Revue de presse marocaine du 01/05/2012

0 commentaires, 01/05/2012, Par , Dans Revue de Presse

Voici les titres à la Une qui suscitent l’intérêt de la presse quotidienne de ce mardi:.

+AL MASSAE+:.
-Abdelilah Benkirane devant le Parlement pour présenter le bilan de son gouvernement. Le Chef du gouvernement se présentera devant les députés le 14 mai prochain lors d’une séance plénière pour répondre à leurs questions concernant l’action gouvernementale.

-Hamiedinne remplace Ramid à la tête du Forum Al Karama des droits de l’homme. La deuxième assemblée générale du Forum a élu Abdelali Hamieddine à la présidence de l’organisation pour un mandat de trois ans en remplacement de Mustapha Ramid qui a présenté sa démission après sa nomination au poste de ministre de la Justice et des Libertés.

-Karim Ghellab et Nizar Baraka, candidats en lice pour le remplacement d’Abbas El Fassi à la tête du Parti de l’Istiqlal. Des sources indiquent que les chances d’Abdelouahed El Fassi s’amenuisent à deux mois de la tenue du congrès du parti de la Balance.

-Mohand Laenser appelle le gouvernement à ouvrir un débat sur les cahiers des charges du pole audiovisuel public pour remettre les choses à leur place et impute la responsabilité de la polémique suscitée autour de ces cahiers au ministre de la Communication qui a omis de les soumettre au gouvernement.

+AKHBAR AL YAOUM AL MAGHRIBIA+:.
-1er Mai: Les attentes des ouvriers et les promesses de Benkirane. Le Chef du gouvernement avait promis quant il était au sein de l’opposition un salaire minimum à 3000 DH, alors que les revendications des ouvriers sont axées sur l’augmentation des salaires, le renforcement du pouvoir d’achat, la garantie d’une retraite confortable, l’élargissement de la couverture sociale et l’institutionnalisation du dialogue social avant l’entame de la moralisation de l’action syndicale considérée par le gouvernement comme une priorité.

-Cahiers des charges du pole audiovisuel public: Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation des cadres Lahcen Daoudi indique que le gouvernement est en mesure de limoger les responsables des médias audiovisuels publics et affirme qu’il pourrait les relever de leurs fonctions lors d’un Conseil des ministres.

-L’ancien Chef du gouvernement et Secrétaire général de l’Istiqlal, Abbas El Fassi indique que le Cabinet Benkirane poursuit ce qui a été entamé par son gouvernement et que le rendement des départements de l’actuel Exécutif demeure « limité ». Il affirme par ailleurs que les listes des bénéficiaires des agréments de transport ont été l’oeuvre de son gouvernement qui avait également ouvert le dossier des carrières de sables et institué le Fonds de solidarité.

-Le dirigeant PJDiste, Abdellatif Berrahou affirme que la Commission des finances à la Chambre des représentants convoquera Salim Cheikh et Fayçal Laraïchi pour rendre des comptes et son collègue Abdelaziz Aftati affirme que les détracteurs des cahiers des charges sont dépassés par les événements et qu’ils sont juste une minorité.

-Abdelali Hamieddine élu à la présidence du Forum Al Karama et Jaâfar Hassoun membre du Bureau exécutif. Le nouveau président du Forum, présidé auparavant par Mustapha Ramid, indique que son organisation poursuivra son action pour le règlement des dossiers des détenus condamnés dans le cadre de la loi anti-terroriste.

+ASSABAH+ :.
-Incarcération de deux directeurs et des cadres de la société « COMANAV » à la prison Oukacha: Les éléments de la police découvrent des falsifications et des irrégularités financières avec des agences de voyage et le directeur général adjoint de la compagnie compte parmi les personnes poursuivies dans cette affaire.

-Abbas El Fassi s’attaque au Chef du gouvernement. Les différends au sein du gouvernement menacent la coalition gouvernementale de Benkirane et Habib El Malki, l’un des dirigeants de l’USFP, met en garde contre l’emprise du PJD.

-Le PJD menacé de dissensions: Des sources font état de l’existence d’une confusion dans les positions du parti de la Lampe relatives aux cahiers des charges du pole audiovisuel public, ce qui a poussé le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Mustafa El Khalfi à proclamer une trêve et des voix au sein du parti du PJD appellent à la séparation entre ce qui relève du gouvernement et ce qui relève du parti.

-Une commission parlementaire de bons offices pour apaiser la tension au sein de l’Union Constitutionnelle: La plupart des membres du groupe de l’UC à la Chambre des représentants soutiennent la levée du gel de l’appartenance de Abdellah Firdaous au bureau politique pour la préservation de l’unité du parti.

+AL KHABAR+:.
-Karim Ghellab fait perdre au Maroc 18 milliards de centimes: La Cour internationale d’arbitrage inflige au Maroc, en la personne de l’ancien ministre de l’Equipement et du Transport une amende de près de 18 milliards de centimes au profit de la société italienne « Salini Costruzioni » qui était chargée de la construction du tronçon El Jabha-Ajdir relevant de la rocade méditerranéenne.

-Le gouvernement s’apprête à la révision du statut de Bank Al-Maghrib. Des sources indiquent que le projet de loi en cours d’élaboration pourrait provoquer des changements profonds concernant les prérogatives, les attributions et l’indépendance de la banque centrale.

-Un débat houleux attend Mustafa El Khalfi lors de la réunion mercredi de la Commission de l’Enseignement, de la Culture et de la Communication à la Chambre des représentants. Une source parlementaire prévoit que cette réunion sera marquée par un débat « chaud » entre le ministre de la Communication et les groupes parlementaires d’opposition sur les cahiers des charges du pole audiovisuel public.

-Déception au sein du PPS suite à la lettre de démission de Youssef Bilal dans laquelle il accuse certains dirigeants du parti de ne pas être à la hauteur des attentes des militants et des cadres du parti du Livre.

+AL AHDATH AL MAGHRIBIA+ :.
-Face à une situation économique préoccupante, les hommes d’affaires marocains expriment leur colère: Le retard de l’adoption de la loi de Finances affecte l’activité économique et inflige de grandes pertes aux hommes d’affaires qui luttent pour contrecarrer les effets de cette conjoncture difficile sur leurs projets.

-Khalid Naciri, membre du bureau politique du PPS, critique les cahiers des charges du pole audiovisuel public et indique que la conjoncture politique n’est pas adéquate pour la promulgation de ces cahiers, ajoutant qu’il fallait attendre que le consensus mûrit entre les composantes du gouvernement qui ont des obédiences politiques et idéologiques différentes.

+ANNAHAR AL MAGHRIBIA+:.
-L’Irak inflige un camouflet à Saâd Dine Otmani en refusant l’extradition des Marocains condamnés par la justice irakienne dans des affaires de terrorisme: Les prévenus vont purger leurs peines quelle qu’elle soit leur durée même la perpétuité et la peine de mort dans les prisons irakiennes.

-Les Centrales syndicales célèbrent le 1er Mai sur fonds de tensions. Elles estiment que la fête de cette année est exceptionnelle en raison du recul enregistré dans l’action syndicale et la persistance du gouvernement à restreindre le mouvement syndical à travers des mesures contraires aux intérêts de la classe ouvrière.

+AL ITTIHAD AL ICHTIRAKI+:.
-Un journaliste espagnol recommande à Mariano Rajoy de vendre Sebta et Melilia au Maroc. Il appelle le président du gouvernement espagnol à réfléchir sérieusement à cette proposition qui pourrait sauver l’Espagne de la crise économique et faire bénéficier l’ensemble des Espagnols.

-Des associations actives dans le domaine de l’éducation et des droits humains appellent le gouvernement à la divulgation des noms des auteurs d’opérations de blanchiment d’argent sous couvert de l’action caritative et à l’élargissement du champ des libertés.

+AL ALAM+:.
-Une patrouille maritime relevant des autorités espagnoles au préside occupé de Sebta s’attaque à des bateaux marocains et leurs interdit d’opérer dans les eaux territoriales marocaines: Le scénario de l’îlot Leïla a failli se produire au nord de M’diq.

+ATTAJDID+:.
-Le ministère de l’Education nationale consacre, le jeudi 10 mai, une heure à Al Qods Acharif dans tous les établissements scolaires publics et privés du Royaume pour jeter la lumière sur la situation actuelle que vit la ville sainte.

+BAYANE AL YAOUM+:.
-La Commission technique chargée de la réforme du régime des retraites dépasse la situation de « blocage » et intensifie ses réunions pour parvenir à une solution consensuelle.

-La classe ouvrière célèbre la fête du 1er mai pour la défense des droits et des libertés et la consolidation des acquis. Le Secrétaire général de l’UGTM, Hamid Chabat déclare que le mouvement syndical sérieux devra être un partenaire essentiel dans l’élaboration des lois organiques alors que Farouk Chaher, Secrétaire général adjoint de l’UMT affirme que le projet de loi sur la grève devra consacrer les droits et les libertés syndicales et non pas les restreindre.

+AL MOUNAATAF+ :.
-Le Conseil de la ville de Casablanca vit une situation de « blocage « : La session d’avril n’a pas eu lieu à cause du boycott de 146 membres alors que le président du Conseil Mohamed Sajid est dans l’embarras.

-Des syndicalistes déclarent le 1er mai « journée de deuil national » sur les libertés syndicales et l’atteinte aux revendications sociales.

+RISSALAT AL OUMMA+ :.
-Le 1er mai 2012 sous l’ère du gouvernement Benkirane: Le secrétaire général de l’UMT, Miloudi Mokhariq indique que « nous avons été surpris par le gouvernement qui n’avait pas encore bouclé les 100 premiers jours de son mandat en nous proposant des projets de loi visant la restriction du droit à la grève, l’un des principaux droits de l’Homme.

+ASSAHRAE AL MAGHRIBIA+:.
-La malédiction des reports des sessions honte le président du Conseil de la ville de Casablanca: Les observateurs de la chose locale soulignent qu’il est inadmissible que le président et son adjoint continuent de reporter les sessions à cause du quorum au moment où des élus relèvent que la situation de blocage des travaux du Conseil qui dure depuis plus d’une année est logique car il offre aux commissions le temps nécessaire pour examiner les questions soumises au Conseil.

-L’USFP réunit son « parlement » le 5 mai prochain: Habib El Malki, Ahmed Réda Chami, Abdelhadi Kaïrate et Mohamed Talbi en lice pour le remplacement d’Abdelouahed Radi à la tête du parti de la rose.

+LIBERATION+:.
-Dites-le avec des muguets. 1er mai : des revendications à la pelle. La classe ouvrière en fête. Le 1er mai 2012 sera cependant, à travers le monde, assez différent des précédents. Crise oblige. Il y a lieu de relever une autre particularité pour ce qui est du Maroc. Il s’agit de la première fête du travail à être célébrée après l’adoption de la Constitution, le Printemps arabe et la nomination d’un gouvernement présidé par le PJD qui, lors de sa campagne électorale, avait promis monts et merveilles à la classe ouvrière. Mais qui, sitot confronté à la dure réalité de l’exercice du pouvoir, ne cesse de proner le dialogue sans autre finalité que celle de dialoguer indéfiniment.

-Le gouvernement et les pétroliers font de la sourde oreille : Une grève des stations-service se dessine. La panne sèche semble se concrétiser. Et la menace de grève des stations-service commence à prendre forme. Avec la réunion samedi dernier du Bureau régional du Grand Casablanca de la Fédération nationale des commerçants et gérants des stations-service, dernière instance à donner son accord pour un préavis de grève auprès du gouvernement et du Groupement des pétroliers du Maroc (GPM), la grève se confirme. Lors de cette réunion, l’unanimité s’est fait autour de la grève devant la sourde oreille du GPM et l’indifférence du gouvernement à l’égard des problèmes du secteur.

+AL BAYANE+:.
-Premier mai : la première fête du travail sous le règne de la nouvelle Constitution. La classe ouvrière célèbre aujourd’hui la fête du travail, alors que le pays poursuit la mise en Âœuvre des dispositions de la nouvelle Constitution du 1er juillet 2011, adoptée dans la foulée du printemps arabe, version marocaine. Cette célébration intervient aussi après l’avènement d’un nouveau gouvernement, nommé en application des dispositions de la nouvelle Constitution, lequel gouvernement cherche à satisfaire les besoins des travailleurs et à faire face aux nouveaux défis des mouvements de grève anarchiques, organisés en dehors même du cadre syndical.

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