Martin Schulz au Maroc pour dédiaboliser le parlement européen

De la condamnation du Maroc lors du triste épisode de Gdim izik, au refus de prorogation de l’accord de pêche Maroc / UE, sur fond de crise au Sahara

, le parlement de Strasbourg s’est mû dernièrement, cimetière de tout les accords passés par la communauté avec le royaume.

Le président du parlement européen, Martin Schulz, s’est déplacé vendredi dernier au Maroc pour une visite officielle, la première qu’il effectuerait à un pays non européen depuis son élection à la tête de l’institution législative européenne.

Le patron de l’euro-parlement y était également pour prendre part aux travaux de la 8ème session de l’assemblée parlementaire de l’UPM tenue à Rabat.

Martin Schulz a fait le tour des officiels marocains avec à leur tête le Roi, qui l’a reçu en audience samedi au Palais royal de Casablanca, l’euro député au sortie de sa rencontre royale s’est dit content de constater le fort engagement du monarque pour des relations maroco-européenne raffermies et aux relents stratégiques pour toute la région et pour l’avenir des coopérations nord sud et en méditerranée occidentale.

A Rabat, Martin Schulz s’est entretenu avec les deux têtes du parlement marocain, Karim Ghellab pour la chambre des députés et Mohamed Cheikh Biadillah pour la chambre des conseillers, avec ses compères, le président du parlement européen a évoqué les transformations à la démocratie que connaît le Maroc, le caractère constituant de la chambre des députés vu qu’elle est appelé à légiférer et statuer sur une multitude de lois organiques définissant une pléiade d’institutions et d’usages fonctionnels pour la marche de l’Etat, sans omettre d’évoquer les questions de sécurités régionales notamment au sahel et au Sahara.

Approfondir les coopérations maroco-européenne, pour mieux arrimer le royaume à l’Europe, à l’ère des bouleversements qu’on connut nombres de pays du sud, est l’objectif qu’est venu défendre le parlementaire en chef européen passant par dépassionner les rapports entre son institution ou sévissent des tendances politiques d’extrêmes gauches ‘polisariophile’ et d’hyper nationalistes espagnols ‘marocophobes’, et le royaume en besoin de reconnaissance internationale pour son processus démocratique, garant de sa stabilité.

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Maroc

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