Les sanctions de la CAF contre le Maroc tombent à l’eau (VIDÉOS)

La décision du TAS de Lausanne tombe à point nommé, car la CAF désignera mercredi prochain au Caire le pays organisateur de la CAN-2017 (l’Algérie, le Gabon et le Ghana sont candidats) et procédera au tirage au sort des éliminatoires pour cette compétition phare du continent africain.

« Ca n’est pas une bonne nouvelle, c’est une excellente nouvelle! Pour tout le football marocain, c’est un grand soulagement », s’est félicité Mustapha Hadji, sélectionneur-adjoint, interrogé par l’AFP.

« Je suis très heureux que justice ait été rendue aux Marocains a renchéri devant la presse Badou Zaki, le sélectionneur. Au lieu d’attendre jusqu’à 2018 (Mondial en Russie), on va se concentrer sur la CAN-2017 ».

Retour sur un incroyable feuilleton: le Maroc avait refusé d’organiser l’édition 2015 de la compétition aux dates prévues (17 janvier-8 février), réclamant en vain son report du fait de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest. La CAF avait exclu le Maroc de l’édition 2015, trouvé un pays-organisateur de substitution en quatrième vitesse (la Guinée équatoriale) et avait ensuite suspendu le royaume chérifien pour les éditions 2017 et 2019.

Mais le TAS a considéré jeudi que « l’exclusion de l’équipe A du Maroc des deux prochaines éditions de la CAN n’était pas expressément prévue par les règlements en vigueur au moment du retrait de l’organisation de la CAN 2015 et en tous les cas, au vu des circonstances de l’affaire, n’était pas proportionnée à la faute de la FRMF (Fédération marocaine) ».

De ce fait, « la suspension de l’équipe nationale A de la Fédération Royale Marocaine de Football de toute participation aux deux prochaines éditions de la Coupe d’Afrique des Nations, en 2017 et 2019, est annulée », écrit ainsi la juridiction suprême du sport.

 

À propos Ahmed Belaarej

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