Revue de presse marocaine du 10/04/2013

0 commentaires, 10/04/2013, Par , Dans Revue de Presse

Voici les titres à la Une de la presse quotidienne de ce mercredi:.

+AUJOURD’HUI LE MAROC+:.
-Détails des réductions budgétaires: Les finances et l’agriculture les plus touchés. Le gouvernement vient de publier les détails de la coupe budgétaire de 15 MMDH. L’annonce de cette coupe avait eu l’effet d’une bombe dans les milieux politiques et médiatiques nationaux. Aujourd’hui, on sait un peu plus de détails sur cette opération destinée à sauver les finances publiques. C’est le ministère de l’Economie et des Finances qui arrive en tête des départements ministériels les plus concernés par le tour de vis budgétaire. Le département de Nizar Baraka rendra une ardoise de 2,3 MMDH. Le ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime arrive en 2ème position sur la liste des ministères les plus touchés par cette cure d’austérité avec 2,2 MMDH. Pour sa part, le ministère de l’Equipement et du Transport perdra la bagatelle de 1,7 MMDH. Il est suivi par le ministère de l’Energie et des mines avec 1,5 MMDH, puis le ministère de l’Intérieur avec 1,2 MMDH. Il s’agit pour le gouvernement de revoir les priorités dans les investissements tout en sauvegardant les équilibres financiers.

+LE MATIN DU SAHARA ET DU MAGHREB+:.
-Rapport du SG de l’ONU sur le Sahara: Les Nations Unies reconnaissent la pertinence de l’approche marocaine. La communauté internationale, et à sa tête les Nations Unies, partage désormais l’analyse faite depuis toujours par les autorités marocaines: le conflit du Sahara fait peser sur toute la région du Sahel, et par ricochet sur la rive-Sud de la Méditerranée, des menaces sécuritaires de taille. Le SG de l’ONU, Ban Ki-moon, dans son dernier rapport sur le Sahara, rendu public lundi à New York, conforte en effet cette thèse. « La montée de l’instabilité et de l’insécurité dans et autour de la région du Sahel requiert un règlement urgent de ce conflit de longue durée », affirme le SG de l’ONU. Il faut dire que la communauté internationale, après avoir pu constater l’embrasement de la situation au Mali et le tournant dangereux qu’ont pris les événements au cours des derniers mois, a dû se rendre à l’évidence et comprendre enfin que les mises en garde que le Maroc n’a cessé de faire étaient fondées et pas du tout exagérées. Le Royaume a toujours déclaré que la persistance de ce foyer de tension faisait le lit du terrorisme et favorisait le développement de bandes armées qui s’adonnent aux trafics de tous genres.

-Coupes budgétaires: 6 ministères totalisent les 2/3 des coupes. Le ministre de l’Economie et des Finances, Nizar Baraka et celui du Budget, Idriss Azami sont attendus de pied ferme au Parlement par les députés. Ils doivent s’expliquer sur la décision gouvernementale d’arrêter l’exécution de 15 MMDH de dépenses d’investissement. D’après le président du groupe parlementaire de la mouvance harakie, Mohamed Moubdiaa, le gouvernement a la responsabilité de s’expliquer pour éviter que la mesure soit mal interprétée. Du coté des députés de l’opposition, les critiques fusent depuis l’annonce de cette mesure. Ils reprochent au gouvernement sa prise de décision de manière unilatérale alors que le parlement dispose du droit du controle budgétaire. Le tandem du ministère de l’Economie est donc appelé, arguments à l’appui, à convaincre les parlementaires de la pertinence de cette décision devenue effective après sa publication du décret au BO. En dépit des remarques acerbes faites de tous les cotés, le gouvernement tient un discours rassurant. Idriss Azami a déjà signalé que le niveau d’investissements en 2013 ne sera pas inférieur à l’année précédente tenant, ainsi, à minimiser l’impact des coupes budgétaires sur l’économie nationale.

+AL BAYANE+:.

-Ban Ki-moon devant le Conseil de sécurité: La solution au Sahara passe par la normalisation des relations algéro-marocaines. Dans un rapport présenté lundi dernier au Conseil de sécurité sur la question du Sahara, le SG de l’ONU a appelé à une solution « urgente » pour le règlement de ce conflit. Selon lui, la stabilité de tous les Etats de la région sahélo-saharienne est plus que jamais menacée aujourd’hui par la dissémination de bandes armées à travers cette vaste contrée nord-ouest africaine. C’est la connexion -déjà avérée- entre ces bandes et celles des camps de Tindouf, qualifiées au passage de véritable « bombe à retardement » selon les propos prêtés par Ban Ki-moon à un dirigent de la région maghrébine, qui font désormais peur à la communauté internationale.

+LE SOIR ECHOS+:.
-Sahara: Ban Ki-moon, avocat d’une normalisation maroco-algérienne. Dans son dernier rapport au Conseil de sécurité sur l’évolution du conflit du Sahara, rendu public lundi à New Tork, Ban Ki-moon a appelé solennellement, la gravité du ton en plus, à « un règlement urgent de l’affaire du Sahara, en raison de la montée de l’instabilité et de l’insécurité dans la région du Sahel ». On peut considérer a priori que c’est la première fois qu’il établit un lien aussi direct entre le Sahara et le Sahel, de manière officielle et sans tergiverser. On doit comprendre qu’il le fait aussi sous l’emprise d’une nouvelle prise de conscience, à la lumière des dernières missions effectuées par son émissaire Christopher Ross dans la région. Elles portent la marque d’un constat rédhibitoire: la persistance du gouvernement algérien à bloquer une solution politique au Sahara favorise à coup sûr la déstabilisation de la région.

-Budget d’investissement: la réaction choc du CMC. La dernière décision gouvernementale de ponctionner sur les dépenses d’investissement un total de 15 MMDH ne cesse encore de faire des vagues. « Coupes sombres, fausse piste pour le redressement des déficits publics, réponse inadaptée à des déficits persistants », voilà comment qualifie le Centre marocain de conjoncture (CMC), dans sa dernière note, la coupe budgétaire de 15 MMDH. N’étant pas convaincu par la justification avancée par l’Exécutif, il propose de s’attaquer à la fiscalité en l’occurrence, la TVA sur les produits de consommation des catégories des populations aisées.

+L’ECONOMISTE+:.
-Coupes budgétaires: L’inquiétude gagne le monde des affaires. Ce que certains politiques craignaient est arrivé: l’inquiétude suite aux coupes budgétaires de 15 milliards de dirhams s’est étendue au monde des affaires. Déjà les réactions commencent à gagner du terrain, particulièrement parmi les entreprises ayant l’habitude de travailler avec la commande publique. Plusieurs d’entre elles ne cachent plus leurs appréhensions quant à l’impact négatif de cette mesure sur l’emploi et sur leur activité. La Fédération nationale du bâtiment et des travaux publics (FNBTP) est sidérée par cette nouvelle qu’elle considère comme une « catastrophe ». Son président Bouchaib Benhamida n’y va pas quatre chemins. Pour lui, « c’est le BTP qui va trinquer alors qu’il porte l’économie du pays ». En attendant, le silence du gouvernement n’arrange pas les choses. Il ne fait qu’alimenter les inquiétudes et les suspicions sur sa capacité à faire face à la crise. D’autant que la cacophonie des composantes de la majorité fait courir le risque d’être perçue comme si le Maroc était dans une logique d’austérité, soutient un responsable politique.

-Audiovisuel: La décision qui crée 15.000 chomeurs. Après la polémique du cahier des charges, c’est une vraie crise de l’audiovisuel qui s’installe. La conjoncture n’y est pour rien, c’est surtout un bug de gouvernance. A trois mois du Ramadan, aucune décision de programmation n’a été prise par le département de Mustapha El Khalfi. Depuis le début de l’année, les deux chaînes ne font que de la rediffusion. Dans le secteur, l’état d’urgence est décrété. En jeu, la viabilité des entreprises qui opèrent sur ce marché mais aussi plusieurs milliers d’emplois qui risquent de partir en fumée.

+LIBERATION+:.
-Habib El Malki: Toucher à l’investissement productif, c’est aliéner la croissance de demain. La décision de procéder à une coupe drastique dans le budget semble faire l’unanimité contre le gouvernement Benkirane tant au niveau de la majorité que celui de l’opposition. Opérateurs économiques, partenaires sociaux et spécialistes estiment qu’il s’agit d’une mesure qui aura de graves répercussions. « La dernière mesure gouvernementale portant sur la réduction de 25 pc du budget d’investissement exprime l’improvisation qui caractérise depuis le début la démarche de la majorité actuelle. D’autant plus qu’une telle initiative remet en cause les fondements de la loi de Finances pour l’année en cours », a déclaré Habib El Malki à ce propos. Commentant toujours la décision du gouvernement Benkirane, El Malki, membre du bureau politique de l’USFP, a tenu à préciser à ce sujet qu’il s’agit là d’une mesure qui marginalise encore une fois le Parlement et que c’est la même démarche unilatérale qui a conduit à la présentation d’un plan législatif pour les années à venir. Pour Habib El Malki, le gouvernement pratique « la politique du fait accompli ».

-Ban Ki-moon reconnaît l’urgence d’une solution au conflit du Sahara: Les camps du polisario terreau fertile pour le recrutement de terroristes. Alors que demain, jeudi, se tiendra à New York au siège de l’ONU, la réunion des pays contributeurs de troupes sur la MINURSO, le SG de l’ONU, Ban Ki-moon, a, dans un rapport remis lundi au Conseil de sécurité, relevé que « le conflit malien pourrait déborder au Sahara », d’où « l’urgence d’une résolution de peur des retombées du conflit au Sahel au Nord du Mali ». Probablement influencé en cela par son envoyé spécial pour le Sahara, Christopher Ross, qui estime que la situation sécuritaire actuelle au Sahel rend plus que jamais +urgente+ la nécessité de trouver une solution au Sahara, le SG de l’ONU souligne que « la montée de l’instabilité et de l’insécurité au sein et autour du Sahel requiert une solution urgente de ce conflit qui dure depuis longtemps ».

+L’OPINION+:.
-Sahara: Le SG de l’ONU, Ban Ki-moon recommande au conseil de sécurité de proroger de 12 mois le mandat de la MINURSO et affirme que le règlement de la question du Sahara est urgent en raison de la crise au Sahel. Le SG de l’ONU, Ban Ki-moon, a exhorté à un « règlement urgent » de la question du Sahara en raison de « la montée de l’instabilité et l’insécurité » dans la région du Sahel et appelé à l’ouverture des frontières entre le Maroc et l’Algérie dans l’intérêt de la région et de la communauté internationale. Dans son dernier rapport sur le Sahara rendu public lundi après-midi à New York, M. Ban a affirmé que « la montée de l’instabilité et de l’insécurité dans et autour de la région du Sahel requiert un règlement urgent de ce conflit de longue durée ».

+ASSABAH+:.
-L’Administration des douanes et des impots indirects a procédé récemment à la saisie de dix bateaux de la société « Omnium marocain de pêche » (OMP) à Tan-Tan en raison de son incapacité à rembourser ses dettes. Des sources bien informées ont indiqué que l’Administration des douanes a pris cette décision suite au refus par les responsables de la société des arrangements proposés pour le remboursement des dettes, estimées à 1,3 milliard de centimes.

-Les parlementaires réclament la réduction des salaires des ministres. Des parlementaires s’apprêtent à présenter au Chef de gouvernement une proposition visant à réduire les salaires des ministres et des parlementaires pour contribuer à atténuer les effets de la crise financière que traverse le pays. Dans ce cadre, le président du groupe parlementaire USFP à la Chambre des conseillers, Mohamed Daidaa a appelé l’Exécutif à prendre les mesures relatives à la réduction des salaires des ministres et des parlementaires pour donner des signaux positifs à de larges franges de la société que la politique d’austérité ne concerne pas seulement certaines classes sociales.

-L’opposition réclame la convocation d’une réunion de la Commission des finances en présence de MM. Benmoussa et Lahlimi. Les groupes de l’opposition à la Chambre des représentants ont présenté une demande urgente à la présidence de la première Chambre pour convoquer une réunion de la commission des Finances pour examiner la décision du gouvernement de réduire de 15 MMDH le budget d’investissement au titre de la loi de finances 2013. Ils ont également exigé, dans cette demande, la présence du président du Conseil économique, social et environnemental, Chakib Benmoussa, et du Haut Commissaire au Plan, Ahmed Lahlimi pour donner leur avis concernant cette décision gouvernementale.

-Les positions de l’Istiqlal au sujet de la crise économique et financière qui frappe le pays suscitent la colère et les critiques du PPS. A ce propos, le parti du Livre a estimé que les positions de l’Istiqlal pourraient donner l’impression de l’existence de dissonances au sein de la majorité gouvernementale, affirmant qu’elles dénotent aussi la volonté de réaliser des intérêts personnels au détriment de la majorité. Le PPS a en outre appelé à ne pas inclure la crise économique dans les surenchères politiciennes et électoralistes.

+AL MASSAE+:.
-Une action de protestation sans précédent!: Le bureau exécutif de l’UNAM (Union nationale des administrateurs marocains) appelle tous les administrateurs à retirer de manière collective leurs salaires et leur argent déposé auprès des banques le 30 avril et en mai 2013. Au terme d’une réunion tenue jeudi dernier, le bureau exécutif de l’UNAM a également appelé les familles des administrateurs à faire pareil en guise de protestation contre la politique de « l’ignorance » et de « la marginalisation » adoptée par le gouvernement à leur égard.

-L’Inspection générale relevant de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) auditionne trois policiers de la circulation, arrêtés en flagrant délit pour avoir dressé un barrage « fictif » à quelques mètres de la cote d’Ain Diab à Casablanca.

-Les sorties médiatiques des leaders de la majorité suscitent la grogne des PJDistes. Lors de la réunion organisée lundi par le groupe PJD à la Chambre des représentants pour examiner la situation économique du pays, des députés PJDistes ont exprimé leur grogne et leur mécontentement suite aux sorties médiatiques de certains responsables de la majorité, appelant le gouvernement à assumer pleinement ses responsabilités et à faire preuve d’audace dans la mise en Âœuvre des réformes.

-Arrêt de l’exécution de 15 MMDH des dépenses de l’investissement: L’USFP accuse le gouvernement conduit par le PJD d’opter pour la désinformation et la tricherie envers le peuple marocain. Dans un communiqué de son bureau politique rendu public, le parti de la Rose considère que ce qui s’est passé est une « tromperie » à l’égard du peuple marocain, ajoutant que cette décision gouvernementale constitue une violation flagrante de la Constitution et une marginalisation de l’institution législative à laquelle doit être soumise toute modification dans le budget public.

-La Commission des Finances et du développement économique à la Chambre des représentants tiendra la semaine prochaine une réunion qui sera consacrée à l’examen de la situation économique au pays, sur fond des sorties médiatiques « alarmantes » de certains ministres et responsables du secteur économique et financier. Le groupe PAM à la 1ère Chambre a, de son coté, déposé une demande urgente auprès de la même Commission pour convoquer le président du Conseil économique, social et environnemental et le Haut Commissaire au Plan en vue de les interpeler au sujet de la décision gouvernementale d’arrêter l’exécution de 15 MMDH de dépenses d’investissement.

+AKHBAR AL YAOUM AL MAGHRIBIA+:.
-Abdelilah Benkirane et son parti menacent de sortir du gouvernement et de convoquer des élections anticipées en cas de la persistance des entraves à l’action du gouvernement. Des sources ont indiqué que lors de la dernière réunion entre Benkirane et les membres du Secrétariat général de son parti, le Chef du gouvernement s’est plaint des dernières sorties et positions de Hamid Chabat qui, selon lui, adopte deux discours: l’un à la réunion de la majorité et l’autre à l’adresse de la presse. Selon les mêmes sources, Benkirane s’est également plaint des entraves auxquelles il est confronté dans la mise en Âœuvre des chantiers de réformes.

-Publication de la liste des ministères touchés par les coupes budgétaires. Cinq départements ministériels se sont taillées la part du lion des coupes budgétaires. Ainsi, le ministère de l’Economie et des finances vient en tête des ministères affectés (près de 240 milliards de centimes), suivi du ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime (221 milliards de centimes), du ministère de l’Equipement et du transport (175 milliards de centimes), du ministère de l’énergie et des mines (151 milliards de centimes) et du ministère de l’Intérieur (125 milliards de centimes).

-Le Cabinet Royal interpelle le ministre de la Justice, Mustapha Ramid. Le Cabinet royal a adressé une lettre, signée par le Conseiller de SM le Roi, Omar Azzimane, au ministre de la Justice et des libertés, portant sur le dossier des étrangers non-résidents au Maroc qui ont vu leurs demandes d’adoption (kafala) d’enfants marocains gelées. Cette lettre intervient suite à la protestation, auprès du Cabinet royal, de plusieurs ressortissants espagnols contre la décision de les empêcher d’avoir la « kafala » d’enfants marocains surtout depuis l’arrivée au ministère de Mustapha Ramid, qui a établi des conditions draconiennes à ce sujet et ce après avoir reçu des rapports qui révèlent que ces enfants sont victimes de prosélytisme ou exploités par des réseaux de traite des êtres humains.

-Après la polémique suscitée par le mémorandum adressé par l’Istiqlal au Chef de gouvernement, le MP s’apprête, lui aussi, à élaborer son propre mémorandum. Dans ce sens, des responsables harakis ont appelé leur secrétaire général Mohand Laenser à l’élaboration d’un mémorandum politique qui comprend les revendications du parti de l’Epi et ses positions vis-à-vis de certaines questions en vue de le soumettre à Benkirane.

-Houcine El Ouardi, ministre de la Santé revient sur sa décision et autorise aux médecins du secteur public d’exercer dans le secteur privé. Dans un communiqué conjoint avec le syndicat indépendant des médecins du secteur public, le ministère a souligné que cette autorisation ne doit pas affecter le fonctionnement des différents services dans les établissements hospitaliers publics, tout en limitant cette activité aux weekends et aux heures hors du temps de travail en vigueur.

+AL AHDATH AL MAGHRIBIA+:.
-45.000 ressortissants marocains menacés d’expulsion de l’Arabie Saoudite suite à la décision des autorités saoudiennes d’expulser un demi-million de travailleurs étrangers qui se trouvent dans une situation illégale ou qui ont changé leur « kafil » (garant) saoudien. Les Marocains menacés d’être expulsés exercent dans les secteurs du bâtiment, de la restauration, de l’hotellerie ainsi que dans les commerces.

-Le SG de l’ONU, Ban Ki-moon met en garde contre la transformation des camps de Tindouf en « des bases arrières » pour les groupes terroristes, exhortant à un « règlement urgent » de la question du Sahara en raison de « la montée de l’instabilité et de l’insécurité » dans la région du Sahel. Dans son dernier rapport sur le Sahara, publié lundi à New York, M. Ban a en outre appelé à l’ouverture des frontières entre le Maroc et l’Algérie dans l’intérêt de la région et de la communauté internationale.

-Les ministres du PPS se sont opposés à la décision gouvernementale d’arrêter l’exécution de 15 MMDH des dépenses de l’investissement au cours de la dernière réunion du Conseil de gouvernement, a affirmé Rachid Roukbane, membre du Bureau politique du Parti du Livre, ajoutant que « nos ministres ont dit +non+ à cette décision, et ils étaient les seuls à s’opposer à cette décision au sein du gouvernement ».

-Les secteurs de l’Economie et des finances, de l’Equipement et du transport, de l’agriculture et des prisons, les principaux départements « victimes » de la décision des coupes budgétaires en matière d’investissement. Le décret d’application a gelé plus de 2,2 milliards de dirhams du budget d’investissement de chacun des départements précités.

+RISSALAT AL OUMMA+:.
-Situation financière alarmante au Maroc après l’entrée en vigueur de la décision gouvernementale d’arrêter l’exécution de 15 MMDH de dépenses d’investissement. Par ailleurs, des rapports et des données statistiques démontrent l’aggravation de la crise en raison du déficit commercial qui a atteint 83 milliards de dirhams, une première depuis 30 années!.

+BAYANE AL YAOUM+:.
-Le SG de l’ONU, Ban Ki-moon appelle à un « règlement urgent » de la question du Sahara en raison de « la montée de l’instabilité et l’insécurité » dans la région du Sahel. Dans son dernier rapport sur le Sahara rendu public lundi à New York, le responsable onusien a appelé à l’ouverture des frontières entre le Maroc et l’Algérie dans l’intérêt de la région et de la communauté internationale, soulignant que son Envoyé personnel, Christopher Ross continuera à encourager le développement des relations entre le Maroc et l’Algérie.

+ATTAJDID+:.
-Le ministre chargé du Budget, Idriss El Azami Idrissi, affirme que la décision d’arrêter l’exécution de 15 MMDH de dépenses de l’investissement au titre de l’exercice 2013 n’aura aucun impact sur la croissance, ajoutant qu’établir des liens entre l’investissement, la croissance et la création d’emplois ne sont pas basés sur des données scientifiques. Il a par ailleurs indiqué que durant les deux dernières décennies, le Maroc a enregistré des taux de croissance très élevés malgré une baisse des budgets de l’investissement.

+AL MOUNAATAF+:.
-Le décret d’application de la décision gouvernementale relative à l’arrêt d’exécution de 15 MMDH des dépenses de l’investissement attise les tensions, et des experts, des acteurs économiques et des syndicalistes estiment que cette décision constituent un coup dur asséné à l’économie nationale.

+AL KHABAR+:.
-Le groupe PJD à la Chambre des représentants opte pour l’escalade et tire à boulets rouges sur les opposants du parti. A l’issue de sa réunion lundi à Rabat, le groupe a décidé de réagir aux critiques des opposants du parti au sein et en dehors du gouvernement par l’élaboration de deux mémorandums sur la conjoncture économique et la situation politique du pays.

-Dans son dernier rapport sur le Sahara, publié lundi à New York, le SG de l’ONU appelle à un « règlement urgent » de la question du Sahara en raison de la montée de l’instabilité et l’insécurité dans la région du Sahel. Ban Ki-moon a également exhorté à une « normalisation » des relations entre le Maroc et l’Algérie.

-Le groupe PAM à la Chambre des représentants a appelé, lundi, à une réunion urgente de la commission des Finances pour examiner la décision du gouvernement de réduire de 15 MMDH le budget d’investissement au titre de la loi des finances 2013. Le groupe a en outre exigé la présence du président du Conseil économique, social et environnemental et du Haut Commissaire au Plan afin de discuter des répercussions de cette décision sur les plans économique et social.

-Le ministre de l’Habitat, Nabil Benabdellah affirme que l’approche sécuritaire utilisée pour la lutte contre les bidonvilles demeure « inefficace ». Lors de la 13ème session du Conseil d’administration de l’agence urbaine de Tanger, le ministre a appelé au développement de l’offre, à l’élargissement des prérogatives du Fonds de solidarité habitat et à la contribution à l’acquisition et à l’aménagement de nouvelles zones d’urbanisation.

+ANNAHAR AL MAGHRIBIA+:.
-Les députés interpellent le Haut Commissaire au Plan sur les répercussions économiques de la décision du gouvernement d’arrêter l’exécution de 15 MMDH des dépenses de l’investissement. Ainsi, le groupe PAM à la Chambre des représentants a appelé, lundi, à une réunion urgente de la commission des Finances et du développement économique, en présence du président du Conseil économique, social et environnemental et du Haut Commissaire au Plan afin d’examiner les effets de cette décision sur les plans économique et social.

-Hassan Ouahbi, président de l’Association des barreaux du Maroc, met en garde contre l’atteinte aux acquis des avocats lors de l’élaboration de la Charte nationale sur la réforme du système judiciaire. Il a également indiqué que l’association a décidé de suspendre son retrait du dialogue national après les engagements pris par le ministère de tutelle de répondre favorablement à ses revendications, ajoutant que l’association insiste sur la nécessité d’une volonté politique de réforme.

-Nizar Baraka, ministre de l’Economie et des finances, négocie avec les ministres sur les priorités en matière d’investissement. Des sources responsables ont indiqué que la Direction du budget au ministère a entamé des négociations « difficiles » à propos des priorités en matière d’investissement dans le cadre de la mise en Âœuvre de la décision du gouvernement de geler 15 milliards de dirhams du budget d’investissement.

+AL ALAM+:.
-Des milliers de Marocains menacés d’expulsion d’Arabie Saoudite. Les autorités saoudiennes ont accordé un délai de trois mois aux travailleurs étrangers immigrés pour la régularisation de leur situation, avant d’entamer les arrestations et expulsions. Dans un contexte de chomage de masse, plusieurs dizaines de milliers de ressortissants marocains qui travaillent aujourd’hui en Arabie Saoudite craignent d’être expulsés.

+ASSAHRAE AL MAGHRIBIA+:.
-Pour la 5ème fois consécutive: La Cour d’appel de Casablanca rejette la requête de mise en liberté provisoire de l’ancien DG de l’Office national des aéroports (ONDA), Abdelhanine Benallou. La même juridiction a aussi décidé de rejeter les demandes similaires présentées la précédente séance par les avocats de la défense pour les deux autres prévenus poursuivis en état d’arrestation à savoir le directeur de cabinet de M.Benallou et le directeur financier en charge des marchés, poursuivis, chacun en ce qui le concerne, pour des chefs d’accusation relatifs notamment à la dilapidation de deniers publics, à l’abus de pouvoirs, au faux et à l’usage de faux.

-Une étude souligne que la représentativité des femmes au sein des instances de gouvernance des grandes entreprises publiques et privées demeure faible, ne dépassant guère 7 pc. Réalisée à l’occasion de la 1ère conférence sur la « gouvernance au féminin », organisée par le ministère des Affaires générales et de la gouvernance en partenariat avec l’ONU-Femmes, cette étude précise que moins de la moitié des entreprises comptent au moins une femme dans son organe de gouvernance, tout en indiquant que plusieurs obstacles entravant l’accès des femmes aux instances de décision. Dans ce cadre, le ministre chargé des Affaires générales et de la gouvernance, Mohamed Najib Bouif, a souligné que la gouvernance au féminin doit être un outil pour servir la qualité et l’efficience de l’entreprise nationale, mettant en relief la grande importance qu’accorde la Constitution à l’égalité homme-femme dans tous les domaines, puisque l’article 19 stipule que l’Etat marocain oeuvre à la réalisation de la parité entre les hommes et les femmes et énonce la création d’une autorité pour la parité et la lutte contre toutes formes de discrimination.

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