence de pièces justificatives de dépense de plusieurs millions de centimes.

-Mustapha Ramid devant le tribunal administratif de Rabat. Le Club des magistrats du Maroc a décidé d’intenter une action en justice contre le ministre de la Justice et des libertés et le Chef de gouvernement, devant le tribunal administratif de Rabat, pour l’annulation de sa décision d’ouvrir la porte des candidatures au poste de Directeur général de l’Institut supérieur de la magistrature. Selon le club, cette décision est anticonstitutionnelle, puisque le ministre s’est basé dans le lancement de l’appel à candidatures sur la loi organique relative aux hauts postes de responsabilité qui ne mentionne pas l’institut supérieur de la magistrature parmi les institutions et établissements concernés par ce texte et relève exclusivement des prérogatives du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire.

-USFP: Les partisans d’Ahmed Zaidi s’apprêtent à opérer un « renversement » au sein du parti de la Rose. Les pro-Zaidi ont intensifié leurs efforts pour consacrer, à travers des lois, le droit des USFPéistes à appartenir à des courants différents au sein même du parti, et ce en prévision de la prochaine session de la commission administrative, qui pourrait connaître un débat houleux entre la direction actuelle et les mécontents des résultats du dernier congrès national.

+ATTAJDID+:.
-Lors d’une conférence de presse où il a expliqué la situation politique et adressé des messages forts à qui de droit: Nabil Benabdellah affirme que la conjoncture politique est sensible et ne permet pas de se livrer à des surenchères politiques étriquées. Lors de cette conférence, le SG du PPS et ministre de l’Habitat a ajouté que le gouvernement actuel a fait siens depuis son avènement tous les mots d’ordre ayant motivé les manifestations de 2011 pour la lutte contre la corruption, l’économie de rente, ainsi que pour le renforcement de la démocratie. Il a fait savoir que le Maroc ne s’est pas coupé de son environnement, notamment la crise financière et économique à laquelle sont confrontés les pays de la zone euro, laquelle impacte négativement l’économie du pays, affirmant que le gouvernement n’envisage ni augmentation des prix, ni diminution des salaires.

+ASSAHRAE AL MAGHRIBIA+:.
-Parlement: La session printanière démarre sur des chapeaux de roue entre la majorité et l’opposition. La session du printemps des deux Chambres du parlement, dont l’ouverture est prévu ce vendredi, va démarrer sur fond de débats houleux sur les plans politique et économique entre les composantes même des partis de la majorité gouvernementale en raison des divergences des vues entre leurs leaders sur plusieurs dossiers et les partis de l’opposition qui s’apprêtent à une bataille rude avec le gouvernement, notamment après la décision de ce dernier d’arrêter l’exécution de 15 MMDH des dépenses de l’investissement au titre de l’année 2013.

-Trois organisations internationales présentent un mémorandum pour la réforme du système judiciaire au Maroc. Lors d’une conférence de presse organisée jeudi à Rabat pour jeter la lumière sur le contenu de ce mémorandum, la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH), le Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme (REMDH) et la Commission internationale des juristes ont constaté que la Constitution marocaine représente une assise importante et un cadre idoine pour la réforme de la justice, ajoutant que cette réforme passe nécessairement par une refonte de l’action et des attributions du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire, qui veille à la mise en oeuvre des garanties accordées aux magistrats, la révision du statut de la magistrature, la garantie de l’indépendance du parquet général, la révision des fonctions et des attributions des tribunaux militaires, outre une série de recommandations visant à harmoniser le cadre juridique marocain avec le droit international et les normes internationales afférentes à l’indépendance et à la neutralité de la justice.

+AL ITTIHAD AL ICHTIRAKI+:.
-Justice: Trois organisations internationales présentent leur perception pour la réforme du système judiciaire marocain. La Fédération internationale des droits de l’Homme, le Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme et la Commission internationale des juristes ont appelé dans un mémorandum élaboré et adressé aux autorités marocaines, à garantir l’indépendance du Parquet général, celle du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire, la réforme du statut des magistrats et des attributions des tribunaux militaires.

+AKHBAR AL YAOUM AL MAGHRIBIA+:.
-Crise économique: Le FMI donne ses conseils au gouvernement Benkirane. Dans son dernier rapport publié la semaine dernière, le FMI a appelé à l’accélération de la réforme de la Caisse de compensation et du régime des retraites, ainsi qu’à la mise en Âœuvre de réformes structurelles pour améliorer la compétitivité de l’économie marocaine. Dans le même ordre d’idées, des observateurs ont estimé que l’aggravation du déficit budgétaire pourrait mettre la souveraineté financière du pays en danger.

-Nabil Benabdellah prend la défense d’Abdelilah Benkirane et fustige Hamid Chabat et Driss Lachgar. Lors d’une conférence de presse, mercredi à Rabat, le SG du PPS a critiqué les sorties médiatiques des leaders de l’Istiqlal et de l’USFP, qualifiant Chabat de « Zorro » et de « Tarzan ». Il a également défendu les décisions et les choix adoptés par le gouvernement et son chef Abdelilah Benkirane, affirmant qu’il n’est pas tolérable d’imputer au seul PJD la responsabilité de la crise actuelle.

-Laenser à la tête du MP jusqu’à 2015 en raison de son poste à la tête du ministère de l’Intérieur. Lors de la réunion de son bureau politique mercredi, le parti de l’Epi a décidé de tenir un congrès extraordinaire en juin prochain et de charger une commission spéciale de veiller aux préparatifs de ce congrès. A cette occasion, le SG du parti, Mohand Laenser a souligné que le parti ne va pas changer sa direction et qu’il restera à la tête de sa formation jusqu’à la fin de son mandat en 2014. Dans ce cadre, des sources ont indiqué que le parti pourrait prolonger le mandat de Laenser jusqu’à 2015, date de la fin de son mandat à la tête du ministère de l’Intérieur.

-Crise économique: Nizar Baraka tire la sonnette d’alarme. Lors d’une conférence de presse mercredi à Rabat, le ministre de l’Economie et des finances a appelé les Marocains à faire union pour affronter la crise qui menace le pays d’une nouvelle « crise cardiaque », proposant de reproduire l’expérience de transition politique qu’a connue le Maroc avant 2011, mais cette fois-ci sur le plan économique. Il a également indiqué que le prochain conseil du gouvernement approuvera « une nouvelle série de réformes économiques ».

+AL AHDATH AL MAGHRIBIA+:.
-Majorité gouvernementale: Après les échanges de critiques par leurs leaders à travers les médias, place à la « bataille des mémorandums ». Des mois après la remise par le SG de l’Istiqlal, Hamid Chabat, de son mémorandum au Chef de gouvernement, des experts du MP vont se réunir dans les prochains jours pour l’élaboration d’un mémorandum du parti qui présente les raisons de la crise et livre les solutions alternatives possibles pour y faire face, ont révélé des sources bien informées, alors qu’une commission constituée d’experts du PPS sont à pied d’oeuvre pour l’élaboration d’un rapport détaillé qui jette la lumière sur les enjeux politiques et économiques du pays. Pour sa part, le PJD a formé une commission qui s’attèle actuellement à élaborer une batterie de propositions susceptibles de sortir le pays de la crise actuelle.

-Nizar Baraka, ministre de l’Economie et des finances, souligne que « nous traversons une conjoncture délicate et nous avons besoin d’un consensus pour faire face à la crise ». Dans une déclaration au journal, il a émis le souhait de « voir disparaître les lignes de démarcation entre l’opposition, la majorité et les syndicats afin de travailler la main dans la main lors de ces moments difficiles que traverse notre économie ».

-Les services de police à Oujda ont saisi, mercredi, une importante quantité de médicaments de contrebande en provenance d’Algérie. Des sources informées ont indiqué qu’il s’agit de milliers de boîtes de différentes marques de médicaments.

+AL MOUNAATAF+:.
-Face à la grave recrudescence des actes de braquage des établissements bancaires: Où sont passés les engagements d’ordre sécuritaire imposés par le ministère de l’Intérieur à ces établissements depuis près de cinq années? Face à la multiplication des actes de vol des agences bancaires et de transfert de fonds dans plusieurs villes, plusieurs questions commencent à être posées concernant les mesures prises il y a presque cinq ans pour la lutte contre ce genre de crime, notamment après la signature en 2008 d’une convention entre le ministère de l’Intérieur et le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM) relative au cahier de charges de sécurité dans le secteur bancaire.

-Dans un acte de protestation « provocateur »: Les cadres diplomés chomeurs ont procédé devant le siège du Parlement à une « vente aux enchères » de leurs diplomes en signe de protestation contre l’intransigeance du gouvernement et sa politique d’ignorance des revendications de ces diplomés dont les masters et doctorats sont devenus le symbole du chomage et de l’appauvrissement.

+AL KHABAR+:.
-Le SG du PPS, Nabil Benabdellah déclare que certaines parties veulent endosser au seul gouvernement actuel la responsabilité de la situation financière détériorée du pays alors qu’il n’a pris en charge la gestion des affaires du pays que depuis 15 mois. Lors d’une conférence de presse, mercredi à Rabat, Benabdellah a indiqué que les précédents Cabinets gouvernementaux sont aussi responsables de cette situation délicate, affirmant que ceux qui critiquent et attaquent aujourd’hui l’Exécutif ont oublié qu’ils avaient contribué tous à la gestion de la chose publique il y a des années qui a abouti à la situation actuelle.

-Hafid Benhachem, Délégué général de l’administration pénitentiaire et de la réinsertion, tire à boulets rouges sur la députée PAMiste Khadija Rouissi sur fond de ses dernières déclarations dans lesquelles elle avait indiqué que 62 pc des condamnés à mort souffrent de graves maladies et de troubles psychiques et affirme dans une déclaration au journal n’avoir jamais interdit à un groupe de parlementaires de se rendre dans le cadre d’une mission d’information à la prison de Kénitra, tout en émettant des réserves concernant les propos de Rouissi.

-Les batailles au sein du PPS s’invitent au comité central. Des responsables au sein du parti du Livre ont indiqué que Nabil Benabdellah a effectué des contacts intensifs ces derniers jours en vue de jouer le role de « sapeur-pompier » et « contenir » la colère des mécontents rassemblés dans le cadre d’un mouvement réformateur dont la création a été annoncée récemment pour le sauvetage et la réhabilitation du parti.

+RISSALAT AL OUMMA+:.
-Printemps « chaud » devant le siège du Parlement à Rabat. Dans un acte de protestation inédit, un groupe de diplomés chomeurs a procédé à des jets d’oeufs sur la devanture de l’institution parlementaire et à une vente aux enchères de leurs diplomes en signe de protestation contre la politique d’atermoiement et de tergiversation pronée par le gouvernement concernant la mise en application du décret ministériel relatif à l’intégration des cadres diplomés chomeurs dans la fonction publique.

-Khadija Zoumi tire à boulets rouges sur Abdelilah Benkirane concernant l’exclusion des femmes des postes de responsabilité. La responsable syndicaliste au sein de l’UGTM, bras syndical de l’Istiqlal a ouvert le feu sur le Chef de gouvernement au sujet de l’exclusion des femmes d’accéder aux postes de responsabilité. Dans une lettre adressée à Benkirane, Mme Zoumi a dénoncé l’élimination des candidatures de trois femmes ayant postulé pour le poste de secrétaire général de l’un des ministères.

+ANNAHAR AL MAGHRIBIA+:.
-Réforme de la justice: Des ONGs internationales appellent à l’indépendance du Parquet général vis-à-vis du ministère de la justice et des libertés. Lors d’un point de presse à Rabat, ces ONG ont souligné que l’indépendance de cette institution constitue une condition sine qua non pour consacrer le principe d’indépendance de la justice, appelant à la mise en application des dispositions de la nouvelle Constitution relatives à la réforme du système judiciaire en attendant l’élaboration de la Charte nationale sur le projet de réforme du système judiciaire.

+AL ALAM+:.
-Idriss El Azami déclare: L’économie nationale souffre d’un problème de financement. Le ministre chargé du budget a souligné que les coupes budgétaires ont touché des projets qui n’ont pas encore démarré, alors que des économistes, qui ont accusé le gouvernement de chercher la facilité, appellent l’Exécutif à faire preuve du courage nécessaire pour la lutte contre l’évasion fiscale et la rationalisation des dépenses de la Caisse de compensation.

+BAYANE AL YAOUM+:.
-Nabil Benabdellah: La majorité cherche à relancer la machine économique dans le but de maîtriser les équilibres macroéconomiques et redresser le déficit sans toucher le pouvoir d’achat des populations et la situation générale du pays. Lors d’une conférence de presse mercredi à Rabat, le SG du PPS et ministre de l’Habitat a en outre affirmé que le gouvernement n’envisage ni augmentation des prix, ni diminution des salaires.

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