Revue de presse marocaine du 07/06/2013

0 commentaires, 07/06/2013, Par , Dans Revue de Presse

Voici les principaux titres à la Une de la presse quotidienne de ce vendredi:.

+LIBERATION+:.
-Chabat reprend sa campagne anti-Benkirane ce week-end: Les ministres sont suspendus à un arbitrage royal qui ne serait pas pour l’heure à l’ordre du jour. Pas de trêve des confiseurs. Ceux et celles qui ont cru que les esprits se sont calmés et que Hamid Chabat a fait v u de silence en attendant l’arbitrage royal ont tout faux. Dès ce samedi, le leader de l’Istiqlal reprend sa hache de guerre pour aller en campagne contre Benkirane, la majorité gouvernementale et les décisions prises par l’Exécutif auquel sa famille politique continue d’appartenir. A la fin de cette semaine, il sera en meeting à El Jadida, dans une salle couverte de la ville où l’attendront près de 5.000 personnes. La trêve a été de courte durée le temps d’un week-end. S’ils attendent l’arbitrage royal qu’ils ont sollicité dans une crise qui perdure et s’enlise, les Istiqlaliens sont convaincus de leur bon droit et sont surtout prêts à se permettre tous les coups pour faire valoir leur ras-le-bol d’un parti majoritaire phagocytant les autres alliés de la coalition.

+AUJOURD’HUI LE MAROC+:.
-Le ministère de l’Education nationale resserre l’étau sur les fraudeurs aux examens: Tricheurs, voici ce qui vous attend! Avec l’élaboration d’une nouvelle loi, la croisade contre la triche est annoncée par Mohamed El Ouafa, ministre de l’Education nationale. Outre le conseil disciplinaire, les notes éliminatoires ou la suspension d’examen, sanctions qui existaient dans l’ancien cadre légal, les fraudeurs peuvent désormais faire l’objet de poursuites judiciaires, voire l’incarcération pour les cas les plus graves, notamment s’il est question de violence ou d’implication d’un réseau spécialisé. Ces nouvelles dispositions concernent aussi bien les écoles privées que publiques, tous niveaux confondus.

-Les transfrontaliers crient leur ras-le-bol: Se sentant lâchés par le gouvernement, ils menacent de bloquer l’accès à Sebta et Mellilia. Les transfrontaliers qui travaillent à Sebta et Mellilia, les deux villes du nord marocain sous occupation espagnole, ne décolèrent pas. Et le sentiment qui les anime est tel qu’ils menacent de bloquer les passages vers ces villes si le gouvernement continue de ne pas prêter attention à leurs problèmes. Ces questions qui les chagrinent, ils s’en sont ouverts à leur syndicat: L’UMT qui a organisé, mercredi dernier, à leur intention une conférence de presse en son siège à Rabat. La centrale y a expliqué qu’il y a danger « à laisser pourrir » et que face au manque d’intérêt du gouvernement -pourtant sollicité à différentes reprises pour examiner la question des travailleuses et travailleurs transfrontaliers, travaillant légalement à Sebta et Mellilia- elle ne pouvait moins faire que d’aider à « mettre la lumière sur une cause juste qui concerne des milliers de familles ». Malgré les nombreuses démarches entreprises auprès du gouvernement marocain que des autorités espagnoles, la situation des travailleurs marocains dans les deux villes n’a fait qu’empirer.

+L’ECONOMISTE+:.
-Export: L’ordonnance choc du CNCE. Les stratégies sectorielles sont une nécessité, c’est même un atout à consolider. Elles permettent au Maroc d’éviter le creusement continu du solde commercial ainsi que la dégradation des équilibres macroéconomiques. C’est un check-up et des recommandations pour améliorer l’offre exportable et limiter les importations que le Conseil national du commerce extérieur (CNCE) propose au gouvernement. Dans une étude, qui sera présentée ce vendredi lors de son assemblée générale, le Conseil estime que la résorption du déficit est possible: « En s’attaquant aux lacunes structurelles, le Maroc sera en mesure de surmonter une partie des obstacles existants ». Tout dépendra de la capacité du gouvernement à positionner le curseur sur les paramètres capables de transformer une partie des importations incompressibles en des achats compressibles.

-Casablanca: Foire d’empoigne au Conseil de la ville. On s’y attendait pas. La 2ème séance de la session ordinaire du conseil de la ville de Casablanca du mois d’avril, tenue jeudi, a tourné au spectacle. Les présentations prévues sur le projet du grand théâtre et le patrimoine communal ont été reportées, à cause de l’anarchie qui a régné sur la réunion et des accrochages verbaux entre les élus. A l’origine de ces accrochages, une affaire « chaude » dévoilée par le 5ème vice-président, le PJDiste Mustapha Lhaya, et qui a divisé ainsi la majorité communale. Selon ce dernier, « le Maire aurait favorisé une entreprise dans l’appel d’offres relatif à la réalisation de la station de prétraitement des eaux usées de Sidi Bernoussi, entrant dans le cadre du grand projet de dépollution de la cote Est de la métropole ». « Sous l’influence de Sajid, les membres de la commission des marchés ont commis des erreurs dans la gestion de l’appel d’offres de la station et juridiquement plusieurs vices de fond ont été décelés dans la procédure », ajoute-t-il.

-Parlement/Séance mensuelle: L’opposition réduit la présence de Benkirane. Les partis de l’opposition ont toujours été « agacés par les séances mensuelles d’Abdelilah Benkirane qui exploitait ces tribunes pour faire campagne pour son parti, le PJD ». Aujourd’hui, ils cherchent à lui couper la route, en amendant le règlement intérieur de la Chambre des représentants. Le boycott de la séance mensuelle de la semaine dernière a été la sonnette d’alarme pour Karim Ghellab qui veut accélérer la cadence du travail. Ainsi, la réunion de mercredi du président de la 1ère Chambre et des chefs des groupes parlementaires sur la révision du règlement intérieur a permis de se mettre d’accord sur la séance mensuelle du chef du gouvernement. L’opposition a proposé qu’il ne vienne à la Chambre des représentants qu’une fois tous les deux mois au lieu de chaque mois. En attendant, d’autres aspects sont toujours en suspens comme la répartition des temps de parole. En effet, les groupes parlementaires n’ont toujours pas trouvé de consensus. Opposition et majorité campent sur leurs positions.

+LE MATIN DU SAHARA ET DU MAGHREB+:.
-Santé publique: Médicaments : une nouvelle baisse des prix en vue. Le ministre de la Santé, El Hossein El Ouardi a été on ne peut plus clair. Aucune hausse des prix des médicaments n’a été décidée ou même envisagée. Ce faisant, le responsable gouvernemental a coupé court à certaines rumeurs ayant circulé ces derniers temps concernant l’augmentation des prix de 2.700 médicaments. Devant les conseillers de la 2ème Chambre, El Ouardi a précisé que la nouvelle stratégie suivie par son département s’est fixée comme priorité de baisser les prix des médicaments, rappelant que cette des prix n’est qu’un volet de la politique suivie par le ministre dans le domaine des médicaments, une politique basée sur trois principaux piliers: l’accès équitable aux médicaments, la garantie de la qualité et de l’efficacité des médicaments et finalement leur bonne utilisation. Ayant procédé en 2012 à une baisse des prix qui a touché 320 médicaments, le ministère de la Santé ne compte pas s’arrêter en si bon chemin et entend lancer la 2ème phase de l’opération de baisse, l’objectif étant de favoriser l’accès des citoyens aux médicaments, quels que soient leurs revenus.

-Conseil de la ville de Casablanca: Un appel d’offres crée la zizanie entre les élus. Le débat chauffe au sein du conseil de la métropole. Les élus ont failli en venir aux mains, et ce, à cause des accusations portées par le vice-président, Mustapha Lhaya contre le président du conseil, Mohamed Sajid dans le dossier de la station de prétraitement de Sidi Bernoussi. Selon M. Lhaya, « les membres de la commission des marchés ont commis des erreurs dans la gestion de l’appel d’offres de la station et, juridiquement, cinq vices de fond ont été décelés dans la procédure ». L’éclatement de ce dossier au sein du conseil de la ville a perturbé le bon déroulement de la session. Après un premier arrêt, le président du conseil, Mohamed Sajid, a dû reporter la réunion des conseillers à une date ultérieure afin de discuter des points enregistrés à l’ordre du jour, dont l’approbation de l’adressage de quelques quartiers de la ville et le projet du métro aérien.

+LE SOIR ECHOS+:
-Logements vacants: L’Exécutif veut sévir! Le ministre de l’Habitat, Nabil Benabdellah risque gros en projetant au titre de la loi de Finances 2014 d’instituer une taxe sur les logements vacants. Celle-ci que l’on pourrait qualifiée d' »impopulaire » va à l’encontre du droit de la propriété dont seul le contribuable en est « le maître absolu et exclusif ». Certes, la disposition est pratiquée sous d’autres cieux à l’exemple de la France, de l’Espagne ou encore des Etats-Unis, mais le ministre progressiste communiste va à contre-courant des tendances de l’économie mondiale terriblement secouée par les effets de la bulle spéculative, promouvant curieusement l’accès à la propriété au lieu d’encourager l’investissement locatif. Aux yeux de l’économiste Driss El Fina, le gouvernement devrait être très prudent à l’égard d’une question aussi sensible. Il préconise en guise d’anticipation de préparer avant tout une étude d’impact, évaluant le parc, l’éventualité d’inclure les ressortissants marocains et la déclinaison régionale.

+AL BAYANE+:.
-Prix et approvisionnement durant le Ramadan: Instaurer des controles permanents. On ne le dira jamais assez. La phobie combinée à la forte demande de produits alimentaires durant le mois de Ramadan sont exagérées, voire même injustifiées. Néanmoins, si l’approvisionnement du marché en produits de grande consommation est assuré dans les meilleures conditions, les déviations en termes de controle de la qualité et des prix restent flagrantes. La mobilisation des autorités de controle des prix et de l’approvisionnement du marché des biens et produits de grande consommation se renforce à l’approche de chaque mois de Ramadan. Une réunion a été tenue mercredi dernier au ministère de l’Intérieur pour l’évaluation et l’orientation des actions et interventions des services chargés des opérations de controle et de protection du consommateur.

+AL ITIHAD AL ICHTIRAKI+:.
-Abdelilah Benkirane accusé d’instrumentaliser la visite d’Erdogan pour des fins partisanes. Des sources bien informées ont indiqué que la récente visite au Maroc du Premier ministre turc et leader de l’AKP, Recep Tayyip Erdogan, a exacerbé les tensions au sein du ministère marocain des Affaires étrangères et de la coopération en raison de l’attitude de MM. Saad Dine El Otmani et Abdelilah Benkirane qui n’ont pas partagé les détails de la visite avec les autres parties, notamment le ministre délégué aux affaires étrangères, Youssef Amrani. Selon ces mêmes sources, des proches du PJD devraient avoir conclu des accords et bénéficié de contrats commerciaux à travers l’Association « Amal Entreprises » que le gouvernement Benkirane a soutenu en vue de jouer un role clé dans l’organisation de la visite après la mise à l’écart de la CGEM.

+AL MASSAE+:.
-Une substance « cancérigène » (Perchloroéthylène) utilisée dans les pressings menace la santé des Marocains. Des sources professionnelles ont affirmé que ce solvant constitue une menace réelle pour la santé publique dans le Royaume, rappelant que cette substance toxique a été interdite en France, en Allemagne et aux Etats-Unis depuis 2006. Selon les mêmes sources, les propriétaires des pressings tentent de camoufler cette question par crainte de la faillite.

-1.900 familles dans la région de Lakrar, près de la ville de Dakhla, menacent de monter un « camp » en guise de protestation contre la conservation foncière de leurs terrains. Ahmed Ould Ahmed Fall, président de l’Association de Lakrar, a affirmé que son association a lancé un appel à « un exode collectif » après que la population ait été surprise par l’annonce du lancement de l’opération de conservation foncière des terrains sur lesquels ces familles résidaient depuis plusieurs années, et ce en violation d’un accord antérieur conclu avec l’Etat qui stipulait que la situation resterait inchangée dans l’attente de parvenir à une solution consensuelle à ce dossier.

-Le Parquet général ouvre le dossier des erreurs médicales commises par des médecins étrangers exerçant au Maroc. Le Procureur général près le tribunal de première instance de Rabat a ainsi ouvert une enquête judiciaire sur le décès d’une jeune fille au cours d’une opération réalisée par une équipe médicale française dans une clinique de la capitale suite à une plainte déposée par la famille de la victime.

-Abdelilah Benkirane lance des concertations avec des experts en communication de son parti pour faire face à ses adversaires. Des sources bien informées ont révélé que Benkirane prévoit de mettre en place une cellule de communication au Département du Chef du gouvernement pour remplir le vide dans ce domaine, ajoutant que le Département du Chef de l’Exécutif a contacté certains journalistes, notamment ceux proches du PJD et des experts en communication. Par ailleurs, les dirigeants du Parti de la Lampe sont en cours d’examen du lancement d’un journal propre au parti pour réagir aux « perturbations » menées par les médias contre le gouvernement.

+ATTAJDID+:.
-FAO: près de 44 pc des enfants marocains souffrent de malnutrition et d’anémie. Dans un rapport, publié mercredi, l’organisation onusienne a tiré la sonnette d’alarme sur les répercussions de la malnutrition, affirmant que le monde perd 5 pc de sa production économique à cause de la malnutrition.

-Des professionnels accusent des lobbies de vouloir entraver la promulgation du Code de la pêche. Lors d’une journée d’études, organisée jeudi par le groupe parlementaire de l’UNTM, ces professionnels se sont interrogés sur les raisons qui empêchent la promulgation de ce Code malgré le consensus des différents groupes parlementaires et de l’administration sur son importance pour la promotion et le développement de ce secteur, d’autant plus que plusieurs dispositions de la loi actuelle cachent derrière elles plusieurs pratiques rentières.

+RISSALAT AL OUMMA+:.
-La découverte de pétrole dans les eaux entre les provinces du sud du Royaume et les Iles Canaries, poussera-t-elle l’Espagne à attiser de nouveau les tensions et faire résonner les tambours de guerre contre le Maroc? Un plan du gouvernement espagnol, qui a été dévoilé, a révélé que Madrid compte installer une base militaire aux Iles Canaries, équipée de dizaines d’avions F16 et d’un matériel de télécommunication et de surveillance très sophistiqué pour être prête à toute réaction du Maroc vis-à-vis des opérations de prospection de pétrole menées dans cette zone pour le compte de l’Espagne.

+ASSAHRAE AL MAGHRIBIA+:.
-Le Maire-adjoint de la ville de Casablanca profère des accusations « graves » contre Mohamed Sajid lors de la session ordinaire du Conseil de la ville. Le Pjdiste Mustapha Lhaya, vice-président du Conseil a directement accusé le Maire d’avoir conclu des contrats « suspects », dont l’un est entaché de plusieurs irrégularités juridiques et gestionnelles, à savoir l’appel d’offres relatif à la réalisation de la station de prétraitement des eaux usées de Sidi Bernoussi, entrant dans le cadre du grand projet de dépollution de la cote Est de la métropole. Lors de cette réunion, plusieurs élus ont exprimé leur étonnement quant à la crise d’hystérie qui a touché Lhaya en s’attaquant avec virulence au Maire de la ville alors qu’il était l’un de ses proches et saluait toutes ses réalisations.

+AL ALAM+:.
-La crise gouvernementale et la faiblesse du rendement de l’équipe Benkirane préoccupent les institutions monétaires internationales: Le FMI révisera-t-il la ligne de précaution et de liquidité de 2,6 milliards de dollars accordée au Maroc? La visite actuellement dans le Royaume d’une délégation du FMI, conduite par Jean François Dauphin, chef du Département Moyen-Orient et Asie centrale du Fonds, a pour objectif de s’enquérir des raisons du retard enregistré en matière de réalisation des promesses faites par le gouvernement Benkirane, un retard qui avait poussé la DG du Fonds, Mme Christine Lagarde à annuler sa visite dans le Royaume qui était prévue en décembre dernier. Selon des économistes, la poursuite de cette situation placera le pays au c ur d’un éventuel scénario d’un plan d’ajustement structurel après ceux de 1982 et 1992. +AKHBAR AL YAOUM AL MAGHRIBIA+:.

-La Haute instance du dialogue national sur la réforme du système judiciaire apporte les dernières retouches au plan de réforme en attendant de le soumettre à la Haute appréciation du Souverain. Parmi les grandes orientations de la réforme figurent l’indépendance du parquet général du ministère de la Justice et des libertés qui s’occupera dorénavant de la gestion administrative des affaires du personnel du ministère. Selon ce plan de réforme, le ministre de tutelle ne sera plus le président du parquet général, une mission qui sera confiée au Procureur général du Roi près la Cour de cassation. Ledit projet de réforme prévoit aussi que la mission d’inspection des magistrats sera menée conjointement par le ministère et le Conseil supérieur du Pouvoir judiciaire.

-Une entreprise de services de sécurité installée au Maroc accusée de pratiquer des actes de torture contre les Palestiniens! Il s’agit de la société « G4S » qui fait face à une campagne internationale pour son boycott. Selon le militant des droits de l’Homme marocain, Sion Assidon, cette société n’est qu’une filiale d’une multinationale qui a également une antenne à Israël, chargée notamment de la gestion des prisons et de la torture des Palestiniens.

-L’Organisation panafricaine de lutte contre le sida (OPALS) tire la sonnette d’alarme: Elle a indiqué que dix cas de sida sont enregistrés quotidiennement au Maroc, soit un chiffre sans précédent, selon les rapports de l’organisation, ajoutant que 60 pc des personnes atteintes au Maroc vivent avec le VIH-Sida et n’ont pas accès aux médicaments contre ce virus.

-La station de prétraitement des eaux usées de Sidi Bernoussi, source d’un conflit entre le président du Conseil de la ville de Casablanca, Mohamed Sajid, et son vice-président, le Pjdiste Mustapha Lhaya. Les deux parties ont échangé des accusations, jeudi lors de la session ordinaire du Conseil, concernant l’appel d’offres relatif à la réalisation de la station de prétraitement des eaux usées de Sidi Bernoussi, entrant dans le cadre du grand projet de dépollution de la cote Est de la métropole. Alors que Sajid a nié en bloc ces accusations, Lhaya a réclamé l’ouverture d’une enquête sur ce projet.

+AL AHDATH AL MAGHRIBIA+:.
-Le PJD et le PPS boycottent les débats télévisés où l’Istiqlal est présent. Les représentants du PJD et du PPS ont décliné l’invitation qui leur a été adressée pour participer à l’émission « Moubacharatan Maâkoum », diffusée mercredi par la chaîne de télévision « 2M » et consacrée aux derniers développements de la scène politique nationale après la décision du Parti de l’Istiqlal de se retirer du gouvernement. Le parti de la Lampe a déclaré ne pas être concerné ni par ce débat ni par les décisions prises par d’autres partis, tandis que le parti du Livre a indiqué qu’il refuse la confrontation médiatique avec un allié au sein de la coalition gouvernementale.

-Idriss El Azami Idrissi déclare que la principale mission des experts du FMI actuellement en visite dans le Royaume est l’évaluation de la situation économique et financière du Maroc jusqu’à fin avril dernier. Dans une déclaration au quotidien, le ministre délégué chargé du budget a affirmé que le Royaume dispose toujours de la ligne de précaution et de liquidité que le Fonds a mise à sa disposition pour l’utiliser en cas de « chocs » financiers extérieurs ou d’augmentation « alarmante » des prix des produits énergétiques, soulignant que le Maroc n’a pas encore utilisé cette ligne de crédit et le gouvernement n’a pas, lui aussi, l’intention de l’utiliser.

-La Chambre des représentants tranchera à propos de son nouveau règlement intérieur avant la fin du mois de juin. Les présidents des groupes parlementaires de la 1ème Chambre ont tenu, mercredi, une réunion sous la présidence de Karim Ghellab pour examiner les points en suspens, en particulier les dispositions relatives à la gestion de la séance mensuelle d’interpellation du Chef du gouvernement et le nombre de sièges requis pour la formation d’un groupe parlementaire.

+ASSABAH+:.
-L’armée et les documents relatifs à la sécurité de l’Etat hors du controle du Parlement. Le projet de loi relatif à la gestion et à la création de commissions d’enquête parlementaires, qui sera examiné par la Commission de la justice, de la législation et des droits de l’Homme mardi prochain, exclut l’armée, les services de renseignements extérieurs ainsi que toute information ayant trait à la défense nationale, à la sécurité intérieure et extérieure de l’Etat et aux relations du Royaume avec un pays étranger, du pouvoir de controle accordé par la Constitution au Parlement à travers la mise en place de ces commissions d’enquête.

-Les partisans de Benkirane et de Chabat interdit de manifester. Les services centraux du ministère de l’Intérieur ont ordonné aux walis et gouverneurs des provinces et préfectures qui connaissent une vive tension entre l’Istiqlal et le PJD d’interdire toute manifestation, marche ou sit-in d’une partie contre l’autre comme c’était le cas à Fès, Kénitra, Tanger, Oujda, Beni Mellal, Meknès, Salé et Khémisset.

-L’opposition réduit la cadence de la présence de Benkirane au Parlement. Les groupes d’opposition à la Chambre des représentants ont proposé la tenue une fois tous les deux mois de la séance mensuelle d’interpellation du Chef du gouvernement.

+AL KHABAR+:.
-Un officier de police révoqué, qui exerçait à Khouribga, met en vente son rein sur le réseau social « Facebook » pour subvenir aux besoins de sa famille à la suite de son limogeage.

-L’affaire des marchés des vaccins conclus sous l’ère de l’ancienne ministre de la Santé, Yasmina Baddou, est toujours au point mort depuis sept mois chez la BNPJ à Casablanca, ont indiqué des sources policières, ajoutant qu’aucun des responsables du ministère n’a été convoqué pour audition au sujet des accusations contenues dans le rapport publié par l’inspection générale du ministère de la Santé.

-Des manoeuvres algériennes pour le controle du Conseil français du culte musulman (CFCM). Des sources bien informées ont indiqué que les Algériens tentent de faire tomber le Marocain Mohamed Moussaoui, actuel président du Conseil, ajoutant que le conflit devrait faire rage entre les Marocains et les Algériens durant les élections du conseil, prévues les 8 et 23 juin.

-Le personnel de la Santé et de l’éducation ainsi que les diplomés chomeurs exigent la démission du gouvernement. Des centaines de manifestants affiliés aux coordinations des employés du ministère de la Santé, titulaires de licences et de diplomes d’études supérieures non intégrés, aux coordinations des employés de l’Education, titulaires des mêmes diplomes qui n’ont pas bénéficié de la promotion, ainsi que des diplomés chomeurs ont manifesté, mercredi à Rabat, contre le gouvernement Benkirane, tout en scandant des slogans réclamant son départ.

+AL MOUNAATAF+:.
-Baisse constante des ventes de carburants au Maroc. La FNCCM (Fédération nationale des commerçants de carburants au Maroc) a prévenu que la baisse record des ventes de carburants depuis 50 ans représente un indicateur « révélateur » de la situation économique détériorée du Maroc. Elle a également indiqué que des milliers de stations d’essence pourraient licencier leurs employés, alors que la contrebande de carburant rend la situation plus pénible.

+ANNAHAR AL MAGHRIBIA+:.
-Vers une « transaction politique » entre le PJD et l’Istiqlal selon laquelle Abdelilah Benkirane se séparerait de Nabil Benabdellah pour sauver le gouvernement, et ce après que des milieux politiques aient interprété la décision du ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi d’ouvrir les dossiers entachés d’irrégularités sous l’ère de ses prédécesseurs au ministère, Nabil Benabdellah et Khalid Naciri comme un prélude à cette démarche.

-Hamid Chabat poursuit sa campagne contre Benkirane jusqu’à début juillet. Le SG de l’Istiqlal a décidé de poursuivre les rencontres de communication de son parti jusqu’au début du mois prochain, notamment dans les provinces du sud et dans d’autres villes du centre du pays. Le Chef du gouvernement Abdelilah Benkirane devrait constituer le principal sujet des critiques et des discours de Chabat.

-Des voix s’élèvent contre le mutisme du gouvernement Benkirane sur le projet de réforme de la Caisse de compensation, dont l’annonce était prévue en ce mois de juin. Selon ces mêmes voix, le gouvernement s’est trouvé incapable de proposer une réelle alternative après sa décision d’annuler l’aide directe aux familles démunies quand il a relevé l’impossibilité de l’application de cette proposition.

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