Revue de presse marocaine du 03/05/2013

0 commentaires, 03/05/2013, Par , Dans Revue de Presse

Voici les principaux titres à la Une de la presse quotidienne de ce vendredi:.

+AUJOURD’HUI LE MAROC+:.
-Deux nouveaux effondrements à Casablanca: ça s’écroule toujours à la Médina. Mercredi 1er mai, deux maisons se sont effondrées dans l’ancienne médina de Casablanca. Bilan: Une blessée grave au niveau de la colonne vertébrale et 10 familles sans abri qui attendent désespérément un toit. Officiellement, elles sont 1800 familles à loger dans l’ancienne médina, alors que les associations locales comptent 3200 familles. Selon Moussa Sirajeddine, président de l’Association « Awlad Lmdina », « la situation sociale est désastreuse et finira par exploser vu le mécontentement grandissant des familles et le manque de mesures concrètes des autorités locales », avant de souligner que les victimes préparent un sit-in de protestation pour attirer l’attention des responsables.

-Les propositions économiques de l’Istiqlal au menu: La majorité se réunit sur fond de crise. Clash en vue entre Abdelilah Benkirane et Hamid Chabat. Les deux hommes devaient se réunir hier jeudi dans la soirée à Rabat avec leurs deux autres alliés au gouvernement, Mohand Laenser et Nabil Benabdellah. Cette réunion demandée par le parti de l’Istiqlal a lieu au lendemain des festivités du 1er mai marquées surtout par une manifestation imposante du parti de la Balance à Rabat. Une manifestation au cours de laquelle Hamid Chabat a prononcé un discours particulièrement virulent contre son principal allié le PJD, jugé responsable en quelque sorte de la situation économique et sociale très tendue.

-Rapport annuel du syndicat de la presse: Montée de la violence sécuritaire contre les journalistes. « La violence des sécuritaires contre les journalistes est rétrograde et à peine digne des pays les plus sous-développés », c’est en ces termes que Younes Moujahid, président du SNPM, a commenté le rapport annuel du syndicat sur la liberté de la presse et de l’information au Maroc. Il a précisé que cette violence est souvent continuée par des exactions et des pressions qui font avorter sa judiciarisation, culpabilisant ainsi les éditeurs et patrons de journaux qui, selon Moujahid, ne défendent pas leurs représentants sujets à ce genre de maltraitance, tout en mettant les autorités, le CNDH et le Parlement devant leurs responsabilités sur ce qu’il a qualifié d' »action perverse » visant à museler la presse et de palliatif à la méthode des procès.

+LIBERATION+:.
-Benkirane à l’épreuve du pouvoir: La fête du travail a catalysé toutes les colères et le gouvernement fait l’unanimité contre lui. Plus rien ne sera comme avant. Ce 1er mai a catalysé une sorte d’union sacrée au sein de la classe ouvrière. La politique gouvernementale fait l’unanimité, ou presque, contre elle. Et c’est dans les rangs même de la majorité gouvernementale que les critiques ont été les plus acerbes et les discours les plus virulents. La fête du travail a été une aubaine pour Hamid Chabat, le leader de l’Istiqlal et toujours patron de l’aile syndicale du parti, l’UGTM. Le leader istiqlalien, véritable poil à gratter d’une majorité à laquelle il appartient, n’a pas pris de gants pour dire tout le mal qu’il pensait de Benkirane et de son gouvernement.

-Le SNPM déçu par le blocage de la réforme de la presse. Après la réforme constitutionnelle de 2011 qui a posé les jalons essentiels de la transition démocratique, le peuple marocain et les professionnels de la presse aussi bien écrite qu’audiovisuelle, sont fortement déçus par le blocage de la réforme du secteur des médias, selon le rapport du Syndicat national de la presse marocaine (SNPM) présenté, hier à Rabat, à l’occasion de la journée mondiale de la liberté de presse. « Ces principes contenus dans la nouvelle Constitution, nous avons attendu qu’ils soient appliqués conformément aux principes universels des droits de l’Homme, mais le peuple marocain attend encore de savoir comment le gouvernement mettra la réforme sur les rails », lit-on dans ledit rapport. Et de préciser que « le SNPM considère que la bonne voie pour la réforme consiste à satisfaire les attentes exprimées par les forces vives du peuple marocain, et qu’aucune partie ne peut prétendre les réaliser toute seule, que ce soit l’Exécutif ou le Parlement ou toute autre institution ».

-Deux maisons menaçant ruine s’écroulent en médina de Casablanca: La série noire se poursuit sous le regard désintéressé des responsables. La série noire des effondrements de maisons menaçant ruine continue. En effet, deux immeubles se sont écroulés mercredi et jeudi à l’ancienne médina de Casablanca faisant un blessé grave et d’importants dégâts matériels. Il s’agit de deux maisons de trois et quatre étages situé à Derb Taliane et celui de Houmane. Un drame déjà prédit par les occupants de ces maisons qui déplorent que rien n’ait été fait pour l’éviter. Aujourd’hui, ces familles sinistrées ne savent plus à quel saint se vouer. Une situation qui va perdurer, semble-t-il, puisque la direction de la Sonadac, chargée du relogement, a informé ces sinistrés qu’elle ne disposait pas de solution miracle pour eux et qu’ils sont obligés d’attendre. Mais jusqu’à quand?

+L’OPINION+:.
-Evénements de Laâyoune: De la crédibilité des ONG. Après la fondation R. Kennedy, voici Amnesty international qui s’illustre dans la partialité, perdant lamentablement de sa crédibilité, par la faute de certains de ses activistes, entièrement et sans discernement, acquis à des thèses qui ne subsisteraient guère, n’était-ce la subversion et la supercherie de leurs auteurs et défenseurs. Il est, ainsi, pour le moins étonnant de voir des ONG à la notoriété internationale et à l’influence étendue sacrifier aux mensonges et faux-fuyants de fabulateurs attitrés pour avoir été « à bonne école en la matière », celle de nos voisins de l’Est, rompus au leurre continental. Des « militants » -émissaires ou de leur propre chef d’Amnesty International- mus, non pas par la volonté de rendre une image juste et véridique de ce qui se passe ans nos provinces du sud, mais par l’instinct de complaisance à l’égard de soi-disant « compères » militants des droits de l’Homme qui ne dupent en cela que des sympathisants aveuglés par un trompe-l’Âœil visible à l’oeil nu.

+LE SOIR ECHOS+:.
-Affaire Wiam: Marchons pour nos enfants. L’agression sexuelle dont a été victime la petite Wiam continue de susciter l’émoi et surtout la colère et l’indignation. Un collectif composé d’animateurs télé, d’artistes et d’acteurs associatifs a décidé d’organiser une marche baptisée la « Marche blanche » dimanche prochain à Casablanca pour dénoncer cet acte odieux. Cette initiative vise également à dénoncer la banalisation de telles violences faites aux enfants. « Notre objectif est d’alerter la population sur tels actes. Wiam n’est pas la seule petite victime de ce type de crimes. Des centaines d’enfants, dont l’histoire n’est pas médiatisée, subissent régulièrement viols et violences dans un silence assourdissant, voire une indifférence qui ne peut qu’encourager la banalisation de tels actes. Ces crimes ne doivent plus se produire au Maroc », dénoncent dans un communiqué les promoteurs de cette initiative.

-Liberté de la presse: Un combat, une chimère! A l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, le Syndicat national de la presse marocaine a tenu jeudi une conférence de presse à Rabat. Une rencontre où il était question de débattre sur certaines problématiques du métier traitées en détail dans le rapport annuel du syndicat. Le rapport met, entre autres, l’accent sur l’état d’attentisme notamment dans l’application de certains articles de la Constitution, notamment en ce qui concerne l’accès à l’information, la transparence, la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption. Pour le président de la SNPM, le droit d’accès à l’information est indéniablement menacé à travers les attaques et menaces répétées sur les journalistes. Le syndicat impute clairement la responsabilité à la justice et à l’Etat qui causent ce genre d’agissements.

+LE MATIN DU SAHARA ET DU MAGHREB+:.
-Institution législative: L’opposition déplore l’absence d’une relation interactive entre le gouvernement et le Parlement. L’opposition ne cesse d’épingler le gouvernement « pour sa faible interactivité avec le Parlement ». Députés et conseillers estiment que les ministres marginalisent les initiatives émanant de l’institution législative alors que le texte fondamental a octroyé au Parlement de larges prérogatives. Les accusations se font de plus en plus virulentes. Et les rapports entre les ministres et les parlementaires sont devenus assez tendus. En témoignent les prises de bec assez fréquentes entre les deux parties au sein de l’hémicycle. Les ministres et les parlementaires se rejettent la responsabilité d’une « communication à sens unique » et de l’inaboutissement des propositions de loi.

-Le débat sur l' »impot religieux » refait surface: Les nouvelles pistes pour le fonds de la zakat. Le débat sur l’institution ou la restauration de l’impot religieux, zakat, refait surface. Et pour cause. Le Maroc s’engage actuellement dans une certaine remise à plat du système fiscal national qui doit être largement revu, d’après les différents intervenants lors des Assises nationales sur la fiscalité qui ont eu lieu au début de cette semaine à Skhirat. Et c’est l’Association marocaine pour les études et les recherches sur la Zakat (AMERZ) qui se charge de remettre au goût du jour ce vieux débat qui a déjà fait l’objet de tentatives d’institutionnalisation par le passé. Pour ce faire, cette association recommande de mettre en place un système de prélèvement dualiste fondé sur les deux piliers, fiscal et zakataire. L’établissement de la zakat peut être envisagé, d’après l’AMERZ, selon un système de volontariat qui s’appuie sur la technique de la déduction de la zakat de l’IS ou de l’IR. Cette technique présente l’avantage, soutient-on, de pouvoir faciliter l’introduction de la zakat, tout en assurant une neutralisation de la pression fiscale.

+L’ECONOMISTE+:.
-La COMARIT risque de perdre son Biladi. L’affaire se corse pour les bateaux de la COMARIT saisis à l’étranger. Malgré la mise sous redressement judiciaire de la compagnie maritime le 24 février dernier, elle risque de perdre une partie de son pavillon. C’est le cas du Biladi, son navire amiral. Manque de chance, ce dernier a vu son statut basculer de saisie préventive à celui de saisie définitive une dizaine de jours avant la publication de la mise sous redressement judiciaire de la COMARIT. La mise aux enchères devrait être effectuée ce lundi 6 mai au tribunal de grande instance de Montpellier. Elle risque cependant d’être annulée ou reportée, la COMARIT ayant accéléré le processus de mise sous redressement judiciaire pour bloquer la vente en France, selon certaines sources. En attendant, l’opération de vente suit son cours. Elle devra démarrer à 1,6 million d’euros, soit environ 17 millions de DH.

+AL MASSAE+:.
-Des richards et des hommes d’affaires marocains menacés de perdre leurs fortunes placées dans des établissements bancaires à Chypre suite à la décision du gouvernement chypriote de procéder à des prélèvements sur ces richesses qui peuvent aller jusqu’à 60 pc et ce, dans le cadre de la recherche de solutions à la crise économique qui frappe l’île ces dernières années.

-Le patrimoine de quatre juges près le tribunal de première instance de Tiznit dans la ligne de mire du ministère de la Justice et des Libertés sur fond de plaintes et de lettres anonymes qui font état de la situation financière de ces magistrats. Une source judiciaire a révélé que des magistrats à l’inspection générale du ministère se sont rendus récemment au tribunal de 1ère instance de Tiznit pour auditionner les quatre juges à propos de leurs fortunes et patrimoines personnels.

-La division de lutte contre les crimes financiers et économiques relevant de la BNPJ auditionne des responsables de la société d’exploitation des ports « Marsa Maroc » au sujet de certaines irrégularités contenues dans le rapport de la Cour des comptes.

-Une commission parlementaire d’information interpelle le président du CNDH, Driss El Yazami, sur la situation des droits de l’Homme au Sahara. Le groupe du PAM à la Chambre des représentants a adressé jeudi une demande au président de la commission de la Justice, de la législation et des droits de l’Homme pour la constitution d’une commission parlementaire d’information provisoire qui se rendra dans les locaux du CNDH et de sa section régionale dans les provinces du sud pour s’enquérir du mode de travail du Conseil dans ces provinces. Selon des sources parlementaires, la 1ère Chambre devrait se prononcer sur cette question lors de sa prochaine réunion.

+AL AHDATH AL MAGHRIBIA+:.
-Hamid Chabat brandit de nouveau la carte du remaniement ministériel. Dans une déclaration au quotidien, le SG de l’Istiqlal a indiqué avoir adressé une missive au Chef de la coalition gouvernementale, Abdelilah Benkirane il y a dix jours, où il réclame la tenue d’une réunion des partis de la majorité (qui devait avoir lieu hier jeudi) afin de discuter de certaines questions concernant la situation politique et économique du pays, y compris la nécessité de procéder à un remaniement gouvernemental.

-Des contrats « suspects » conduisent trois responsables de « Marsa Maroc » devant la BNPJ. Les éléments de la police judiciaire ont ainsi auditionné l’ancien et l’actuel directeurs du port de Casablanca, ainsi qu’un directeur technique du port sur le contrat d’acquisition du système d’automatisation de la gestion des terminaux à conteneur (SAGETEC). Ce système, acquis en 2005, n’a plus été utilisé après une panne qui s’est produite la même année, constat relevé par le rapport de la Cour des comptes, qui a indiqué que les unités de la maintenance au port de Casablanca ne profitent pas des différentes fonctions et capacités d’un autre système de gestion de maintenance assistée par ordinateur-logiciel « APIPRO », qui a été acheté en 2006 pour 7 MDH.

+AL ITTIHAD AL ICHTIRAKI+:.
-Le tribunal de grande instance de Montpellier a annoncé dernièrement la vente aux enchères du bateau « Biladi » appartenant à la famille Abdelmoula après avoir épuisé tous les moyens pour le paiement des créances de la COMARIT, dont les bateaux ont été bloqués à quai dans des ports internationaux, a indiqué une source informée, ajoutant que les recettes de cette vente seront destinées au paiement des arriérés du commandant de bord du navire et des autres membres d’équipage, dont des Marocains. Par ailleurs, un expert a fait savoir que l’état vétuste du navire le condamnera à être vendu à un prix bas, ce qui privera les créanciers marocains de récupérer une partie de leur argent et à leur tête la Banque populaire, la BMCE et l’Agence spéciale Tanger-Med (TMSA).

+AKHBAR AL YAOUM AL MAGHRIBIA+:.
-Nabil Benabdellah qualifie de « bas » le style utilisé par Hamid Chabat qui avait accusé un ministre d’assister aux travaux et réunions du Parlement en « état d’ébriété ». Le SG du PPS a, dans ce cadre, demandé à Chabat de révéler le nom du ministre. De son coté, le député PJDiste, Abdelaziz Aftati a indiqué que Chabat « protège la prévarication dans son entourage », ajoutant que les positions de ce dernier rendent plus confuse la position de l’Istiqlal non seulement au sein du gouvernement, mais également à l’égard du processus des réformes.

-Une étude du centre américain « Bio recherche » sur la religion et la vie publique des peuples affirme que les Marocains sont très religieux et tolérants et rejettent les attentats suicides. Dans un sondage, le centre a indiqué que 83 pc des Marocains sont pour l’application de la charia, tandis que 74 pc sont contre les opérations et attentats suicides. Par ailleurs, le sondage réalisé sur un échantillon de 1472 personnes a fait ressortir que 39 pc des personnes sondées estiment que le PJD est meilleur que les autres formations politiques.

-Rapport annuel du SNPM sur la liberté de la presse au Maroc: 2012, l’année des agressions contre les journalistes. Le rapport, dont le contenu a été présenté lors d’une conférence de presse jeudi à Rabat, a souligné la hausse des agressions physiques et des humiliations à l’encontre des journalistes, qui représentent une violation flagrante de la liberté de la presse et de l’arsenal juridique régissant la profession. Il a par ailleurs relevé que le secteur a connu l’année écoulée des conflits marginaux qui ont dévié de la voie de la réforme et l’ont fait entrer dans des litiges politiques et idéologiques non-constructifs.

-Des policiers et des agents des douanes convoqués et auditionnés suite au scandale du trafic de 31 tonnes de drogue vers l’Espagne. Deux camions chargés de 31 tonnes de drogue avaient récemment transité par le port de Tanger-Med avant d’être interceptés à Algésiras par les services des douanes espagnoles.

+ASSABAH+:.
-Un gendarme et son épouse déférés devant le tribunal militaire de Rabat pour escroquerie et falsification. Le couple qui travaillait au sein de l’un des services administratifs relevant de la Gendarmerie royale avait perçu, de ses victimes qui ont déposé plainte, des millions de centimes par voie d’escroquerie et de falsification de titres de propriété d’appartements qu’ils louaient à Salé.

-L’envoyé personnel du SG de l’ONU, Christopher Ross entame une tournée « secrète » dans la région du Sahara à partir de la mi-mai dans l’objectif d’aboutir à une solution englobant le plan d’autonomie et les revendications du polisario et de l’Algérie. Selon des sources, l’idée de la « fédération », en tant que solution médiane, a émergé avec force lors des préparatifs de cette tournée.

-Le PAM appelle à la mise en place d’une commission parlementaire d’information au Sahara, et ce suite aux événements survenus dans certaines provinces du sud. Une source du groupe du PAM a indiqué que l’objectif de cette initiative est de s’enquérir du mode de travail du CNDH au Sahara et des moyens dont il dispose pour accomplir sa mission.

-L’alliance avec le PAM et le rapprochement avec le PJD provoquent des dissensions au sein de l’USFP. Des sources ittihadies ont fait savoir que les critiques formulées par les pro-Driss Lachgar contre la présence de Hassan Tarik au congrès de la jeunesse du PJD sont dues à la position de refus du groupe parlementaire socialiste, position pronée par Hassan Tarik, de tout rapprochement avec le PAM, voulu par l’actuel Premier secrétaire de l’USFP.

+RISSALAT AL OUMMA+:.
-Liberté de la presse au Maroc: Le rapport annuel du SNPM indique que le recours de Benkirane aux chaînes de télévision « Al Oula » et « 2M » pour défendre la décision du gouvernement relative à l’augmentation des prix des hydrocarbures constitue une violation flagrante des dispositions de la loi sur l’audiovisuel, soulignant que la loi permet au gouvernement de publier des communiqués et non pas d’improviser un entretien pour faire passer un discours officiel au moment où il était possible d’organiser un dialogue avec la participation de parties en dehors du gouvernement et de manière professionnelle préservant l’indépendance de la profession. Par ailleurs, Younès Moujahid, président du SNPM, a vivement critiqué, lors d’une conférence de presse consacrée à la présentation dudit rapport, jeudi à Rabat, les récentes déclarations du ministre algérien de l’Intérieur, Dahou Ould Kablia, qui avait indiqué que la presse marocaine jette de l’huile sur le feu en ce qui concerne les relations maroco-algériennes.

+ATTAJDID+:.
-Liberté de la presse: Le Maroc, mauvais élève!. Dans son rapport annuel, l’ONG « Freedom House » a placé le Maroc à la 152ème position parmi 197 pays. Réagissant à ce classement, Mustapha El Khalfi, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, a déclaré que ce classement est « injuste » et ne tient pas compte des efforts déployés par le Royaume pour promouvoir la liberté de la presse dans le pays.

+ASSAHRA AL MAGHRIBIA+:.
-Des Sahraouis mettent à nu les plans du polisario visant à semer l’anarchie et les troubles dans les provinces du sud. Des Marocains issus des provinces du sud ont condamné la campagne menée par les pro-séparatistes pour impliquer les forces de l’ordre et les autorités locales dans des actes de violences montés de toute pièce afin de montrer à la communauté internationale de soi-disant violations des droits de l’Homme. Dans ce sens, Mohamed Nouhi, membre de la Ligue marocaine pour la défense des droits de l’Homme, a souligné que les Sahraouis dans les provinces du Sud vivent dans un climat de sécurité et de quiétude grâce aux efforts consentis par les pouvoirs publics, ajoutant qu’un groupuscule de pro-polisariens constitue l’exception et veut semer des troubles dans certains quartiers en exploitant des enfants et de jeunes adolescents dans leurs basses manoeuvres.

+AL KHABAR+:.
-L’Envoyé personnel du SG de l’ONU pour le Sahara, Christopher Ross compte mener des négociations « secrètes » sur le Sahara à partir de la mi-mai, sur la base du plan d’autonomie dans une tentative d’avancer vers une solution à ce conflit qui a trop duré.

-Actes de violence et de vandalisme dans les provinces du sud: L’Association « Adala » (Justice) et l’institution du médiateur pour la démocratie enquêtent sur les événements survenus dernièrement dans la ville de Laâyoune dans la perspective d’élaborer un rapport à ce sujet.

-La BNPJ auditionne des responsables de « Marsa Maroc » sur des détournements de fonds, dont un directeur central de la société, et des sources ont indiqué que cette audition s’inscrit dans le cadre des 11 dossiers envoyés par le ministre de la Justice et des Libertés, Mustapha Ramid, au Parquet général.

-Le SNPM met en garde contre les menaces que constituent les lobbies financiers et politiques contre la liberté de la presse au Maroc et fait état dans son rapport 2012, présenté hier jeudi à Rabat, d’une régression de la liberté de la presse sous l’ère du gouvernement Benkirane.

+ANNAHAR AL MAGHRIBIA+:.
-Nouvel affrontement entre Benkirane et les parlementaires à l’Hémicycle. Le président du groupe du PAM à la Chambre des représentants a adressé une demande urgente au président de la chambre, Karim Ghellab pour la convocation des présidents des groupes parlementaires pour une réunion urgente pour débattre des déclarations du Chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, au cours du 5ème congrès de la jeunesse du PJD dans lesquelles il a accusé le Parlement de prévarication, notant que ces déclarations portent atteinte à cette institution constitutionnelle et qu’il impératif de prendre les mesures qui s’imposent à ce sujet.

-Younès Moujahid, président du SNPM, dévoile la mauvaise gestion de Mustapha El Khalfi, ministre de la Communication, du secteur des médias publics. Le rapport annuel du SNPM, présenté jeudi au siège du syndicat à Rabat, a souligné que l’approche adoptée pour la réforme du secteur, entamée par les cahiers des charges, a conduit à la déviation du débat, expliquant que l’initiative du gouvernement a conduit à fauser le débat sur le véritable role que doivent jouer les médias publics.

+ AL MOUNAATAF+:.
-Les syndicalistes exigent la mise en application des recommandations des Assises nationales de la fiscalité. Dans une déclaration à la presse, Miloudi Moukharik, SG de l’UMT, a indiqué qu’il s’agit de la mise en application des principes de la justice sociale, ajoutant que les impots sont un moyen de redistribution des richesses du pays de manière équitable. Pour sa part, Mohamed Daidaa, président du groupe FDT à la chambre des conseillers, a indiqué que ce débat n’a aucune valeur en l’absence d’une mise en application juste des principes de la justice fiscale.

-Rapport annuel du SNPM: Hausse des agressions contre les journalistes. Le rapport sur la liberté de la presse et de l’information au Maroc, présenté jeudi lors d’une conférence de presse à Rabat, a relevé une hausse « alarmante » des agressions contre les journalistes, en l’absence totale de mécanismes de protection juridique, administrative et professionnelle.

À propos IBERGAG

Auteurs Anonyme contribuant a l'actualité sur le site communautaire http://ibergag.com

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *