les enseignants chercheurs dans les filières scientifiques, devront maîtriser la langue anglaise

les enseignants chercheurs dans les filières scientifiques, devront maîtriser la langue anglaise

Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation des cadres, Lahcen Daoudi, a affirmé que les enseignants chercheurs qui seront affectés dans les universités marocaines, notamment dans les filières scientifiques, devront maîtriser la langue anglaise.

« Je tiens à préciser que la décision concerne le recrutement des enseignants chercheurs à partir de janvier 2015 et non pas les étudiants et leurs enseignants. Quand on veut recruter un enseignant universitaire dans des spécialités déterminées, il doit maîtriser l’anglais parce que c’est la langue de la science par excellence », a affirmé M. Daoudi dans un entretien paru mardi dans le journal « Le Matin du Sahara et du Maghreb ».

Les disciplines concernées par cette décision sont la médecine, les filières scientifiques et l’économie, a précisé M. Daoudi, qui a dit avoir donné aux facultés « la latitude d’élargir cette liste s’il y a d’autres champs où l’anglais s’impose ».

Pour que la transition se fasse sans à-coups, le ministre a indiqué avoir demandé aux écoles d’ingénieurs et aux facultés de médecine d' »assurer une matière ou deux en anglais ».

Quoique cette condition ne concerne que le recrutement des enseignants chercheurs, les étudiants eux-mêmes sont appelés, selon le ministre, à attacher plus d’attention à la langue anglaise. « Chaque étudiant dans ces disciplines devra publier au moins un article en anglais », a-t-il souligné.

Et d’ajouter que ces mesures s’insèrent dans le cadre d’une vision plus globale qui a pour objectif d’avoir « d’ici 10 ans (…) un enseignement universitaire de qualité ».

Dans cette perspective, le ministère « est en train de créer de grands pôles technologiques » à travers le Maroc, notamment le pôle technologique Hassan II à Rabat et le pôle technologique Mohammed VI à Casablanca « qui réuniront les grandes écoles d’ingénieurs », a fait savoir M. Daoudi.

En outre, a-t-il ajouté, la restructuration du paysage universitaire marocain et une restructuration au niveau pédagogique, une révision de l’évolution de l’enseignant et la révision des aspects liés aux bourses et aux cités universitaires figurent parmi les principales actions qui seront menées par le ministère.

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