Mohamed Moatassim exprime son étonnement et sa condamnation des informations publiées par « Akhbar Al Yaoum Al Maghribiya »

Mohamed Moatassim exprime son étonnement et sa condamnation des informations publiées par « Akhbar Al Yaoum Al Maghribiya »

L’ancien président du mécanisme politique de suivi, de concertation et d’échange de vues au sujet de la révision constitutionnelle, M. Mohamed Moatassim a exprimé son étonnement et sa condamnation de l’information publiée par le journal « Akhbar Al Yaoum Al Maghribya » dans son numéro du mardi 26 mars, dans lequel il prétend qu' »une commission restreinte se réunissait pour statuer dans certaines prérogatives du Roi, des questions religieuses et identitaires et de répartition de pouvoirs ».

Dans une mise au point au journal « Akhbar Al Yaoum Al Maghribya », dont une copie est parvenue jeudi à la MAP, M. Moatassim dément catégoriquement « ces allégations dénuées de tout fondement », affirmant à cet effet que « comme tout le monde le sait, SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, avait chargé, de manière exclusive, la commission consultative d’élaborer le projet de révision de la Constitution et mis en place le mécanisme politique de suivi, de concertation et d’échange de vues au sujet de la révision constitutionnelle ».

M. Moatassim précise, en outre, que « la composition et les attributions aussi bien de la Commission consultative que du mécanisme politique étaient définies, en toute clarté et transparence, et qu’aucune commission restreinte ou parallèle, ni secrète ni publique, ne travaillait en marge de ces deux structures ».

Voici la traduction de cette mise au point : « J’ai appris avec étonnement et indignation l’information publiée par le journal Akhbar Al Yaoum dans son numéro du mardi 26 mars 2013 sous le titre +Quelques secrets de la commission Menouni+ et dans lequel la publication prétend qu’+une commission restreinte se réunissait pour statuer dans certaines prérogatives du Roi, des questions religieuses et identitaires et de répartition de pouvoirs..+. Tout en démentant catégoriquement ces allégations dénuées de tout fondement, j’affirme ce qui suit : – Comme tout le monde le sait, SM le Roi Mohammed VI, que Dieu l’assiste, avait chargé, de manière exclusive, la commission consultative d’élaborer le projet de révision de la Constitution. Le Souverain avait également mis en place le mécanisme politique de suivi, de concertation et d’échange de vues à cet effet , – La composition et les attributions aussi bien de la commission consultative et du mécanisme politique étaient définies, en toute clarté et transparence, et aucune commission +restreinte ou parallèle+ ni secrète ni publique ne travaillait en marge de ces deux structures. – Aux cotés de la Commission consultative, seul le mécanisme politique existait et tenait ses réunions de manière officielle et avec la participation des leaders de tous les partis politiques nationaux et des organisations syndicales, qui avaient contribué, avec engagement, un sens élevé de patriotisme et en toute responsabilité, à concrétiser le projet de la révision constitutionnelle. – Ce mécanisme politique travaillait en toute transparence et clarté et rendait publics ses communiqués à l’issue de chaque réunion et ce, à l’unanimité de tous ses membres. Tout en condamnant vigoureusement la diffusion de ces allégations, qui constituent une violation flagrante des principes et de la déontologie de la pratique journalistique neutre et impartiale, je me réserve le droit de poursuivre en justice le journal +Akhbar Al Youm Al Maghribia+.

De même, j’affirme que de telles allégations mensongères n’affecteront en rien la crédibilité du processus démocratique ayant marqué l’élaboration de la nouvelle Constitution du Royaume avec son contenu avancé, et qui a été plébiscitée par le peuple marocain et hautement saluée au plan international ».

Mots Clefs:
justice

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