Revue de presse marocaine du 10/07/2013

0 commentaires, 10/07/2013, Par , Dans Revue de Presse

Voici les principaux titres à la Une de la presse quotidienne du mercredi:.

+AUJOURD’HUI LE MAROC+:.
-Istiqlal-Majorité: Le divorce est consommé. Avec Ramadan, le feuilleton du retrait de l’Istiqlal du gouvernement Benkirane approche de sa fin. Deux mois après la décision du conseil national de se retirer du gouvernement, le comité exécutif du parti de l’Istiqlal en a annoncé, lundi, la mise en application. « Dès ce mardi, les ministres de l’Istiqlal présenteront une démission collective au Chef du gouvernement conformément à la Constitution. Nous passons dès aujourd’hui à l’opposition », a indiqué le porte-parole du PI. Les ministres istiqlaliens se sont réunis mardi avec le comité exécutif pour discuter de la mise en oeuvre effective de la décision et de l’approche la plus appropriée pour préserver la continuité de l’Etat et sauvegarder l’intérêt de la nation. Le parti a appelé ses deux groupes au Parlement à une réunion avec la direction à une date ultérieure, afin de mettre au point la méthodologie de travail et de coordination qu’exige l’opposition.

-Le Maroc et la Somalie, les deux pays à ne pas avoir ratifié la convention internationale contre le tabagisme: El Ouardi jette la balle dans le camp des affaires étrangères et accuse les lobbies. Le ministre de la Santé accuse les lobbies exerçant dans l’industrie des cigarettes de retarder l’application de la loi 15-61 qui interdit de fumer dans les lieux publics. Le ministre a exprimé, lundi au Parlement, son profond regret au sujet de la convention internationale sur l’interdiction de l’usage du tabac en public qui n’a toujours pas été ratifiée par le Maroc. Il a toutefois fait remarquer que la signature de ce genre de convention est du ressort du ministère des affaires étrangères. Le département de la Santé a saisi par écrit ce ministère afin de travailler conjointement pour poser en conseil de gouvernement la question de l’adhésion à cette convention.

+LIBERATION+:.
-L’Istiqlal bascule officiellement dans l’opposition: Un gouvernement Benkirane II se prépare dans les coulisses. Réunis en comité exécutif, aux accents de conseil de guerre, les Istiqlaliens ont mis, lundi soir, à exécution la décision de quitter le gouvernement Benkirane et de s’affranchir des liens de la majorité. Mardi matin, les ministres représentant jusque-là l’Istiqlal au sein du gouvernement tenaient réunion avec Karim Ghellab, le président de la Chambre des représentants. Ce dernier a été chargé par la direction du parti de coordonner l’opération « démission collective » des six responsables gouvernementaux. Officiellement, s’ils sont six à devoir se plier à l’oukaze de leur famille politique en quittant leurs fonctions gouvernementales, Mohamed El Ouafa, lui, s’est déjà mis en dissidence, annonçant à ses pairs du gouvernement qu’il ne quitterait ni son ministère ni l’Exécutif.

+L’OPINION+:.
-Mettant à exécution la décision de son conseil national: L’Istiqlal claque la porte du gouvernement. Le comité exécutif du parti de l’Istiqlal, réuni en session ordinaire, lundi soir, a décidé de mettre à exécution la décision du conseil national du parti de se retirer du gouvernement. Dans un communiqué sanctionnant sa réunion et argumentant le passage à l’acte, le comité exécutif précise que les ministres présenteront leur démission au Chef de l’Exécutif conformément à l’article 47 de la Constitution. A préciser toutefois que les ministres istiqlaliens continueront à gérer les affaires courantes au sein de leur département respectif jusqu’à la fin du processus légal relatif à la démission conformément aux dispositions de l’article 47 de la Loi fondamentale.

+LE MATIN DU SAHARA ET DU MAGHREB+:.
-Crise de la majorité: L’Istiqlal officiellement dans l’opposition. Le parti de l’Istiqlal est enfin passé à l’acte. Son retrait du gouvernement devient effectif par la présentation des ministres istiqlaliens de leur démission au Chef du gouvernement. La mise en uvre de la décision du conseil national du PI a été entérinée par le comité exécutif qui s’est réuni lundi soir. Les six ministres de l’Istiqlal ont été tous appelés à se conformer à la décision du comité exécutif. Ils se sont rencontrés mardi matin -sauf Mohamed El Ouafa- pour concrétiser cette mesure qui était très attendue depuis quelques jours. Il faut dire que la cohabitation entre l’Istiqlal et le PJD était devenue impossible, suite aux échanges verbaux copieux entre les deux parties. Malgré les initiatives de rapprochement entre les deux camps, menées notamment par le MP, aucune réunion n’a été tenue entre les composantes de la majorité. Bien au contraire, le conflit n’a cessé de s’enliser au fil des jours. Après la démission des ministres de l’Istiqlal, le suspense qui a marqué la scène politique au cours des deux derniers mois est à moitié dissipé. Si le retrait du PI du gouvernement est désormais devenu une certitude, le doute plane encore sur la solution pour laquelle optera le chef du gouvernement, même si le choix demeure limité.

+L’ECONOMISTE+:.
-Démission de l’Istiqlal: La balle est dans le camp de Benkirane. Le suspense est levé. Les ministres de l’Istiqlal ont présenté leur démission au Chef du gouvernement hier à midi, conformément à la décision du comité exécutif du parti lors de sa réunion de lundi soir. Le SG, Hamid Chabat en a informé le Souverain avant de rendre publique cette décision. Les ministres istiqlaliens se sont rendus chez Karim Ghellab avant de se rendre à la Présidence du gouvernement. En pratique, à l’exception de Mohamed El Ouafa, les ministres istiqlaliens ont déposé leur démission. Le ministre de l’Education nationale semble faire cavalier seul. Selon une source de l’état-major de l’Istiqlal, « El Ouafa fait valoir que c’est le Souverain et non l’Istiqlal qui l’a nommé ». Qu’importe, Benkirane est donc sous pression. La sortie de l’Istiqlal l’accule à chercher de nouveaux arbitrages pour la recomposition gouvernementale. Par ailleurs, en basculant en dehors du gouvernement, l’Istiqlal présentera une alternative pour les prochaines Législatives de 2016.

-Compensation: Le gouvernement rate une aubaine. C’est une fenêtre que le gouvernement a ratée. Le cours du pétrole est reparti à la hausse et l’équipe Benkirane, concentrée sur la crise politique avec le retrait de l’Istiqlal du gouvernement, n’a pas pu activer l’indexation par une baisse des prix des carburants. Comme annoncé il y a quelques semaines par Najib Boulif, ministre des affaires générales, le gouvernement voulait introduire l’indexation au moment où le baril était en baisse pour faire profiter le consommateur de l’effet sur les prix au niveau interne avant de les réajuster à chaque fois en fonction du cours du baril à l’international. Mais à trop tergiverser, il a encore une fois raté le coche!.

+AL BAYANE+:.
-Réunion du SG du PPS avec les ministres du parti et ses deux groupes parlementaires: Nabil Benabdallah affirme que le pays s’achemine vers l’émergence d’une nouvelle majorité gouvernementale. Si les ministres d’un parti politique membre de la majorité gouvernementale démissionnent, le pays devra être dirigé par une nouvelle majorité ou organiser de nouvelles élections législatives, comme le prévoit la Constitution du pays, a affirmé, mardi, le SG du PPS, Nabil Benabdellah. S’exprimant lors d’une réunion des ministres du PPS avec les membres des deux groupes parlementaires du parti, M. Benabdellah a estimé que la dernière décision du parti de l’Istiqlal va peut-être mettre fin au feuilleton dramatique que vivent le gouvernement et le pays depuis des mois et dont l’impact négatif sur la marche des affaires du pays n’échappe à personne.

+LE SOIR ECHOS+:.
-Gouvernement: politique de retour. Dix-huit mois après la tentative d’un gouvernement à dominance islamique où se sont côtoyés derrière le PJD trois autres formations que tout oppose, nous voilà ramenés à la case départ. Non seulement sur le strict échiquier du gouvernement et des maroquins, mais sur celui de la structure parlementaire. Cependant, la nouvelle réalité est que le gouvernement survivra au départ des ministres de l’Istiqlal, l’alternance devenant même à ce niveau inscrite dans la logique de confrontation que les hommes du pouvoir ou tentés par le pouvoir se livrent sans merci. Après plusieurs semaines d’attentes, d’incertitudes et d’espoirs déçus qui ont plombé la vie politique marocaine après la décision de Hamid Chabat de remettre en cause la participation de son parti au gouvernement et la confusion qui a suivi, il s’agit maintenant de reconstruire après avoir pris la mesure de l’ébranlement.

+AL MASSAE+:.
-Fin du suspense: Les ministres istiqlaliens présentent leur démission au Chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane. Ils ont signé, hier mardi, leurs lettres de démission lors d’une réunion d’urgence tenue au domicile du président de la Chambre des représentants, Karim Ghellab. Des sources istiqlaliennes ont affirmé que cette réunion a connu la présence de tous les ministres du parti de la Balance à l’exception de Mohamed El Ouafa, ministre de l’Education nationale. Dans le même cadre, des sources gouvernementales ont fait savoir que tous les scénarii ne sont pas à écarter, notamment l’acceptation ou le rejet de certaines de ces démissions, ou le maintien de certains ministres istiqlaliens au sein de l’actuel Exécutif, tel que celui de l’Economie et des Finances, Nizar Baraka.

-Le DG de la Sûreté nationale, Bouchaib Rmail mobilise les préfets de police pour la lutte contre la criminalité. Une source policière a indiqué que Rmail vient de mettre au point, en coordination avec plusieurs responsables des services de police, un nouveau plan pour la lutte contre la criminalité durant le Ramadan, eu égard à l’augmentation du taux des actes criminels au cours de ce mois sacré dans plusieurs villes, notamment Casablanca, Rabat et Fès.

-La direction du PJD tiendra samedi prochain une réunion qui sera consacrée à la discussion de la démission des ministres du parti de l’Istiqlal, et le dirigeant PJDiste, Abdelali Hamieddine indique que le secrétariat général du parti a décidé de n’entrer en contact avec aucun parti politique pour remplacer l’Istiqlal qu’après la sortie définitive du parti de la balance du gouvernement.

-Les stations-service rejoignent les distributeurs de gaz et menacent de paralyser l’économie nationale durant le mois de Ramadan. Les propriétaires des stations-service au Maroc sont résolument déterminés à observer leur mouvement de grève de 48 heures, prévu les 17 et 18 juillet, soulignant qu’ils n’exercent aucune pression sur le gouvernement, mais ils ne font qu’exercer leur droit à la défense de leur survie.

+AL AHDATH AL MAGHRIBIA+:.
-Les ministres de l’Istiqlal présentent enfin leur démission au Chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane qui les soumettra à son tour au Souverain. Un dirigeant proche du Chef de l’Exécutif a fait savoir que les actuels scénarii possibles varient entre le refus de ces démissions ou l’acceptation de certaines d’entre elles, le maintien de certains ministres istiqlaliens, allusion faite au ministre de l’Economie et des Finances, Nizar Baraka et Mohamed El Ouafa, ou bien l’organisation d’élections législatives anticipées.

-Après la mise à exécution de la décision du retrait de l’Istiqlal du gouvernement et la démission des ministres istiqlaliens: Les options qui s’offrent à Benkirane pour la recomposition de sa majorité gouvernementale se limitent à la formation d’un gouvernement minoritaire avec la participation de certains ministres istiqlaliens, à la convocation d’élections législatives anticipées ou à la recherche d’un nouvel allié parmi les partis de l’opposition.

+ASSABAH+:.
-Les ministres de l’Istiqlal quittent le gouvernement Benkirane. Les ministres istiqlaliens, à l’exception de Mohamed El Ouafa, ministre de l’Education nationale, se sont réunis mardi à Rabat pour rédiger leurs lettres de démission en vue de les présenter, en personne, au Chef du gouvernement, suite à la décision du comité exécutif du PI de quitter le gouvernement. Des sources bien informées ont indiqué que Hamid Chabat, SG du parti de la balance, a chargé Karim Ghellab, président de la Chambre des représentants, d’élaborer la formule légale des lettres de démission, précisant que les ministres du PI se sont rendus au domicile de Ghellab pour signer leurs lettres de démission, à l’exception de Mohamed El Ouafa, qui n’a pas pris part à cette réunion, car il était en mission à Laâyoune, mais il présentera ce mercredi sa démission à l’instar de ses collègues. Par ailleurs, des sources partisanes ont indiqué que le RNI a conditionné son entrée au gouvernement Benkirane par l’octroi du portefeuille de l’Economie et des Finances à son président, Salaheddine Mezouar.

-Arrestation d’agents des forces auxiliaires pour avoir projeté de protester avec leurs uniformes. Le centre judiciaire du commandement régional de la gendarmerie royale de Laâyoune a déféré récemment devant le tribunal militaire à Rabat cinq agents des forces auxiliaires pour violation du règlement militaire après avoir projeté d’observer un sit-in à la place du Mechouar à Laâyoune pour réclamer l’amélioration de leur situation sociale. Aussitôt informés, les services compétents dans la ville ont réussi à empêcher la mise à exécution de ce sit-in.

+AKHBAR AL YAOUM AL MAGHRIBIA+:.
-Le Chef du gouvernement perd sa majorité: L’avenir de l’équipe gouvernementale entre les mains du Palais et du RNI. Les ministres du Parti de l’Istiqlal, à l’exception de Mohamed El Ouafa, ont signé lundi leurs lettres de démission au domicile de Karim Ghellab, et devant le SG du Parti, Hamid Chabat. Des observateurs de la scène politique nationale ont estimé que le sort du gouvernement est désormais entre les mains du Palais et du Rassemblement national des indépendants (RNI) de Salaheddine Mezouar, faisant savoir que Benkirane pourrait entamer des négociations avec le président du parti de la Colombe pour remplacer le PI, mais les RNIstes ont besoin d’avoir le feu vert des hautes sphères de l’Etat pour se présenter comme alternative de rechange en cette conjoncture.

-Scénarios de l’après-démission des ministres du Parti de l’Istiqlal. Pour le dirigeant PJDiste et professeur de droit constitutionnel, Abdelali Hamieddine, trois scénarios s’offrent au Chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane: le premier est de négocier avec le Parti de l’Istiqlal et d’accepter seulement certaines démissions, quant au deuxième, il consiste en l’acceptation de la démission des ministres istiqlaliens et la recherche de nouveaux alliés, alors que le 3ème scénario réside dans la convocation d’élections anticipées.

-Le conseil national du PJD peut opter pour l’escalade. Le Secrétariat général du parti de la Lampe, qui se réunira, samedi prochain, devra fixer la date de la tenue du prochain conseil national du PJD. Selon un dirigeant PJDiste, la prochaine réunion du parlement du parti s’annonce « très chaude », ajoutant que tous les scénarii après la démission des ministres de l’Istiqlal seront à l’ordre du jour de cette rencontre, y compris celui de la convocation d’élections législatives anticipées.

-Mauvaise nouvelle pour Abdelilah Benkirane!: La corruption a proliféré durant les deux dernières années. Selon un sondage réalisé par Transparency-Maroc, 58 pc des Marocains ont considéré que la corruption a proliféré au cours des deux dernières années, alors que 72 pc des Marocains sondés ont qualifié d' »inefficaces » et « non efficientes » les mesures prises pour la lutte contre ce fléau.

+AL KHABAR+:.
-Le Roi fait prévaloir la Constitution: Le Parti de l’Istiqlal subit un sérieux revers suite à sa décision de se retirer du gouvernement en se référant à l’article 47 de la Constitution et non pas à l’article 42 comme cela a été à maintes reprises affirmé à travers les déclarations des dirigeants du PI, notamment le SG du parti, Hamid Chabat. Par ailleurs, une réunion urgente du Secrétariat général du PJD est prévue dans les jours à venir pour trancher les scénarios probables et mettre en place une feuille de route à même de mieux traiter la décision du PI de se retirer du gouvernement.

-Driss Dahak accusé de « mépris » à l’égard de l’institution législative, après son refus de se présenter devant les parlementaires pour être questionné sur plusieurs dossiers. Dans ce sens, le président du groupe parlementaire du PAM à la Chambre des représentants, Abdellatif Ouahbi, a ouvertement critiqué le SG du gouvernement, Driss Dahak, qui se comporte avec « dédain » et « mépris » vis-à-vis des parlementaires et de l’institution parlementaire, puisqu’il ne s’est jamais présenté à aucune des séances publiques tenues par le parlement.

-Echange d’accusations et vives altercations entre les parlementaires au sein de la commission de la Justice, de la législation et des droits de l’homme à la Chambre des représentants. La demande de la députée PJDiste, Amina Maâ El Ainine, de reporter l’examen de la proposition de loi qui vise à garantir le droit d’accès à l’information, étant donné la conjoncture politique que traverse le pays et de trouver une formule appropriée pour le traitement de cette proposition présentée par deux groupes parlementaires et par le gouvernement, a suscité l’ire de certains parlementaires, notamment les députés USFPéiste, Hassan Tariq et PAMiste Abdellatif Ouahbi.

-Transparency International-Section Maroc révèle des données « alarmantes » sur la prolifération de la corruption dans plusieurs secteurs au Maroc. Selon l’organisation, les secteurs de l’administration publique, de la police, de la santé, des médicaments et de la justice sont les plus touchés par ce fléau.

+ASSAHRAE AL MAGHRIBIA+:.
-La direction du parti de l’Istiqlal a décidé, hier mardi, de mettre à exécution la décision du retrait du gouvernement et de rejoindre les rangs de l’opposition. Dans un communiqué rendu public, le comité exécutif de l’Istiqlal a indiqué que la direction du parti a appelé ses deux groupes au Parlement à une réunion dont la date sera fixée ultérieurement afin de mettre au point la méthodologie de travail et de coordination qu’exige le passage à l’opposition pour la défense des intérêts supérieurs de la patrie. Dans ce sens, Abdelkader El Kihel, membre du comité exécutif de l’Istiqlal, a indiqué que le parti aura son mot à dire au sein de l’opposition, exprimant son regret quant à la méthodologie de travail prônée par le Chef de l’Exécutif.

-Les médecins légistes se soulèvent contre le CNDH. Cinq médecins légistes ont demandé une réunion avec le président du Conseil national des droits de l’Homme, Driss El Yazami, en réaction à l’étude réalisée et rendue publique par le Conseil sur l’exercice de la médecine légale au Maroc, et dans laquelle il fait état de plusieurs « dysfonctionnements » et des difficultés auxquelles sont confrontées les activités médico-légales dans le Royaume. Des sources bien informées ont indiqué que cette réunion aura pour objectif de remettre en cause certaines observations et constations erronées contenues dans ladite étude.

+ATTAJDID+:.
-Le parti de l’Istiqlal annonce la démission de ses ministres et le Chef du gouvernement n’a pas encore reçu les lettres actant cette décision! Selon plusieurs observateurs de la scène politique nationale, le recours du parti de la Balance à l’article 47 de la Constitution confirme que la formation de Chabat a commis une erreur en se référant à l’article 42 de la Loi fondamentale pour désamorcer la crise au sein de la coalition gouvernementale. Ils ont ajouté qu’après l’échec de Chabat à transformer cette crise politique en un conflit entre les institutions pour réclamer l’arbitrage royal et après des mois de chantage et d’actes et propos provocateurs, le SG du parti d’Allal El Fassi a eu recours à l’article 47 après avoir été averti par plusieurs personnes de son erreur en se référant à l’article 42 de la Loi suprême.

+RISSALAT AL OUMMA+:.
-Abdelkader El Kihel, membre du comité exécutif de l’Istiqlal, déclare que tous les ministres du parti, sans exception, présenteront leurs démissions en application de la décision du conseil national du parti de se retirer du gouvernement, niant catégoriquement les informations selon lesquelles le ministre de l’Education nationale, Mohamed El Ouafa ait refusé de déposer sa démission. Il a par ailleurs indiqué que « nous n’allons pas obliger nos ministres à présenter leur démission, mais au cas où l’un d’entre eux refuse de se conformer à la décision du comité exécutif, le parti prendra alors les mesures qui s’imposent conformément aux procédures juridiques et au règlement du parti.

+AL ALAM+:.
-La population en colère à Kenitra et à Nador réclame le départ du gouvernement Benkirane. Le Collectif « Maamora » relevant du tissu associatif de Kénitra a observé lundi un sit-in devant le conseil municipal de la ville de Kénitra en signe de protestation contre la dégradation de la situation dans la ville et le mode de gestion du conseil municipal dirigé par le PJD. Par ailleurs, les habitants et les commerçants à Nador ont également organisé une marche de protestation, initiée par des acteurs syndicaux et associatifs avec la participation de représentants de l’USFP et du PI, au cours de laquelle ils ont scandé des slogans réclamant le départ du gouvernement Benkirane auquel ils ont imputé la responsabilité de la détérioration des conditions sociales, économiques et sécuritaires dans la ville.

+AL ITTIHAD AL ICHTIRAKI+:.
-Le Chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane a une semaine pour la recomposition de sa coalition gouvernementale, soit avant le 15 juillet, date où le Roi espagnol Juan Carlos 1er entamera sa visite dans le Royaume, ont révélé des sources concordantes, ajoutant que les ministres du PI ont présenté hier leur démission à l’exception de Mohamed El Ouafa, ministre de l’Education nationale.
+ANNAHAR AL MAGHRIBIA+:.
-Hamid Chabat, SG du Parti de l’Istiqlal a fait part lundi à SM le Roi Mohammed VI de la démission des ministres du PI du gouvernement Benkirane, en application de la décision du conseil national du parti, prise le 10 mai dernier, de se retirer du gouvernement. Un communiqué du comité exécutif du PI a indiqué que les ministres istiqlaliens vont présenter leur démission collective au Chef du gouvernement qui la transmettra à son tour à SM le Roi conformément à la Constitution, après que le patron du parti de la balance ait informé le Souverain de cette démarche.

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