Revue de presse marocaine du 09/02/2013

0 commentaires, 09/02/2013, Par , Dans Revue de Presse

Voici les principaux titres à la Une de la presse quotidienne de ce lundi:.

+ASSABAH+:.
-Scandale de la vidéo sur la prolifération de la corruption au sein de la Cour d’appel d’El Jadida: Mustapha Ramid ordonne une enquête approfondie. L’enquête, qui a duré quatre heures, a été supervisée par les juges de l’Inspection générale du ministère qui ont visionné la vidéo en question, auditionné son auteur et relevé les numéros des dossiers sujets de plaintes, ainsi que les noms des magistrats et fonctionnaires accusés de corruption. Par ailleurs, le bureau régional de l’Amicale Hassania des magistrats est entré en ligne et a dénoncé ces accusations.

-Les Chioukhs des tribus du Sahara à Laâyoune en colère contre leur marginalisation. Lors d’une réunion tenue jeudi, ils ont protesté contre la gestion de plusieurs dossiers sans leur consultation et réclamé la mise en application du dahir royal d’août 2007 qui leur accorde le droit de gérer les affaires quotidiennes des habitants des provinces du Sud afin d’éviter tout genre de tensions dans cette région.

-Salaheddine Mezouar, président du RNI, accuse le PJD de proner la discrimination raciale et l’exclusion. Mezouar a dénoncé la violente attaque contre le film documentaire « Tinghir Jérusalem » de la part de certains individus affiliés au parti du chef du gouvernement, affirmant que ces positions menacent la cohabitation pacifique et la cohésion des Marocains.

+ANNAHAR AL MAGHRIBIA+:.
-La Bourse de Casablanca perd 265 MMDH de la valeur de sa capitalisation boursière au cours des cinq dernières années. Selon des sources fiables, cette capitalisation boursière perdue est due principalement à la baisse des cours des sociétés qui pèsent sur le marché, suite au retrait des investisseurs étrangers et à la perte de confiance des investisseurs locaux.

-Le Parlement s’apprête à tirer la sonnette d’alarme sur la suppression de la Caisse de compensation et décide d’interpeler le Chef du gouvernement au sujet de la menace qui pèse sur le pouvoir d’achat des citoyens. La séance mensuelle des questions de politique générale à la Chambre des représentants, qui se tiendra lundi, sera ainsi consacrée à la cherté de la vie et à la protection du pouvoir d’achat des citoyens, suite à la décision du gouvernement Benkirane de supprimer la Caisse de compensation.

+AKHBAR AL YAOUM AL MAGHRIBIA+:.
-Poursuite du procès des événements de Gdeim Izik: Les accusés poursuivis dans le cadre des événements liés au démantèlement du camp Gdeim Izik scandent des slogans pro-séparatistes lors de la deuxième audience du procès, tenue vendredi au tribunal militaire de Rabat. Lors de cette audience, les avocats de la défense ont contesté la légalité du tribunal pour statuer dans ce dossier.

-Le ministre de l’Economie et des finances, Nizar Baraka affirme que le gouvernement ne renoncera pas totalement à sa subvention des produits de base durant tout son mandat. Lors d’un point de presse tenu vendredi pour la présentation des résultats préliminaires de l’économie nationale durant l’année 2012, l’argentier du Royaume a également exprimé son inquiétude vis-à-vis de l’aggravation du déficit budgétaire et du niveau de l’endettement qui commence à froler la ligne rouge.

-Les leaders de l’initiative de réconciliation entre Abdelilah Benkirane et Hamid Chabat plaident pour que la question du remaniement ministériel ne soit pas à l’ordre du jour de la réunion prévue la semaine prochaine entre les deux hommes et des sources ont affirmé que cette question ne sera pas à l’ordre du jour de cette réunion, ajoutant que c’était la principale condition de Benkirane pour rencontrer Chabat.

-Le dirigeant usfpéiste Habib El Malki explique les tenants et aboutissants de la recommandation du Conseil de l’Internationale socialiste en faveur du polisario, tenu récemment à Lisbonne. El Malki a indiqué que c’est la délégation marocaine qu’il conduisait à cette rencontre qui a proposé la formation d’une commission pour effectuer des les provinces du sud afin de s’enquérir de la situation des droits de l’Homme, car il a été constaté que les partis formant l’Internationale Socialiste ne sont pas bien informés sur la véritable situation des droits de l’Homme dans la région du Sahara. Il a par ailleurs ajouté que « nous avons mis en garde contre tout franchissement des lignes rouges en ce qui concerne la question de l’intégrité territoriale du Royaume, car cela nous incitera à réviser notre position au sein de l’Internationale socialiste ».

+AL KHABAR+:.
-Des militants du PAM dans la région du Grand Casablanca ont déposé, jeudi, une demande auprès de la Cour régionale des comptes pour la soumettre au président de la Cour des comptes, Driss Jettou pour l’ouverture d’une enquête sur la situation financière au sein du parti du Tracteur. Dans cette demande, ils ont affirmé l’existence de dysfonctionnements d’ordre financier dans la gestion du secrétariat régional du parti au cours des dernières années.

-Le Centre Marocain des Droits de l’Homme (CMDH) appelle le gouvernement et le Parlement à intervenir pour éviter la reproduction des événements de Sidi Youssef Ben Ali à Marrakech. Abdelilah El Khoudri, membre du Bureau exécutif du Centre, a souligné que cet incident n’est pas un cas isolé et peut se reproduire dans d’autres villes en raison des graves dysfonctionnements et irrégularités qui entachent le fonctionnement des agences de gestion de l’eau et de l’électricité.

-Les députés interpellent Abdelilah Benkirane sur la hausse des prix et la protection du pouvoir d’achat des citoyens. Lors de la séance mensuelle des questions de politique générale à la Chambre des représentants, qui se tiendra lundi prochain, les députés devront interroger le Chef du gouvernement sur la hausse des prix de certains produits et la protection du pouvoir d’achat des citoyens. Par ailleurs, le Bureau de la 1ère Chambre a décidé de réduire la durée de cette séance à 70 minutes au lieu de 138 minutes.

+AL ITTIHAD AL ICHTIRAKI+:.
-Le gouvernement reconnaît que le pays est au bord de la ligne rouge. Le ministre de l’Economie et des Finances, Nizar Baraka a indiqué que le déficit budgétaire a atteint 7,1 pc (environ 57 milliards de dirhams) en 2012, faisant savoir qu’il a eu un impact direct sur l’aggravation de la dette publique qui a atteint 58 pc du PIB, ce qui signifie que « nous frolons la ligne rouge, à savoir celle de 60 pc du PIB ».

+AL AHDATH AL MAGHRIBIA+:.
-Pas d’opération chirurgicale dans les hopitaux publics le 10 février prochain. Les médecins du secteur public ont décidé de n’effectuer aucune intervention chirurgicale le 10 février prochain en guise de protestation contre l’absence des conditions et des moyens de travail. Abdelmalek Lahnaoui, Secrétaire général national du syndicat indépendant des médecins du secteur public, indique que « nous ne pouvons plus jouer avec la santé du citoyen en travaillant dans des blocs délabrés et sous-équipés ». Ainsi, a-t-il ajouté, nous avons décidé de n’effectuer aucune opération chirurgicale dans les blocs opératoires qui ne respectent pas les normes sanitaires.

-Une grève ouverte paralyse l’activité maritime: 1.800 marins de la compagnie « IMTC » ont entamé, mardi à Casablanca, une grève ouverte qui a paralysé toutes les lignes de la compagnie, dont les navires sont restés à quai après l’échec des négociations avec l’administration, qui ne leur a pas versé leurs salaires depuis des mois.

+RISSALAT AL OUMMA+:.
-Reprise du procès de Gdeim Izik: La Coordination des familles et amis des victimes des événements de Gdeim Izik réclament la condamnation des auteurs de ces actes à de lourdes peines dans le cadre d’un procès équitable conformément à la loi, tout en dénonçant, lors d’un sit-in observé devant le tribunal militaire de Rabat, toute tentative d’instrumentalisation de ce dossier.

-Après une période de tensions ayant marqué les rapports entre Hamid Chabat et Abdelilah Benkirane: les deux hommes se rencontrent lors d’un face-à-face qui s’annonce très chaud à la fin de la semaine prochaine pour l’examen de plusieurs dossiers, notamment le remaniement ministériel et le mémorandum de l’Istiqlal relatif à la réforme de la charte de la coalition gouvernementale.

+BAYANE AL YAOUM+:.
-Le gouvernement rassure le peuple en déclarant, par le biais du ministre de l’Economie et des Finances Nizar Baraka, qu’il n’a aucunement l’ntention de procéder à une augmentation des prix des produits. Lors d’un point de presse tenu vendredi pour présenter les résultats préliminaires de l’économie nationale durant l’année 2012, M. Baraka a affirmé que le gouvernement ne va procéder à aucune hausse des prix des produits alimentaires ou des bonbonnes de gaz contrairement aux informations relayées par certains organes de presse.

+ASSAHRAE AL MAGHRIBIA+:.
-Le ministre de l’Economie et des Finances, Nizar Baraka met en exergue la résilience de l’économie nationale malgré les effets de la crise mondiale. Lors d’un point de presse, vendredi à Rabat, pour présenter les résultats préliminaires de l’économie nationale durant l’année précédente, le ministre a souligné que le gouvernement a l’intention de renforcer la compétitivité de l’économie nationale, de promouvoir la croissance, de controler les équilibres macroéconomique et de consolider la confiance des organismes internationaux et des investisseurs étrangers dans le système économique nationale.

La réforme de la Caisse de compensation, la situation du marché boursier et l’avenir du gouvernement Benkirane sont les principaux sujets traités, cette semaine, par la presse hebdomadaire, qui s’intéresse aussi au message royal adressé au 12ème sommet de l’OCI ainsi qu’à la finance islamique.

+La Vérité+:.

écrit que « la Caisse de compensation, ce gouffre financier qui obère l’efficacité opérationnelle de tous les autres départements, a, depuis longtemps, représenté un défi pour les gouvernements successifs », indiquant que « personne n’a osé y initier la moindre réforme, d’où l’importance aujourd’hui du passif et la difficulté de l’éponger ».

L’hebdomadaire souligne que « cette Caisse a servi à tout, jusqu’à soutenir le pouvoir d’achat des riches puisque ses bénéficiaires ne sont pas constitués exclusivement de pauvres, mais de tous les représentants de notre société », estimant que les gouvernements successifs n’ont pas réformé la Caisse de compensation et les mécanismes de subvention des prix de certains produits pour deux raisons apparentes: « Les uns n’avaient pas le courage politique nécessaire, les autres n’y voyaient pas urgence, surtout quand les prix de la matière première connaissent une détente à l’international comme au cours des années 90 et jusqu’à 2003, où les cours mondiaux se maintenaient à des bas niveaux ».

Faisant remarquer que la Caisse a englouti en 2012 plus de 50 MMDH contre seulement 4 MMDH en 2002, l’hebdomadaire précise que la question de réforme « revient avec persistance depuis que le nouveau gouvernement a décidé, lui aussi, de repenser la politique des subventions des produits de base, car convaincu, lui aussi, qu’il y a unanimité sur le caractère dépassé du système actuel de subvention ».

Dans ce cadre, la publication relève que les scénarios possibles sont très nombreux, ajoutant que « tout dépendra de ce qui sortira de l’approche que vient d’adopter l’équipe du ministre Boulif, ministre chargé des Affaires générales et de la gouvernance, qui a travaillé, tout au long de ces derniers mois avec plusieurs départements pour pouvoir arriver à converger vers une réforme qui puisse réunir autour d’elle un accord consensuel », dans l’objectif de contenir l’enveloppe de la compensation à un niveau soutenable sur le plan budgétaire, ainsi que de parvenir à aller dans une logique de ciblage des populations démunies en leur accordant des transferts monétaires directs qui soient conditionnels.

+La Nouvelle Tribune+:.

souligne que « la place de Casablanca vient de mettre en place, en collaboration avec les acteurs du marché, une série de mesures techniques censées améliorer la liquidité de la place », relevant toutefois que « les observateurs sont unanimes à dire que ces nouvelles mesures n’auront réellement leur impact, minime soit-il, qu’une fois la réforme complète du marché des capitaux finalisée ».

« Or, le temps presse. Le calendrier du lancement de Casablanca Finance City (CFC), prévu pour 2014, se rapproche à grands pas alors que le train de réformes annoncées avance à pas de tortue. Et s’il y a une certitude, c’est que la réussite du démarrage et du développement de CFC dépendra beaucoup des réformes en préparation et dont certaines sont dans le pipe depuis plusieurs années », soutient la publication, soulignant qu' »il est essentiel que les nombreuses réformes programmées puissent être finalisées d’ici la fin de l’année afin d’impulser un nouveau cycle boursier et tirer profit d’une éventuelle reprise du marché dans le sillage d’un redémarrage de l’économie mondiale que les conjoncturistes espèrent pour le second semestre de l’année en cours ».

Pour l’hebdomadaire, « pour mieux préparer le démarrage de CFC, outre la révision du cadre réglementaire, l’amélioration de l’attractivité et de la compétitivité de la place de Casablanca nécessitent l’aboutissement des réformes engagées dont celles de l’Autorité Marocaine des Marchés de Capitaux (AMMC), le marché à terme, le prêt emprunt de titres, etc ».

+La Vie Eco+:.

qui titre « Bourse de Casablanca: 265 MMDH partis en fumée! », écrit que les effets de la crise économique mondiale qui s’est déclenchée en 2008 ont été multiples pour le Maroc, notamment pour les fleurons de l’économie nationale, à savoir les entreprises cotées en bourse qui ont vu leur valeur de marché chuter de 38 pc depuis le déclenchement de la crise, la capitalisation boursière de la cote étant en effet passée de 692 MMDH en mars 2008 à 427 MMDH aujourd’hui ».

« Ce sont donc 265 MMDH qui se sont volatilisées en un peu moins de cinq ans! », affirme la publication, faisant savoir que cette perte de valeur n’est pas sans impact sur les différents acteurs du marché et que cette capitalisation boursière perdue résulte principalement de la baisse des cours des sociétés qui pèsent sur le marché, suite au retrait des investisseurs étrangers et à la perte de confiance des investisseurs locaux.

Et la publication de s’interroger: « A 427 MMDH, la capitalisation boursière du marché risque-t-elle de s’effriter davantage? », soulignant que « ce qui est sûr c’est qu’aucun signe de reprise n’est visible pour le moment, puisque la Bourse de Casablanca a commencé l’année en cours par la même tendance baissière et l’indice du marché affiche un recul de 4 pc depuis début janvier dernier avec des volumes de transaction très faibles ».

  +La Vie Eco+:.

« il faudra une méga introduction en bourse couplée à une véritable reprise économique pour qu’un revirement s’opère sur le marché, autrement, la valeur des entreprises cotées continuera de se dégrader ».

+Maroc Hebdo International+:.

(MHI), qui titre « le compte à rebours a-t-il commencé pour Abdelilah Benkirane? », estime que ce dernier, « à peine un an et demi après sa désignation, paraît sur une sellette brûlante: Selon toute vraisemblance, sa Chefferie prend des allures de contrat à durée de plus en plus déterminée ».

« On pourra toujours dire que cet état de fait est inhérent à la fonction, sous une démocratie parlementaire. Il n’en demeure pas moins que cette situation est peu enviable et pour lui-même et pour le pays », fait savoir +MHI+, notant que « l’on assiste à une véritable levée de boucliers, plus ou moins avouée, plus ou moins directe, contre Benkirane ».

« Dans l’enceinte parlementaire, les attaques les plus virulentes viennent des députés du Parti Authenticité et Modernité (PAM) (…)L’USFP, elle, empêtrée dans ses problèmes internes, n’a pas été en reste: Elle a tenu à se faire la main dans un jeu de roles et d’opposition où elle a perdu la main », explique la publication, qui indique qu’au sein même de la coalition gouvernementale, « les alliés de Benkirane trainent les pieds et donnent l’impression d’être dans ce gouvernement par défaut, comme en témoigne l’Istiqlal et son nouveau SG Hamid Chabat qui a fait de Benkirane sa cible préférée et permanente, sachant que sa demande +obsessionnelle+ de remaniement ministériel tourne au harcèlement avec pour objectif d’affaiblir, autant que possible, Benkirane ».

Et de relever qu' »aucun des ministres, y compris, par moment, ceux du PJD lui-même, n’apparaît comme partie intégrante et solidaire d’un ensemble gouvernemental où règne l’unité du projet et la cohérence du propos. En dehors des Conseils de gouvernement et du discours d’ouverture de Benkirane, on a plutot le sentiment d’assister à une partition dissonante », précisant qu’à son arrivée au pouvoir, Benkirane était porté par un immense espoir et beaucoup d’attentes en souffrance, au point d’avoir provoqué un véritable engouement électoral avec autant d’arrhes sur un exercice pas encore entamé dont il en est devenu l’otage puisqu’il en a fait trop par rapport à ce qui l’attendait une fois aux commandes.

+Le Temps+

revient sur la situation économique du pays et écrit que « la réduction de la dette publique fait figure de priorité dans le plan budgétaire de 2013, à tel point que faire des économies en réduisant les dépenses publiques semble désormais être la seule priorité nationale ».

« Cela est tellement prioritaire que tous les moyens sont bons pour y parvenir: hausse généralisée des prix des produits de première nécessité, augmentation du prix des combustibles, impositions salariales supplémentaires, réforme de la Caisse de compensation par le bas en réduisant les budgets qui lui sont alloués, augmentation des tarifs des vignettes, etc », explique la publication, soulignant que « ce sont autant de mesures votées à la hâte face à une situation critique par agrégation qui ne garantit aucunement sa solvabilité par l’austérité ».

Et la publication de faire constater que « Pire encore, les pays européens qui ont emprunté le même chemin ont vu leurs situations respectives se détériorer à cause des politiques d’austérité que le FMI leur a imposées », relevant que « les mesures déjà adoptées par le gouvernement Benkirane, en plus d’être profondément discutables sur leurs pertinences face aux impératifs de la relance souhaitée, sont caractéristiques d’une paresse stratégique qui tape sur des foyers surimposés et peu générateurs de revenus au lieu de s’attaquer au problème par le haut et faire respecter la loi ».

Selon elle, « ce courage politique, seul, pourrait pallier les besoins budgétaires de l’Etat. Or, le gouvernement semble décidé, malgré cela, à foncer tête baissée dans un couloir au bout duquel seuls l’inflation incontrolée et le dumping social l’attendent ».

+L’Observateur du Maroc+:.

revient sur le 12ème sommet de l’Organisation de la Coopération islamique tenu au Caire, un sommet pas comme les autres et qui arrive à un moment où le monde musulman est traversé par de nombreuses tempêtes politico-économiques, soulignant que « le Maroc a bien marqué sa présence par un important discours royal dont lecture a été donnée par le chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, et dans lequel quel SM le Roi a fait un constat global de la crise des repères dans le monde, qui génère violence et exclusion d’autrui ».

Ainsi, poursuit la publication, le Souverain a estimé que la Oumma Islamique dispose d’atouts importants dont les textes fondateurs de l’Islam, la richesse des hommes et des femmes musulmans, acquis civilisationnels, entre autres, leur permettant de s’ériger en véritable force de proposition, en puisant dans ses fondamentaux et de ne plus rester spectatrice et de jouer un role agissant et que face aux problématiques structurelles porteuses en leur sein des germes de violence et de crise, l’OCI doit être un vecteur de solutions.

Concernant la Palestine occupée, SM le Roi a souligné que cette cause a toujours été centrale dans la création de l’OCI et c’est donc tout naturellement qu’en sa qualité de Président du Comité Al-Qods, le Maroc a multiplié les initiatives en faveur de la Palestine en ne ménageant aucun effort afin de prévenir la judaïsation de la ville sainte et les agressions contre l’identité palestinienne, indique l’hebdomadaire, ajoutant que le Souverain a par ailleurs lancé un véritable « cri du cÂœur » devant la gravité de la crise syrienne, notamment dans sa dimension humanitaire, appelant à un arrêt immédiat de la violence en concertation avec les représentants légitimes qui s’étaient d’ailleurs réunis à Marrakech en décembre dernier.

Par ailleurs et concernant le problème malien, le Souverain a rappelé que le Maroc s’efforce depuis des années à mettre en garde la communauté internationale contre les risques qui pèsent sur la région du Sahel et du Sahara, et dont le Mali a connu dernièrement les manifestations les plus brutales d’extrémisme, de terrorisme et de séparatisme.

+Challenge+:.

il s’intéresse à la connexion avérée entre les éléments du polisario et le Mujao et écrit que « des think tanks très sérieux ont confirmé que les jihadistes ont réussi à infiltrer les camps de Tindouf et que les jeunes sahraouis sont sensibles aux sirènes du terrorisme sahélien ».

Rappelant que cela fait des années que le Maroc tirait la sonnette d’alarme, sans effet, parce que la vérité était assimilée à de la propagande, la publication souligne que « le phénomène est maintenant établi et qu’il faut le comprendre et en tirer les conséquences ».

« Aujourd’hui, le risque est patent et il menace non seulement la sécurité de l’Afrique du Nord, mais aussi celle de l’Europe », martèle la publication qui rappelle l’attaque contre le complexe gazier d’In Amenas en Algérie, censé être hyper protégé.

  +Challenge+:.

qui estime que « sur le plan sécuritaire, tous les pays de la région sont logés à la même enseigne à savoir celle du risque potentiel », la résolution du conflit autour des provinces du sud devient « une urgence sécuritaire, la seule issue viable étant l’autonomie sous souveraineté marocaine ».

Et de conclure qu' »Alger assume une grande responsabilité en maintenant une situation qui ne peut qu’aggraver les risques liés au désespoir des populations des camps de Tindouf », ajoutant qu' »un pays confronté au terrorisme, qui maintient sciemment un tel foyer d’instabilité, c’est une incohérence absolue ».

  +Le Reporter+:.

écrit qu’au moment où la crise financière n’épargne plus aucun secteur, il semble de plus en plus plausible que celui de la finance islamique maintient le cap à même de devenir aujourd’hui un moyen plus sûr de financement de l’économie.

« Avec ses atouts stratégiques, notamment la performance du secteur bancaire et financier, le Maroc se présente comme apte à jouer un role primordial, voire à se positionner comme un hub régional de la finance islamique », soutient la publication qui relève, toutefois, que les choses n’avancent toujours pas et la mise en oeuvre d’une stratégie efficace de finance islamique traîne encore, faute de vision claire, d’absence d’institutions dédiées et de textes de loi adéquats ».

Et de conclure qu' »en attendant l’adoption de la nouvelle loi bancaire, qui prévoit ainsi un cadre nouveau pour les banques participatives, tout laisse à prévoir de bonnes perspectives pour le Maroc, ainsi qu’en atteste la demande de nombreux investisseurs étrangers pour l’obtention de licences bancaires islamiques au Maroc », soulignant que le succès dépendra cependant du soutien des autorités de régulation et de l’engagement du secteur bancaire ».

 

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