la médecine populaire à la loupe scientifique

la médecine populaire à la loupe scientifique

Lequel d’entre nous n’aurait pas préparé une ou plusieurs fois, quotidiennement presque,une théière ou un gros verre d’infusion herbeuse,unique ou mélangé en divers plantes ?
La réponse, certainement, sera : oui, partout dans le monde, justifiée par une simple raison, c’est que ,cela fait partit d’une habitude cuisinière enracinée dans notre conscience depuis des siècles écoulés.
La phytothérapie, précisément, constitue un héritage naturel, presque cuisinier, pour traiter la majorité des maladies, surtout bénignes, au plus vite possible, et sans aucun danger ou complication probable.
L’infusion, par exemple, est une façon primitive, efficace quand même, d’extraire l’essence des substances naturelles, soit d’origine herbeuse ou minérale.
L’idée d’extraire ou d’infiltrer les produits existait depuis l’antiquité, subsiste malgré tout, et continuera jusqu’à l’infini tant qu’il y a eu besoin à la cuisson pour la nécessité humaine.
Infuser ou bouillir les matières pour être consommés, surtout les plantes, est à la disposition de tout le monde, cet effet représente une simple prescription médicale gratuite et tolérable.
De Quoi risquons-nous si on préfère faire une infusion à la tisane ou romarin, menthe, pareil à la méthode d’une tasse de café ou thé, tant que ces herbes là, leur groupe, appartiennent à la domestique, par contre les autres désignées comme plantes sauvages confuses ?
La nocivité de ses dernières reste souvent incontrolée chez la plupart des gens, même les scientifiques, dont certaines peuvent provoquer la mort dès la première prise !
Les gens, dans la plupart des cas, éviteraient de s’en disposer à cause de ses risques prévus, préfèreraient toujours par leurs propres instincts d’appliquer l’habitué légué depuis des milliers d’années.
Seulement certains patients, téméraires, vont, par curiosité, traverser le seuil de ses avertissements pour essayer une telle ou telle plante du groupe sauvage.
Cette procédure aventurière peut être due à leurs propres illusions, ou bien, la fausse consultation de certains charlatans. Le résultat sera donc le pire parie sur un coup de chance, abstrait, rien d’autre !
En cas de bonne conséquence, le patient en collaboration avec le charlatan vont déclarer, en allant même publier, avec fierté encore, que la guérison obtenue dépendait de telle ou telle herbe, désignée sauvage.
En dépit de ça, ils vont généraliser la recette, tout en incitant les personnes qui souffrent des mêmes symptomes d’en prendre elle-même, par la même façon et à la dose pareille !
Comme cela, les patients suivants vont se jeter dans les bras de l’aveuglette absolue et absurdité médicinale, totalement incontrolée !
Les victimes en provenance de cette ignorance, sans préavis, se multiplieront, sous forme d’une épidémie provoquée, mais sans savoir précisément l’agent causal !
Pour s’en débarrasser on ferait appel aux analystes purement scientifiques pour en dépister la véritable cause.
Çà, finira, bien sûr, par dépister l’origine de cette défaite herbeuse, peut être due à l’insu ,ou bien l’insouciance de l’appliquant .peu importe, l’essentiel c’est qu’il y a eu un danger sérieux aux alentours de la plante sauvage.
La simple issue pour certains, soit disant scientifiques, c’est de déconseiller la prise totalement et de rejeter la plante sans retour.
Mais la loupe scientifique, méthodique, s’en refuse et exige de traiter les choses de tous bords, sans boycotter bêtement les avantages obtenus par certaines, soit fortuitement,ou due à une expérience en répétition par succès optimal !
Comme vous le savez,il y a des symptomes dites et dues à des variations physiologiques, par contres les pathologiques .les deux sortes s’appuient,d’abord, sur l’état des constants,tels que : la pulsation,la tension artérielle,la respiration,la température etc.
En cas de normale ceux-la varient et se change en nombre et manière, sous l’influence d’un fait ou autre, qui pourrait être physiologique ou même psychique, car ces cas dépendent du phénomène psychosomatique.
Si, par exemple, l’un de ces constants dépassait le normale, reconnu par expérience, on dirait alors que qu’il y a eu une anomalie, dont on doit déceler la vraie cause.
De ce point là, la loupe scientifique va intervenir pour interroger le patient, présumé ou suspect, en allant dévoiler même son état intime afin d’y arrivée.
Après les étapes suivis en auscultation clinique on peut réaffirmer que l’état du malade n’est simplement que physiologique réactive, ou par contre pathologique nocive.
En revenant à la médecine populaire nous constaterons que la plupart des applications vulgaires ne touchaient que la partie symptomatique, dues à des réactions soit physiologiques ou psychiques fréquemment.
La prise d’une substance, herbe médicinale, souvent, appartenant au groupe domestique, pour but de calmer une céphalée, nausée, ou abaisser une température, peut se refléter sur les deux cotés.
En revanche elle peut aboutir parallèlement à deux inconvénients inévitables qui sont :
La première se caractérise par concéder au patient vulgairo-populaire l’occasion de s’attacher à une fausse connaissance concernant la prise visée, tout en commençant à l’appliquer sans aucune précaution prophylactique. Cependant, dès qu’il aura un symptome pareil au précèdent il se précipiterait, sans hésitation vers, vers l’herbe essayée auparavant. Cette impulsion sera pour cause d’obtenir le même résultat précédent, sans qu’il sache précisément que son état n’est qu’une sorte de variation normale passagère. en outre, il agira sans qu’il considère la dose et la partie ,efficace de l’herbe,nécessaire.
La deuxième est que cette prise, elle-même, peut mettre en voile le symptome, simple, paru, qui deviendrait après sa cachette provoquée, et réapparition, un menace véritable qui porte un titre pathologique géant, bien évolué. Il y a eu, donc, toujours un risque prévu aux alentours de ces procédures, qui ne sont pas éclairées par une vision large, pareil à celle de la loupe. Pourquoi pas microscopique ?
En bref, la médecine populaire persistera toujours à la maintenance, et la fréquence encore, on ne peut jamais la nier où éliminer tant que nous avons besoin d’une cuisine et cuisson. Seulement, il faudrait généraliser la culture sanitaire afin de prendre précaution en cas d’utilisation, sans témérité médicinale, et sans abus incontrolable !

À propos Abdellah Miloudy

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