Les pauvres ! de quoi s’interrogent-ils ?

Les pauvres ! de quoi s’interrogent-ils ?

  1. 1chaque individu s’interroge de lui-même,sa situation , style de vie, posture , avenir et devenir etc.
    l’interrogation interne ,s’impose bon gré mal gré,d’une persistance plus présente qu’externe. La raison est plus simple ,c’est une question de rapprochement intime à l’égard de nos propres âmes,extrême et autonome. Le seul le plus proche qu’elles c’est le créateur de nos corps et coeurs,âmes et larmes ,cerveaux et estomacs.

    Mais la question de près ou loin demeure aussi à l’écart d’être l’influent principal sur l’action harmonique de s’interroger, s’entretenir, s’explorer, deviner et méditer Il nous faut d’abord un lien de conscience, sensible et capable d’inciter les points fondamentaux interne à réagir en faveur de nos âmes.
    En cas de privatisation ,n’importe quelle privatisation ou manque ,sujet ou objet ,l’homme depuis son instinct de posséder va se poser des questions sur son état lui-même ?d’ou vient-il et pourquoi ?

    C’est normal que l’absence exige la présence, le manque cherche le remplaçant. La pauvreté, depuis cet avis, accumule un stock énorme d’interrogation de la sorte, qui est en définition : le champ immense de manque et privatisation, qui se termine en pique douloureux et subsistant dont subissent les pauvres.
    D’après un proverbe marocain célèbre on dirait : « oh l’affamé privé de dîner !combien te faut te dire : je repentis en dieu pour arriver d’être saturé » risquons-nous la mauvaise traduction !

    Il est, vraiment, un simple proverbe populaire, tout à fait vulgaire, mais en revanche il nous apparaît très significatif et capable de nous transmettre un message clair, en direct, pour tracer le vrai diagnostic de la pauvreté, la pure pauvreté !. Celle-ci peut être le vrai obstacle contre développement et stabilité, ainsi que paix sociale.

  2. 2En parallèle de ça, il y a un discours attribué au prophète sous forme de supposition et menace qui dirait : « si la pauvreté était incarnée en homme je l’aurais d’abord tué ! » Le sens retiré de cette phrase peut être embranché en trois phases :

    La première c’est d’agir avec toute rapidité et urgence contre la pauvreté par des procédures réelles et concrètes au lieu de lancer slogans et proclamations vide en sens et essence, ou bien, sans trop parler pour ne rien dire ! Ça veut dire qu’on doit jumeler entre pouvoir et volonté d’une manière unifiée sans hiatus ou espace inventé. La deuxième, est de déraciner les vraies sources causatives la pauvreté surtout en provenance humaine, ce qui constitue l’agent causal de cette grave maladie, située comme un fléau social. Car c’est l’homme en personnel qui compte ici, rien d’autre .donc il faut l’écarter et l’empêcher de force avec menace juridique et sanctionnant.

    Troisièmement, la poursuite doit être généralisé sur toute personne ou groupe social, qui était en cause, afin d’éviter les grandes calomnies qui peuvent depuis cette défectuosité tomber sur nos têtes tous ! Cela veut qu’il ne soit pas d’exception ou absolution gratuite devant la justice générale et égalité des lois et droits.
    A propos de pauvreté, que la corruption est en cause, il n y a pas de clin d’œil ou feinte d’aveuglette, dépasse indifférent au devers le sujet. Alors, la question de pardon ou laisser tomber n’a pas de place ici, parce que le budget public est irremplaçable tant qu’il n’y est pas restitué : cash et urgent ! Sinon, la monnaie extorquée va provoquer un trou irréparable qui risque de vider habituellement le trésor général d’une manière permanente, sans arrêt. Donc, il faut veiller à rendre les échéances publiques à leurs places, tout de suite, et obstruer toutes fissures par lesquelles le fisc public peut être dépensé et versé illégalement.

    Ceci constitue, en général, l’artère de vie et prospérité pour toute la société, surtout les pauvres et indigènes. Le grand privilège de chaque société ou pays dépendrait et s’insèrerait dans cette affaire à condition qu’elle soit appliquée concrètement et discrètement. L’hardiesse et précipitation dans ce cas peut aboutir à des résultats imprévus, défavorables par rapport à ce qu’on veut y atteindre. Si on se montre ainsi sincèrement tandis que les pauvres s’interrogent de leur portion manquée en confusion non justifiée, nous serons alors sur la bonne piste qui contribuera fortement à leur rendre la lueur primitive pour un futur prometteur et soulagement pour toujours. La pauvreté donc fait synonyme de nudité, en sens élargie et submergé, qui réapparaîtrait chaque fois sous des multiples étiquettes et plaques immatriculés. Panier percé et plié à trois couches en l’absence de fourniture, plat vide , qui n’a ni épaisseur ni bord , poche trouée hors monnaies et couture ,bouche séchée sans dents et nourriture , baraque aérée et ensoleillée de nature , lit en pierre et piquant pour toujours , c’est de quoi s’interrogent les besogneux et pauvres !


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À propos Mohamed BEN YAICH

Professeur à la Faculté des lettres de Oujda, Maroc

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