Revue de presse marocaine du 11/04/2013

0 commentaires, 11/04/2013, Par , Dans Revue de Presse

Voici les principaux titres à la Une de la presse quotidienne de ce jeudi:.

+AUJOURD’HUI LE MAROC+:.
-Conseil de la ville de Rabat: Qui veut la tête de Fathallah Oualalou? Fathallah Oualalou, président du conseil de la ville de Rabat, et certains de ses vice-présidents sont dans la tourmente, au point que la réunion hebdomadaire du conseil, prévue hier mercredi, n’a pas être tenue. La cause? 44 conseillers sur les 85 composant le conseil de la ville appellent, dans un document qui a été adressé au président du Conseil, au limogeage de certains membres du bureau de gestion. Ils pointent du doigt la grave dégradation constatée au niveau des services publics et du déficit que connaît le budget du conseil qui a dépassé 70 millions DH. Les conseillers de l’opposition accusent aussi certains vice-présidents du conseil d’avoir failli à leurs obligations et leur font endosser l’entière responsabilité de la hausse du déficit budgétaire du conseil durant l’année 2012.

-Le SG adjoint du parti confirme: Des PDJistes évoquent le scénario d’une sortie de l’Exécutif. Face aux critiques qui ciblent sa gestion gouvernementale, le PJD commence à réfléchir à un scénario d’une sortie du gouvernement et donc l’appel à des élections législatives anticipées. Cette probabilité a été soulevée lors de la réunion du secrétariat général le weekend dernier sous la présidence du secrétaire général et chef de gouvernement, Abdelilah Benkirane. Le Secrétaire général adjoint et l’un des porte-paroles du parti, Slimane Amrani, reconnaît que le scénario a été proposé, précisant cependant que « cette proposition ne fait pas encore le consensus au sein du secrétariat général. Si un jour nous constatons qu’une sortie de la majorité est la solution adéquate, nos instances décisionnelles notamment le conseil national vont trancher ». Les responsables du parti de la Lampe sont mécontents des critiques virulentes que leurs alliés au gouvernement notamment l’Istiqlal adressent au parti.

+LE MATIN DU SAHARA ET DU MAGHREB+:.
-Coupes budgétaires: La décision du gouvernement ne fait pas l’unanimité. A présent que les coupes budgétaires dans les dépenses d’investissement de l’Etat sont confirmées (publiées dans le BO), la polémique ne cesse d’enfler, faisant couler beaucoup d’encre. Annoncées en tant que mesure nécessaire mais efficace par le gouvernement, ces coupes de 15 MMDH ne sont pas vues du même Âœil par les différentes composantes de la scène politique marocaine et même des observateurs indépendants. En effet, si le gouvernement se veut rassurant à propos de cette décision, tout le monde ne partage pas son point de vue, y compris au sein de la coalition de la majorité.

-Ouverture demain de la session parlementaire du printemps: L’accélération de la cadence législative en tête des attentes. La session printanière du Parlement sera ouverte demain et les députés semblent conscients de la nécessité d’accélérer le rythme législatif. Si certains appellent le gouvernement à transférer le plus tot possible les projets de loi attendus, notamment les textes organiques, d’autres estiment, par contre, qu’il faut plutot prêter une attention particulière aux propositions de loi émanant des groupes parlementaires. On s’attend à ce que la session printanière soit très animée. Que ce soit en séances plénières ou en commissions, les débats seront sans doute rythmés par les critiques de l’opposition à l’égard des décisions gouvernementales en cette conjoncture marquée par les aléas de la crise économique. Les groupes parlementaires de l’opposition, qui aspirent à un role accru au sein de l’institution législative, sont appelés à coordonner leurs actions pour faire face à la majorité et au gouvernement. Auparavant, chacun des 4 groupes (RNI, PAM, USFP et UC) faisait cavalier seul.

+LIBERATION+:.
-Recours constitutionnel contre les condamnations à mort par les activistes marocains. En terre marocaine, le chemin vers l’abolition de la peine de mort semble encore long et tortueux. La publication du rapport annuel d’Amnesty International sur les condamnations à mort et les exécutions est une occasion, une de plus, pour les activistes de la Coalition marocaine contre la peine de mort d’en appeler à l’application de la nouvelle Constitution du pays qui consacre le droit à la vie. L’urgence réside dans la révision de tout l’arsenal juridique autorisant la sentence de la peine de mort. Ce qui a poussé la communauté des défenseurs des droits humains marocains à réfléchir sur l’éventualité de présenter des recours pour non-respect de la Constitution contre toute condamnation à mort prononcée par un tribunal du Royaume. En attendant, à la section marocaine d’Amnesty International, on pointe un doigt accusateur sur le silence assourdissant du gouvernement Benkirane en la matière.

-Le Syndicat national de la santé publique tire la sonnette d’alarme: Le Maroc enregistre un manque flagrant d’infirmiers. Le Syndicat national de la santé publique (SNSP) affilié à la FDT qui organise cette fin de semaine son 7ème congrès national à Marrakech, tire la sonnette d’alarme en ce qui concerne le déficit en ressources humaines dans le secteur de la santé. Belaid Houlich, membre dirigeant du SNSP, estime que le Maroc enregistre un manque en termes d’infirmiers qui atteint 63.000 par rapport à la Tunisie et 216.000 par rapport à la France, ce qui explique que « les infirmiers marocains sont contraints de travailler quatre fois plus que leurs homologues tunisiens et 10 fois plus que les Français, et ce dans des conditions difficiles et avec des moyens dérisoires », affirme ce dirigeant du syndicat. Cet état de fait est la conséquence, selon lui, de la politique antisociale appliquée au début des années 80 et dictée par les institutions financières internationales.

+AL BAYANE+:.
-Ouverture de a session d’avril du Parlement: De nombreux projets et propositions de loi en attente. Après une courte trêve, les représentants de la nation reprendront le chemin de l’Hémicycle demain vendredi. Ouverture de la session d’avril de l’année législative 2012-2013 oblige. Et les enjeux sont de taille. Souvent pointés du doigt quant à la faiblesse de leur production législative, les parlementaires doivent retrousser les manches et aller à la besogne sans se laisser bercer par des polémiques inutiles, comme c’était le cas lors de la précédente session extraordinaire. Rachid Roukbane, président du groupe parlementaire PPS à la Chambre des représentants est catégorique: « Les députés doivent accélérer le rythme du travail et se pencher sur les dossiers à caractère prioritaire », précisant qu’actuellement, plus de 65 propositions de lois sont déposées sur le bureau de la 1ère Chambre, sans oublier aussi les projets de loi émanant du gouvernement.

+L’OPINION+:.
-Sur fond de discussions entourant sa mise en oeuvre entre le gouvernement et le monde des affaires: La loi sur les délais de paiement en débat à Agadir. Une réunion d’information portant sur la loi n 32-10 relative aux délais de paiement se tient ce jeudi à Agadir afin de faire le point sur les principaux points traités de cette loi, son contenu, ses atouts et ses limites et constituera une occasion pour les professionnels de débattre de ses enjeux juridiques pour l’entreprise. Après avoir été largement saluée par le monde des affaires lors de sa publication, la loi en question suscite actuellement beaucoup de débats et d’appréhensions des milieux des affaires qui craignent la baisse d’activité. Mais malgré ces discussions qui entourent la mise en oeuvre de cette loi, le gouvernement semble à tout prix déterminé à l’appliquer.

+AL MASSAE+:.
-Le Chef de gouvernement, Abdelilah Benkirane accusé de violation de la Constitution après sa décision d’arrêter l’exécution de 15 MMDH des dépenses de l’investissement au titre de l’exercice 2013. Ainsi, Mannar Slimi, professeur de droit constitutionnel, a accusé Benkirane de violer par cette décision les dispositions de la Loi fondamentale et rappelé que la Constitution prévoit que toute modification apportée à la loi de finances doit être opérée sur la base d’un projet de loi, ce qui signifie que l’Exécutif a dépassé les prérogatives du Parlement.

-Fathallah Oualalou, Maire de la ville de Rabat, annule mercredi une réunion du bureau de gestion du conseil de la ville, deux heures avant sa tenue, en vue de se prononcer sur les demandes de destitution de certains vice-présidents, dont Driss Lachgar, Premier secrétaire de l’USFP. Certains conseillers ont exprimé leur étonnement suite à cette décision, surtout qu’un accord avait été conclu pour tenir cette réunion et confier à un comité la mission de prendre des décisions concernant ces vice-présidents.

-Dans sa première sortie médiatique après la décision du gouvernement de geler 15 milliards des dépenses de l’investissement, Idriss El Azami El Idrissi, ministre chargé du budget, se montre « rassurant » au sujet de la situation économique du pays qualifiée de « préoccupante ». Lors d’une rencontre, mardi, avec plusieurs organes de presse, El Azami a indiqué que l’économie nationale « n’est pas en crise », affirmant par la même occasion que le gouvernement ne va pas procéder à l’augmentation des prix des produits de base ni à la réduction de 5 pc des salaires des fonctionnaires.

+ASSABAH+:.
-Enquête sur la mort « mystérieuse » d’un diplomate marocain. Les éléments de la police judiciaire de Casablanca ont auditionné, samedi dernier, suite à des directives des hautes sphères de l’Etat, l’homme d’affaires Abdelmalek Alaoui concernant sa demande de rouvrir l’enquête relative à l' »assassinat » de son frère Boubker Alaoui, diplomate marocain, en 2008. L’homme d’affaires a été interdit de quitter le territoire national après des plaintes « montées de toute pièce » visant à le pousser à renoncer à rouvrir ce dossier.

-La Chambre criminelle chargée des crimes de terrorisme près la Cour d’appel de Salé examine, ce jeudi, le dossier d’un réseau terroriste dont certains membres ont usurpé l’identité d’éléments de la gendarmerie royale et dressé un barrage « fictif » pour appréhender un contrebandier qui opère entre Ouezzane et Salé et détruire sa marchandise sous prétexte qu’elle est périmée. Une source bien informée a indiqué qu’un membre du réseau, adepte de l’idéologie salafiste, a informé ses partenaires sur ce contrebandier, en leur demandant de l’intercepter et de détruire sa marchandise.

-Le gouvernement déclare sur un ton affirmatif: « Il n’y aura pas de hausse des prix des produits de base, ni de réduction des salaires ou des postes d’emplois ». Le gouvernement a ainsi démenti les informations véhiculées récemment sur une hausse imminente des prix des produits de base, affirmant qu’il ne s’agit que de « simples rumeurs sans fondement ». De son coté, le ministre chargé du budget, Idriss El Azami, a souligné que l’économie nationale ne traverse pas une crise, reconnaissant toutefois qu’il fait face à des difficultés dues à des facteurs exogènes, notamment la crise économique mondiale.

-Les magistrats de Casablanca ont observé, mercredi matin, un sit-in au Tribunal de première instance de Casablanca en signe de solidarité avec leur confrère Lahcen Jaber, vice-président du Tribunal, victime d’une « agression » de la part d’un avocat du Barreau de la métropole. Ils ont scandé à cette occasion des slogans dans lesquels ils affirment que l’atteinte à la dignité d’un juge est une atteinte au pouvoir judiciaire.

+AL MOUNAATAF+:.
-Parlement: Une session printanière « chaude » et une grande mobilisation dans les rangs de la majorité et de l’opposition pour accélérer la cadence de l’action législative puisque la session extraordinaire tenue la semaine dernière n’a pas été à la hauteur des attentes en matière d’adoption des textes de loi.

+AKHBAR AL YAOUM AL MAGHRIBIA+:.
-Après un accord conclu entre Ahmed Hanine, président de la commission de la justice et de la législation à la Chambre de représentants, et Hafid Benhachem, Délégué général de l’Administration pénitentiaire et de la réinsertion, sur la date d’une mission d’information au complexe pénitentiaire de Kénitra, Benhachem émet des réserves concernant la députée Khadija Rouissi, vice-présidente de la Chambre des représentants, en raison de ses propos sur la situation des condamnés à mort. Rouissi avait indiqué que 62 pc des condamnés à mort souffrent de sérieuses maladies psychologiques.

-Le Secrétariat général du PJD demande à Abdelilah Benkirane de ne pas réagir aux propos de Hamid Chabat en attendant l’élaboration d’une position unifiée sur la situation au sein de la majorité et sur le plan des réformes. Une source au sein du parti de la Lampe a indiqué qu’une position serait élaborée d’ici la fin de la semaine.

-Les adhérents du PJD ont doublé depuis l’arrivée de Abdelilah Benkirane à la présidence du gouvernement. Slimane Amrani, ancien président de la commission de gestion du PJD, a fait savoir que le parti comptait moins de 13.000 adhérents avant les dernières élections législatives pour s’élever à plus de 23.000 aujourd’hui. Pour le politologue Mohamed Darif, l’adhésion de nouveaux membres au parti est motivée par des intérêts et n’a aucune relation avec une montée de la popularité de cette formation politique.

-Hassan Ballouti, le policier qui a tué trois de ses collègues au commissariat de police à Mechraâ Belksiri réclame lors de sa présence mercredi devant le juge d’instruction qu’il soit condamné à mort par pendaison ou fusillé dans une place publique de la ville. Il a par ailleurs indiqué qu’il ne regrette pas son acte, ajoutant que « certes, j’ai tué trois de mes collègues, mais l’intention de tuer ne m’a pas traversé l’esprit, mais elle était due à un moment de colère ».

+AL AHDATH AL MAGHRIBIA+:.
-Les coupes budgétaires suscitent la polémique. Les partis d’opposition accusent le gouvernement de manquer d’une vision stratégique et de conduire le pays vers le désastre. Face à ces critiques, le gouvernement affirme qu’il était contraint de redéfinir les priorités d’investissement pour réduire le creusement du déficit budgétaire. Quant aux hommes d’affaires, ils ne cessent d’exprimer leurs préoccupations quant aux répercussions de cette décision sur les entreprises traitant avec des établissements publics dans cette conjoncture économique difficile.

+RISSALAT AL OUMMA+:.
-Le groupe parlementaire de l’UC à la Chambre des Représentants réclame la convocation d’une réunion urgente de la Commission des finances et du développement économique à la 1ère Chambre en vue d’examiner les répercussions des mesures que le gouvernement compte prendre dans le cadre de la réduction des dépenses de l’investissement. Dans une correspondance urgente, le groupe a exigé la présence du ministre de l’Economie et des Finances, Nizar Baraka et du ministre chargé du budget, Idriss Azami Idrissi, pour discuter de toutes les circonstances et les motivations ayant poussé l’Exécutif à entreprendre de telles mesures. Par ailleurs, le groupe parlementaire UC a exprimé sa préoccupation quant à cette décision d’arrêter l’exécution de 15 MMDH des dépenses de l’investissement, mettant en garde contre tout manque d’examen minutieux et global des conséquences d’une telle mesure sur le rendement des établissements publics, l’économie nationale et le vécu quotidien des citoyens.

-Les « faucons » du PJD mettent en garde Abdelilah Benkirane pour « ne pas tomber dans le piège » de l’Istiqlal et du MP. Des sources bien informées ont affirmé que Abdelilah Benkirane est confronté à une forte opposition de la part des faucons de son parti à qui il a demandé de faire montre de plus de calme et de raison face aux critiques virulentes des partis de l’Istiqlal et du Mouvement populaire à l’égard de la politique menée par le gouvernement. Selon ces mêmes sources, les ministres et les parlementaires pjdistes qui font partie de ces faucons exercent de fortes pressions sur le Chef de gouvernement pour faire preuve de la fermeté requise face aux critiques et aux sorties médiatiques des responsables des deux formations.

+ATTAJDID+:.
-Le ministre chargé du budget, Idriss El Azami Idrissi dément « les rumeurs » véhiculées par certains médias sur la situation économique du pays et affirme dans une rencontre avec des organes de presse qu’il n’y aura aucune réduction ni des salaires des fonctionnaires à hauteur de 5 pc, ni des postes d’emplois au titre du prochain exercice financier ni même une hausse des prix des factures de l’eau et de l’électricité et des produits de base. Lors cette rencontre, le ministre a souligné que toutes ces informations sont dénuées de tout fondement.

+AL KHABAR+:.
-USFP: Fin de la « trêve » entre Driss Lachgar et Ahmed Zaidi. Ce dernier a décidé de tenir une rencontre nationale élargie de son courant le 19 avril à Casablanca, lançant un nouveau défi aux efforts de Lachgar visant à contenir le différend avec le groupe parlementaire du parti de la rose.

-Idriss El Azami dément toute hausse des prix des produits de base ou réduction des salaires. Lors d’une rencontre avec la presse mardi à Rabat, le ministre chargé du budget, a affirmé qu’il ne s’agit que de rumeurs « infondées ». Il a également souligné que la décision de geler 15 milliards de dirhams d’investissements publics a été prise car le pays avait besoin d’une telle décision rapide pour faire face à la déterioration des finances de l’Etat.

-Le Bureau politique du PAM met fin à la polémique sur la présidence de Abdellatif Ouahbi du groupe parlementaire du parti. Le bureau politique a ainsi soutenu Ouahbi contre le « courant du Rif » qui réclamait son éviction de la tête du group parlementaire. Le bureau politique a appelé à rompre avec toute tentative visant à semer la zizanie au sein du groupe à la première Chambre et à porter atteint au travail de notre parti , exprimant son attachement inconditionnel aux présidents des deux groupes parlementaires dans les deux Chambres.

-La section du Club des magistrats du Maroc à Casablanca a adressé des correspondances à toutes les autorités judiciaires de la ville pour prendre les mesures nécessaires concernant « l’humiliation » subie par Hassan Jaber, vice-président du tribunal de première instance, par l’avocat Abdeljalil Totou, menaçant de recourir à toutes les formes de protestation si des mesures judiciaires et disciplinaires ne sont pas prises contre cet avocat.

+ANNAHAR AL MAGHRIBIA+:.
-Les groupes parlementaires de l’opposition à la Chambre des représentants s’apprêtent à adresser une correspondance au Conseil constitutionnel pour trancher la constitutionnalité ou non de la décision prise par le Chef de gouvernement d’arrêter l’exécution de 15 MMDH des dépenses de l’investissement au titre de l’exercice 2013. Par ailleurs, des sources concordantes ont indiqué que les groupes de l’opposition ont décidé d’interpeler le Chef de l’Exécutif dans le cadre de la séance mensuelle des questions de politique générale et le ministre de l’Economie et des finances, Nizar Baraka pour s’expliquer sur les tenants et aboutissants qui ont motivé la prise de cette décision.

-Décès de la première victime des prélèvements sur les salaires des grévistes. Des sources concordantes ont affirmé le décès suite à une crise cardiaque d’un fonctionnaire à la commune de Sidi Belyout à Casablanca ayant participé à un sit-in observé la semaine dernière en raison des prélèvements opérés sur son salaire. Ces mêmes sources ont indiqué que ces défalcations ont provoqué une grande panique parmi les familles marocaines, surtout que la plupart d’entre elles croulent sous les dettes et crédits. Par ailleurs, le bureau exécutif de l’Union nationale des administrateurs marocains a appelé l’ensemble des administrateurs au retrait collectif de leurs salaires et de leur argent déposé auprès des banques fin avril et fin mai prochains en réaction à la politique d’ignorance et du mépris pronée par le gouvernement à leur égard.

+AL ALAM+:.
-Stefan Fule, Commissaire européen en charge de la Politique de voisinage et de l’Elargissement, attendu prochainement au Maroc pour une visite officielle qui sera axée sur le renforcement du partenariat entre le Maroc et l’Union européenne (UE). Dans ce sens, le responsable européen a affirmé que l’Accord de libre-échange complet et approfondi (Aleca) entre les deux parties ne consistera pas seulement à la libéralisation des échanges économiques et à l’annulation des droits de douane, mais il permettra notamment une plus grande intégration économique du Maroc avec l’UE.

+BAYANE AL YAOUM+:.
-Le gouvernement dément les rumeurs et affirme qu’il n’y aura pas de hausse des prix des produits de base ni des factures de l’eau et de l’électricité. Lors d’une rencontre avec la presse mardi à Rabat et en réaction à certaines déclarations des partis de l’opposition, Idriss El Azami, ministre chargé du budget, a affirmé qu’il ne s’agit que de simples rumeurs « sans fondement ». Cette rencontre a été également une occasion pour le ministre de donner un aperçu sur la situation réelle de l’économie nationale.

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