Revue de presse marocaine du 03/04/2013

0 commentaires, 03/04/2013, Par , Dans Revue de Presse

Voici les principaux titres à la Une de la presse quotidienne de ce mercredi:.

+LE MATIN DU SAHARA ET DU MAGHREB+:.
-Maroc-France: Une volonté partagée d’avancer ensemble. « Relations exceptionnelles », « partenariat d’exception », « alliance stratégique », « l’exception maroco-française »: ce ne sont pas les qualificatifs qui manquent quand il s’agit de parler des relations franco-marocaines. Des relations qui, malgré les soubresauts de l’histoire ou les moments de flottement, sont toujours demeurées sous le signe de l’excellence. De la profondeur. Et du raffermissement permanent. Ce sont aussi des relations qui dépassent ce cadre strictement maroco-français, pour embrasser une dimension multilatérale. C’est que Rabat et Paris constituent, également, un tandem qui agit, sur le plan international, de concert. Il s’agit donc d’un partenariat stratégique qui s’imprègne des constances historiques, les deux pays étant animés par une volonté inébranlable de toujours scruter les potentialités que recèlent et le présent et l’avenir. D’où cette détermination à agir, toujours, dans un cadre où dominent à la fois de l’innovation et le renouveau permanent.

+AUJOURD’HUI LE MAROC+:.
-François Hollande en visite au Maroc: Politique et business au menu. C’est aujourd’hui que le président français François Hollande entame une visite d’Etat de deux jours au Maroc à l’invitation de SM le Roi Mohammed VI. Une visite à la mesure des relations privilégiées entre le Royaume et la France et qui viendra consolider leur partenariat sur divers plans: politique, économique et culturel. Le président Hollande est accompagné durant son premier déplacement au Maroc depuis son élection par une importante délégation composée de neuf ministres et d’une soixantaine de chefs d’entreprises. Parmi les moments forts de cette visite, la signature d’une série de conventions et d’accords (transport ferroviaire, agroalimentaire, traitement d’eau, énergies renouvelables), ainsi qu’une intervention au Parlement jeudi.

-Le nouveau mémorandum du PI suscite la réaction de ses alliés: PJD, PPS et MP publieront bientot leurs propositions. Les partis de la majorité vont chacun de son coté élaborer des propositions pour améliorer la situation des finances publiques. Après la publication par le parti de l’Istiqlal de ses mesures pour sortir l’Etat de sa mauvaise posture économique, les autres partis politiques de la majorité devraient également faire de même. Le PPS a formé, il y a quelques jours, une commission retreinte pour élaborer les propositions du parti. Les responsables du MP tiendront, samedi prochain, une grande réunion avec la participation des deux groupes parlementaires et les membres du bureau politique. Au PJD, chef de file de la majorité gouvernementale et parlementaire, différentes réactions ont été prises sur le sujet. Certains cadres de l’aile dure du parti voient l’initiative de l’Istiqlal comme une tentative destinée à mettre le PJD dans une situation embarrassante après avoir défendu un projet de réforme de la Caisse de compensation sur la base d’une libéralisation progressive des produits subventionnés sachant que l’Istiqlal s’oppose à un tel scénario.

+L’OPINION+:.
-Le Maroc et la France: Un partenariat multidimensionnel. Les relations franco-marocaines offrent l’un des exemples les plus édifiants d’une coopération qui se perpétue tout en étant continuellement consolidée. En décembre 2012, SM le Roi Mohammed VI avait soulevé le caractère distingué d’un « partenariat dense et privilégié ». Au-delà de son aspect ininterrompu, la coopération entre les deux pays est marquée par son aspect multidimensionnel. Du soutien politique aux partenariats économiques, en passant par les aides financières, la recherche scientifique ou encore la coopération sécuritaire et militaire, les deux parties ne cessent de galvaniser leurs rapports bilatéraux. Développant au fil du temps un modèle de coopération exemplaire, la France et le Maroc sont certainement conscients aujourd’hui que l’enjeu réel et le défi futur de leur relation est la nécessité de la reconfigurer dans un cadre régional, alliant de nouveaux acteurs et permettant de faire face à une compétition de plus en plus rude.

+LE SOIR ECHOS+:.
-Visite de François Hollande au Maroc: la nouvelle autoroute de croissance. Ce mercredi 3 avril est à coup sûr une date à inscrire dans les annales de l’histoire commune maroco-française. Elle marque le début de la visite d’Etat que François Hollande, président de la République française effectuera pendant deux jours au Maroc à l’invitation de SM le Roi Mohammed VI. Dire que cette visite constitue un événement relève de l’euphémisme, tant il est vrai qu’elle était si attendue et qu’elle n’a cessé depuis l’élection de François Hollande à la Présidence le 7 mai 2012 de donner lieu à un flot interminable de commentaires. Pour tout dire, elle relève de l’émotion parce que les deux chefs d’Etat y mettent du leur dans le fond et dans la forme pour lui imprimer, au-delà de la solennité et du symbole, toute la grandeur et la réelle dimension populaire qu’elle implique.

-Parlement: la session qui divise les députés. Le Parlement a convoqué hier une session extraordinaire, à une dizaine de jours de l’ouverture de la session du printemps. Deux projets de loi ont été votés lors de la séance plénière faisant suite à l’ouverture de cette session. Toutefois, les projets de loi n’ont pas autant suscité le débat que la décision de tenir une session extraordinaire. Les interventions des députés se sont donc multipliées et ont concerné presque exclusivement la décision de convoquer cette session. L’opposition accuse le gouvernement de prise de décision unilatérale. Dans ce sens, Ahmed Zaidi, président du groupe parlementaire USFP a accusé le gouvernement d’avoir « commis une erreur » en convoquant une session extraordinaire alors que les projets de loi à l’ordre du jour ne sont pas encore finalisés. De son coté, Abdellatif Ouahbi, président du groupe parlementaire du PAM a remis en cause la tenue d’une telle session, arguant que les projets de loi discutés et votés lors de cette session « n’ont aucun caractère urgent », ce à quoi a répondu le président du groupe parlementaire du PJD, Abdellah Bouanou que le caractère extraordinaire de la session n’est aucunement lié à l’urgence.

+L’ECONOMISTE+:.
-Maroc-France: l’âge d’or. François Hollande arrive aujourd’hui, mercredi, à Casablanca. Il sera reçu par le Souverain, témoignant ainsi les marques d’estime pour le président français qui foule les terres marocaines pour la première fois depuis son investiture à l’Elysée en mai 2012. A la tête d’une délégation forte de 8 ministres et une soixantaine de chefs d’entreprises, François Hollande compte sur cette visite pour amplifier l’élan de la Haute commission mixte de décembre dernier. Cette visite d’Etat permettra certainement de balayer les réticences de certains cercles de pouvoir qui pensaient que la relation marcherait mieux avec la droite qu’avec les socialistes, caressant de vieilles rancÂœurs datant de l’époque de François Mitterrand. Certes, il y a eu un changement de majorité en France. Les Socialistes sont revenus au pouvoir, mais le message est clair: la continuité. Rien ne change, au contraire, on fait tout pour que la relation du couple maroco-français s’améliore.

+LIBERATION+:.
-Bienvenue Président!: François Hollande au Maroc pour consolider une amitié séculaire. François Hollande effectuera, aujourd’hui et demain, une visite d’Etat de deux jours au Maroc sur invitation de SM le Roi Mohammed VI. C’est leur rencontre officielle. En effet, le Souverain avait été le premier dirigeant d’un pays à être reçu à l’Elysée par François Hollande juste après son entrée en fonctions. en mai 2012. Si c’est à la ville de Casablanca qu’aura échu l’honneur d’accueillir en premier François Hollande, pour sa symbolique économique, Rabat de son autre statut, politique celui-là, ne sera pas en reste, puisque le président lui consacrera, dans un second temps, toute la journée du jeudi où il y rencontrera le Chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane avec qui il s’entretiendra avant de se rendre au Parlement pour y tenir un discours devant les deux Chambres du Parlement réunies en séance plénière pour l’occasion.

+AL MASSAE+:.
-Visite du président français au Maroc: forte mobilisation sécuritaire et des préparatifs « exceptionnels » en prévision du déplacement du Chef d’Etat français. Dans ce cadre, une source policière a affirmé qu’une réunion de coordination a eu lieu entre des responsables sécuritaires marocains et leurs homologues français afin d’assurer le bon déroulement de la visite de l’hote du Royaume.

-Un rapport sur la situation des immigrés au Maroc met le gouvernement dans l’embarras devant le Comité pour la protection des droits de tous les travailleurs migrants relevant des Nations Unies. Le rapport soumis par l’association des étudiants chercheurs en migrations et développement au SG des Nations Unies estime que les travailleurs étrangers et les immigrés établis au Maroc travaillent dans des conditions illégales, ajoutant que les travailleuses issues de pays africains et asiatiques exercent dans des conditions très dures et inhumaines contrairement aux lois du travail. Le rapport a aussi critiqué la complexité de la procédure d’obtention de la carte de résidence dans le Royaume.

-Démantèlement du plus grand réseau d’avortement des mères célibataires à Meknès. Des sources informées ont indiqué que les éléments de la police judiciaire ont investi les locaux d’une clinique secrète qui ne dispose d’aucune autorisation pour l’exercice de ses activités et arrêté un gynécologue, un infirmier qui travaille à l’hopital militaire de la ville et une assistante médicale qui s’apprêtaient à procéder à des opérations d’avortement clandestin.

-Scandale: Des agents des stations d’orientation maritime dans les ports de Casablanca et de Jorf Lasfar perçoivent des salaires mensuels de 200.000 de dirhams sans payer leurs impots. Tarek Sbai, président de l’Instance nationale pour la protection des deniers publics au Maroc, a indiqué que son organisation est en train d’examiner ce dossier pour déposer une plainte à ce sujet contre les bénéficiaires de cette forme de rente.

+AL AHDATH AL MAGHRIBIA+:.
-Parlement: Ouverture de la session extraordinaire sur fond de tensions entre l’opposition et le Président de la Chambre des Représentants. La réunion des présidents des groupes parlementaires, tenue lundi, a connu un vif débat entre Abdellatif Ouahbi, président du groupe parlementaire du PAM, et Karim Ghellab, président de la 1ère Chambre, à propos de l’ordre du jour de cette session, en présence des présidents des groupes parlementaires de l’opposition.

-Visite d’Etat du président français, François Hollande au Maroc: Une nouvelle occasion pour la recherche de nouveaux moyens pour donner un nouveau souffle aux relations bilatérales à même de consolider encore davantage la coopération entre Rabat et Paris dans les divers domaines.

-Meknès: Arrestation d’un médecin et de ses assistants pour avortements clandestins. Les éléments de la police judiciaire ont perquisitionné, lundi, une clinique exerçant de manière illégale après avoir reçu des renseignements relatifs à la pratique d’opérations d’avortement clandestin.

+AL ALAM+:.
-Visite du président français, François Hollande au Maroc: Une nouvelle étape pour la consolidation de la coopération exemplaire et des relations distinguées entre Rabat et Paris. Le Chef d’Etat français entame aujourd’hui une visite officielle dans le Royaume qui permettra de donner un nouvel élan et une forte impulsion aux relations exemplaires et privilégiées entre les deux pays eu égard aux liens historiques, séculaires, humains et stratégiques liant les deux Etats.

-Dialogue national sur la réforme du système judiciaire: Guerre de communiqués entre le ministère de Mustapha Ramid et le Syndicat national des avocats du Maroc. Suite au communiqué rendu public par le Syndicat dans lequel il annonce sa décision de se retirer du dialogue sur la réforme de la justice, le département de Mustapha Ramid a réagi illico presto en publiant un communiqué dans lequel il a exprimé son « étonnement » quant à la publication, par certains supports de la presse écrite et électronique, du communiqué du Syndicat, tout en relevant que la manière avec laquelle le communiqué a été présenté laisse supposer que cette décision de retrait concerne tout le corps des avocats, ce qui est totalement faux, étant donné que l’Association des Barreaux du Maroc a toujours été l’unique représentant des professionnels dans ce dialogue.

+ANNAHAR AL MAGHRIBIA+:.
-Le Chef du gouvernement Abdelilah Benkirane dépasse ses prérogatives constitutionnelles et réduit le budget consacré à l’investissement. Plusieurs sources ont indiqué que Benkirane a décidé, d’une manière soudaine et sans précédent, de réduire le budget alloué à l’investissement au titre de l’exercice 2013, faisant savoir que le Chef de l’Exécutif a adressé lundi des correspondances à l’ensemble des départements ministériels et leur a fixé les taux de réduction concernant chaque secteur.

-Tensions parmi les salafistes après la participation de représentants du comité conjoint de défense des détenus salafistes à la réunion consultative tenue à Rabat les 22 et 23 mars derniers sur la participation des membres de la salafia jihadia à la vie publique. La participation à cette réunion a créé une vive polémique et une grande tension entre le coordinateur national du comité conjoint pour la défense des détenus islamistes, Mohamed Oussama Boutahir, et ses collègues, d’une part, et les détenus islamistes partisans de Nour Eddine Nafia, membre fondateur du Groupe islamique combattant au Maroc qui a vertement fustigé les membres du comité qui ont opté pour une position similaire à celle de ceux qui appellent les salafistes à la révision de leurs idéologies.

+AKHBAR AL YAOUM AL MAGHRIBIA+:.
-Maroc-France: Des enjeux stratégiques sur la table des entretiens entre SM le Roi et le président français. Le Sahara, les investissements et la lutte contre le terrorisme, figurent en tête des dossiers qui seront débattus par les deux Chefs d’Etat. Dans le même sens, des observateurs estiment que cette visite va permettre de dissiper les malentendus qui pesaient sur les relations entre Rabat et Paris depuis l’arrivée de Hollande à l’Elysée.

-Nabil Benabdellah provoque une crise entre Benkirane et Laenser. Le grand rapprochement opéré entre le Chef de gouvernement et le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme commence à être perçu d’un mauvais oeil par Mohand Laenser. Ce dernier s’est plaint ouvertement auprès de ses proches de ce rapprochement et leur a confié que Benkirane « favorise davantage Benabdellah, même si nous sommes le parti le plus proche de sa formation sur les plans idéologique et intellectuel », affirmant qu’il ne va pas rester les bras croisés face à cette situation.

-La loi relative à la lutte contre le blanchiment d’argent laisse planer de nouveau le spectre des violations ayant accompagné les événements terroristes du 16 mai. Dans ce cadre, Abdellah Bouanou, président du groupe parlementaire du PJD à la Chambre des représentants, a appelé, lors de la séance plénière suite à l’ouverture de la session extraordinaire du Parlement, à une mise en application « prudente » de ce texte de loi, rappelant que l’application d’autres lois relatives à la lutte contre le terrorisme a été accompagnée de nombreuses violations.

-Le port de Tanger-Med menacé de paralysie. Les employés des sociétés de transport international routier vont organiser, vendredi prochain, une grève pour protester contre les arrestations « arbitraires » parmi le personnel de de ces sociétés opérant au port après chaque opération de saisie de stupéfiants à bord d’un camion, selon l’Association marocaine des transporteurs routiers internationaux.

-Un rapport du Centre marocain des études et des recherches contemporaines dresse un tableau de la situation religieuse au Maroc. Le rapport relève les menaces les plus importantes qui sont incompatibles avec la politique religieuse de l’Etat, tels que le chiisme et le prosélytisme, et les phénomènes qui portent atteinte à l’ordre moral et éthique de la société, comme la criminalité et la corruption.

+ASSAHRAE AL MAGHRIBIA+:.
-La CDT et la FDT tiennent au cours de cette semaine une réunion avec la présidente de la CGEM, Miriem Bensaleh Chaqroun qui sera consacrée à la discussion des amendements apportés par la commission conjointe des deux centrales syndicales au projet du Pacte social qui leur a été soumis par le Patronat.

-Le PPS critique les sorties médiatiques de ses alliés au sein du gouvernement sur la situation économique du pays et le pouvoir d’achat des citoyens, soulignant que l’orientation générale au sein de l’équipe gouvernementale porte essentiellement sur la préservation du pouvoir d’achat des ménages et le non recours à la politique d’austérité en tant que l’une des solutions pour sortir de la crise économique que vit le pays actuellement et la recherche des solutions susceptibles d’insuffler une nouvelle dynamique à l’économie nationale et la promotion des investissements.

+BAYANE AL YAOUM+:.
-La majorité gouvernementale parvient à dégager une vision pour affronter les effets de la crise sans « se serrer la ceinture » ou recourir à des mesures d’austérité. Dans ce sens, Abdelahad El Fassi et Abdeslam Seddiki, membres du bureau politique du PPS, ont indiqué lors d’une conférence de presse hier à Rabat, que l’instance de la présidence de la majorité a réussi, après plusieurs réunions, à parvenir à l’élaboration d’une vision globale pour faire face à la crise économique à travers notamment plus de controle des dépenses publiques et l’amélioration des recettes fiscales, ajoutant que personne parmi les membres de l’instance de la présidence n’a proposé aux Marocains ni de se serrer la ceinture, ni des mesures d’austérité, ni des augmentations de prix des produits de première nécessité pour surmonter cette crise.

+ASSABAH+:.
-Hakim Benchemass accuse cinq ministres de se dérober à l’obligation de présence au parlement. Le porte-parole du PAM, Hakim Benchemass, a accusé cinq ministres du gouvernement Benkirane de se dérober à leur convocation au parlement, lors de la précédente session parlementaire, pour éviter de discuter des questions qui retiennent l’attention de l’opinion publique et qui ont fait l’objet des réunions des commissions parlementaires.

-Le Procureur général adjoint près la Cour d’appel d’El Jadida impliqué dans des affaires de corruption. Des sources bien informées ont fait savoir que ce responsable, qui fait l’objet d’une enquête menée par l’inspection générale du ministère de la justice et des libertés au sujet de son implication dans une affaire de corruption à Casablanca, est également impliqué dans une autre affaire liée à un baron de drogue qui était poursuivi pour constitution de bande criminelle.

-Meknès: cinq employés de la RADEM de Meknès devant la justice. Le juge d’instruction près la Cour d’appel de Fès a décidé l’incarcération d’un employé de la régie autonome de distribution d’eau et d’électricité de Meknès et d’un électricien à la prison de Ain Kadous, pour falsification et fraude sur fond de raccordement de 80 maisons au réseau d’eau et d’électricité d’une manière illégale, alors que trois deux prévenus sont poursuivis en état de liberté provisoire. Les accusés sont aussi poursuivis pour formation d’une bande criminelle, détournement et dilapidation de deniers publics et falsification de documents officiels et corruption.

-L’opposition monte au créneau contre le président de la Chambre des représentants. La session extraordinaire du Parlement s’est ouverte sur fond de grandes tensions entre les partis de l’opposition et la présidence de la 1ère Chambre suite à la marginalisation des parlementaires et leur exclusion de toute consultation concernant la tenue de cette session. Des sources à la Chambre des représentants ont indiqué que Abdellah Bouanou, président du groupe parlementaire PJD, a défendu Benkirane, faisant savoir que c’est Karim Ghellab, président de la Chambre, qui a demandé au Chef du gouvernement de promulguer le décret pour la tenue cette session, ce qui a provoqué l’ire et la protestation des présidents des groupes parlementaires de l’opposition.

+AL KHABAR+:.
-Dossier du Sahara: L’Envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU pour le Sahara, Christopher Ross présentera son rapport au Conseil de sécurité le 22 avril prochain. A la lumière de ce rapport, le Conseil de sécurité devrait adopter une résolution avant la fin du mois en cours. Pour Taj Eddine Husseini, professeur des relations internationales, la dernière tournée de Ross dans la région n’a apporté aucune nouveauté, sauf sa nouvelle approche des négociations qui se base désormais sur des « navettes diplomatiques » au lieu de pourparlers directs.

-Le PAM accuse Abdelilah Benkirane de geler la mise en application des dispositions de la Constitution et le gouvernement de jouer le role de l’opposition. Le porte-parole du PAM, Hakim Benchemass, a accusé Benkirane d’abandonner ses prérogatives conférées par la Constitution et de se désengager de ses responsabilités dans la mise en application des dispositions de la Loi fondamentale, critiquant avec fermeté le refus de cinq ministres de son équipe de répondre aux demandes du groupe parlementaire du PAM d’assister aux réunions de certaines commissions parlementaires pour débattre de dossiers qui préoccupent les citoyens.

-Le Président du Syndicat national des avocats, Houcine Erraji, tire à boulets rouges sur le ministre de la Justice et des libertés Mustapha Ramid. Dans sa réaction au communiqué du ministère, Houcine Erraji a qualifié le communiqué de « poisson d’avril », estimant qu’il vise à téléguider l’opinion publique et à mobiliser les médias contre les avocats qui se sont retirés du dialogue national sur la réforme du système judiciaire sur la base de raisons objectives.

+RISSALAT AL OUMMA+:
-Le président français François Hollande entame, ce mercredi, une visite historique de deux jours dans le Royaume. Il s’agit de sa première visite au Maroc depuis son investiture à l’Elysée en mai 2012.

+ATTAJDID+:.
-Le rapport du Centre marocain des études et des recherches contemporaines, qui dresse un tableau de la situation religieuse au Maroc, souligne la montée des indicateurs de religiosité au Maroc et la poursuite des initiatives officielles dans le domaine religieux, ainsi que les efforts des acteurs sociaux pour s’adapter aux changements en cours dans ce domaine. Le rapport montre également l’impact des défis continus de la montée de la religiosité sur les relations sociales et l’influence croissante des questions religieuses sur les politiques nationale et internationale du Maroc.

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