Le Consulat General du Maroc, New York, USA. Indigne de sa Mission.

Le Consulat General du Maroc, New York, USA.  Indigne de sa Mission.

Pendant une des interventions, Tariq Ramadan a dit, «  nul n’est plus sourd que qui ne veut pas entendre. ». C’est  exactement le cas du Ministère marocain des affaires étrangères et Le Ministère marocain chargé des affaires des Marocains résidant à l’étranger, à l’égard de la communauté Marocaine à l’étranger. Entant que citoyen Américain et de nationalité Marocaine, Je peux confirmer que ça m’a pris moins de temps d’avoir tous les documents nécessaires pour devenir citoyen Américain  et me jouir de tous mes droits que le temps perdu durant  mes appels téléphoniques et emails envoyés pour essayer d’avoir accès ou recevoir une réponse, vainement, du  Consulat Générale du Maroc à New York. La Chose que l’on peut en déduire est que ce consulat a fait preuve jusqu’à maintenant d’une incompétence, immoralité,  et d’une illégitimité qui le rend indigne de la mission qui lui a été confiée. Encore pire, est l’indifférence totale du pouvoir du control qui ne peut que suggérer une claire  « connivence » entre ces institutions, jusqu’à preuve du contraire.

A coté du role joué par les Marocains résidant à l’étranger dans l’économie Marocaine, il est certainement clair qu’ils représentent le vrai messager auprès des pays accueillant. Une mission qui ne peut être accomplie par un messager qui  est confondu et parfois dépourvu de son propre identité Marocaine chaque fois qu’il a tendance d’exercer une. Depuis le début des années 90, les pouvoirs publics Marocains nous ont promis une « volonté », à travers des débats et études, de se pencher sur les questions qui concernent les  diasporas marocaines partout dans le monde. Une initiative digne d’être applaudie et appréciée si elle n’est pas restée – comme c’est le cas de tous les projets à tous les niveaux- qu’une idée morte de naissance ou parfois jamais née et que personne n’en sait le sort.

En 2006, j’ai voulu changer la carte d’identité Marocaine. Alors, après plusieurs appels téléphoniques, des emails, et des faxes, je n’ai reçu aucune réponse. J’ai décidé de conduire pendant 3 heures pour arriver au consulat. J’ai demandé de voir  le vice consule avec toutes les copies des emails et des faxes que j’ai envoyé au consulat pour que je puisse avoir une explication à ce genre de comportements. Son excuse était qu’ils avaient un problème de téléphone, sauf qu’il n’avait aucune réponse en ce qui concerne les emails et les faxes. Aussi   j’ai remarqué pendant que j’étais las bas, qu’ils ont un autre numéro de téléphone qu’ils répondent automatiquement ; une ligne réservée aux plus proches et aux amis. Mais il faut aussi que j’ajoute que la personne qui avait appelé, cherchait à savoir où se trouvait le meilleur restaurant marocain à New York. La secrétaire a passé au moins 10 minutes au téléphone avec cette personne pour lui donner tous les détails ; le nom de la personne en charge là bas, le menu, et même les jours pendant lesquels le restaurant présente des Chabbi.

Aussi, il faut savoir que je suis peut être beaucoup plus proche par rapport à ceux qui vivent dans d’autres états Américains. Il est vrai qu’une personne peut envoyer ces documents via le service de poste, mais si tu optes pour cette option, tu risques de tout perdre. Dans ce cas  la seule réponse que tu peux recevoir des employés du consulat est qu’ils n’ont jamais reçu tes papiers. Autrement dit : LAU( laughing At You). C’est ce qui est arrivé à un compatriote que j’ai rencontré une fois au consulat, sachant qu’il passé plus qu’e dix heures au train pour arriver au consulat. Pire encore, est quand tu vas parfois pour un document qui devrait être fourni le même jour, alors ils te demandent de revenir le lendemain : comportement que je trouve simplement absurde. Je crois que je n’ai pas besoin d’entrer beaucoup dans des détails et que ceci est suffisant pour ne plus vouloir que ces gens soient nos représentants.

L’une des mérites que les auteurs de démocratie doivent à  Mr. Pierre Rosanvallon, est son insistance sur l’importance de l’existence de  l’élément  de « contre démocratie » pour la réussite démocratie ou  pendant le processus  naissance d’une. Il est clair que je ne suis nul entrain de comparer ce qui n’est ou ne doit pas être comparable, mais plutot naïvement croire à cette volonté de nos autorités Marocains. Mr. Rosanvallon pense que dans ce concept, il existe des moyens de pressions exercées par tous les sujets dans une société pour que l’on évite une technocratie, bureaucratie, ou une domination du pouvoir. Un exemple de ce processus est le control exercé par le Gouvernement central sur l’autorité locale. Plus spécialement, surtout ce qui concerne notre cas, est le control supposée être exercée par le Ministère des affaires étrangères sur les corps diplomatiques et consulaires.

D’après ma première expérience décevante en 2006 avec le consulat Marocain à New York, le même scenario se répète, mais cette fois – c’est arrivé à un niveau qui laisse à se demander si vraiment ce consulat existe.

Je crois qu’il est déjà temps de se pencher sur cette question. Les marocains en ont assez vu, et je crois que mettre une autorité aussi indigne pour bafouer le droit d’identité marocaine n’est permis et ne sera jamais permis à qui que soit.

  Par :  Said aaati

Mots Clefs:
Maroc

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