Le ministère de la santé recommande aux femmes de demander le retrait de leurs prothèses mammaires de type PIP

Le ministère de la santé recommande aux femmes de demander le retrait de leurs prothèses mammaires de type PIP

Le ministère de la Santé recommande aux femmes de demander le retrait de leurs prothèses mammaires de type PIP, par mesure de précaution.

Les femmes porteuses de prothèses mammaires sont appelées à vérifier la marque de leurs implants auprès de leur médecin et demander leur retrait au cas où il s’agirait de la marque PIP, même en l’absence de signes cliniques suspects, recommande le ministère de la Santé dans un communiqué. Cette recommandation intervient à la suite de la réunion tenue le 26 janvier par le ministre de la santé avec le président du conseil national de l’ordre des médecins et du président et des membres du bureau de la société marocaine de la chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique pour réactualiser les données relatives aux prothèses mammaires siliconées de type PIP.

Le ministère relève qu’il n’y a pas à ce jour de lien de causalité confirmé entre le port de ce type de prothèse et l’augmentation du risque de cancer, notant qu’il est en revanche établi que les prothèses PIP peuvent faire l’objet de rupture et être à l’origine d’irritation et de réactions inflammatoires rendant difficile leur explantation.

Il indique également qu’après vérification minutieuse, il a été révélé que certaines sociétés ont introduit des prothèses mammaires siliconés de type PIP dont l’une les a enregistrés en 2005.

Le ministère recommande aussi aux femmes qui auraient des difficultés d’accès à leur médecin de s’adresser au centre national de pharmacovigilance (tél 08 01 00 01 8008 01 00 01 80) qui les orientera vers un médecin plasticien pour procéder au retrait des implants.

Il souligne que les médecins plasticiens sont prêts à retirer gracieusement les prothèses concernées, notant que cette information concerne toutes les femmes marocaines porteuses d’implants mammaires PIP, quel que doit le lieu d’implantation de la prothèse, au Maroc ou à l’étranger.

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Marocsanté

À propos Ghita Senhaji

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