La médecine en précision : Éthique et symptomatique !

La médecine en précision : Éthique et symptomatique !

D’abord il serait imploré d’aborder le sujet médical, sous ombre bien rafraîchi de spiritualité et foi .
Ce fait là est digne d’exposer la médecine dans sa robe de noce, scientifique et complétive. Il faudrait ,alors,savoir que la maladie, voire la guérison, ne sont pas tout à fait à la maintenance de l’homme, quoi que se soit son niveau ou sa spécialité ! La question de la causalité et fatalité scientifique n’y compte pas toujours .l’intervention du destin y toujours présente de force.

Aucune personne d’entre nous ne peut préciser l’heure ou plutôt le jour où il va tomber malade, ni quand il guérira.
Donc, en général, il n’y a là-dedans que des suggestions, des conjonctures dans la plupart des cas. L’éclosion ou l’invasion d’une maladie, soit infectieuse ou organique, demeure toujours à la vraie maintenance du dieu, détenteur de toute puissance et mouvement.

Cette croyance ne s’opposerait, en réalité, jamais avec la conception scientifique, qui exige de suivre les règles médicales strictes, préventives et curatives : « une place pour une chose et chaque chose à sa place »…
Par contre, ils se complètent objectivement, en faveur du médecin ; tant qu’au patient. Pour ce dernier, il doit savoir que la maladie, dont il soufre, ne présenterait pas toujours un signe négatif, ou mauvais augure par rapport à sa santé générale et son propre bonheur.

Car,en fin, il faut mettre à la conscience que l’homme n’est pas seulement un simple corp composé de tissus ,os, et cordes vocales etc. mais en revanche, c’est une personne précieuse et transcendante . Sa structure est bien distinguée de toutes autres créatures, telles que les animaux et les aliments etc…

Il a ,pourtant , une âme et un esprit génial , sublimant en son genre et rang. Ce qui veut dire que sa volonté est son pouvoir y jouent un grand rôle pour définir et façonner son désir et son espoir. Donc, une maladie prolongée, épineuse, de nature corporelle, peut être souvent un moyen, ou une cause, pour traiter et se délivrer d’autres maladies éthiques ou psychiques, plus féroces et accablantes, conscientes ou subconscientes.

Ces genres de maladies, en cas de leurs persistance, peuvent être causes des contractions et tensions nerveuses douloureuses, phobies, psychoses ou autres indéterminées. En allant même, souvent, jusqu’atteinte cardiaque ou rendre invalides ou paralysés, certains organes, membres etc…

La maladie corporelle en cas de persistante, malgré les remèdes et divers outils thérapeutiques appliqués, peut aboutir à deux conséquences avantageuses, malgré tout :

La première:qui concerne le malade, par effet de renforcer son immunité spirituelle et psychique, afin de lui rendre capable de supporter la souffrance, agreement, par la foi, la patience et l’espérance. Cela lui rend plus humain que jamais, en partageant ses souffrances avec les autres, se réjouissant de la pitié originale, aspirer du fond de sa personnalité, cassant le mur de l’orgueil, vanité, fierté, dédain et snobisme. En total : se réconcilier avec lui-même sans média et soudoyer aucun.

Autres tendances, plus précieuses que celles-ci cités dessus, c’est le rapprochement spirituelle au devers de son seigneur et créateur, source de toute santé et guérison .Ce qui veut dire qu’il deviendrait un vrai humble, probe et intègre.
Cette situation spirituelle et éthique serait vraiment un signe probant et symptomatique pour le grand soulagement qui favorisera la guérison de tout coté, soit corporelle ou psychique.

Pour un médecin, qui se réjouira de la deuxième conséquence, qui est l’implantation,douce et lumineuse:des belles sentiments et sens communs dans son cœur et conception personnelle. En outre il sera doué d’une conscience professionnelle prestigieuse, en vers ses patients et autres. Il va, alors, partager avec eux leurs douleurs, et s’évertuerait et s’ingénierait de toutes ses forces et sa sagesse pour les servir de près ,sans attendre des indemnisations ou bien merci.
En dépit de çà ; la défaite d’un médecin devant certains cas ne lui décevrait pas, tant qu’il croirait au destin et que la source du guérison n’est pas à sa maintenance ou de sa propre propriété. Par contre,cela l’encourage pour combiner avec la situation corporelle et spirituelle du malade en toute harmonie, pour chercher les moyens les plus efficaces afin d’être en rendez-vous avec ce destin lumineux dans ses favorables apparences.

Le premier pas débutera, alors depuis la précision symptomatique, afin de ne pas tomber dans des erreurs médicales, qui peuvent être mortelles ; ou plutôt accablantes pour un malade qui implore secours et par quoi ôter ses douleurs.
Cette précision, rigoureuse et stricte, fait distinguer les maladies, depuis ses symptômes caractérisant, pour mettre en route les meilleures procédures et les moins coûteuses et décevantes par rapport au patient.

En voici un petit exemple qui nous rapproche du sujet dont nous essayons d’aborder :

Il y a des problèmes respiratoires tels que : rhume, grippe, mal de gorge, douleur de l’oreille, étouffement, nez qui coule, toux, enrouement, « glande » enflée. Devant chacun de ces cas, il faut toujours se poser la même question : est-ce infectieux ou allergique, et si c’est infectieux, quel est le germe en cause : virus ou bactérie ?

Si le médecin dispose de moyens efficaces dans les cas d’infection microbienne,il faut bien savoir qu’un traitement à la pénicilline ou tout autre antibiotique sera sans effet dans les infections virales et les allergiques.

Aussi, un traitement antibiotique pour un rhume ou une allergie est-il une perte de temps et une dépense inutile.
Malheureusement, cette règle reste souvent irrespect, soit chez quelques médecins, ou pharmaciens où le pire se déroule quotidiennement !

Si les choses s’exercent habituellement ainsi mal, ça veut dire que la médecine s’est enlisée dans le passe-passe, et que les médecins se rapprocheraient des charlatans, bon gré, mal gré. On constate que ; souvent, on donne des antibiotiques ou des stupéfiants (somnifères, antistress ,calmants ) ,sans aucun examen ou prélèvement , ni culture virale ou bacillaire.
Cette affaire était récemment approuvée par un reportage diffusé en France 24 avec un camera en cachette si vous vous souvenez !

Chez les pharmaciens on donne aussi les antibiotiques, et les stupéfiants, d’une façon abondante, sans respecter, souvent, les tableaux A ou B rouges, ou mêmes les règles du tableau vert, ou bien sans distinguer le rhume de la grippe !
La délivrance médicamenteuse se déroule ainsi, sans précision symptomatique ni éthique !

Le résultat donc, inévitable et catastrophique, sera la résistance à la pénicilline est ses dérivées, devenir récidiviste et avoir de l’accoutumance et fragilité, soit osseuse ou gastrique etc…

Tous ces inconvénients dépendent de l’imprécision éthique (au premier lieu) et symptomatique à la suite.

Mots Clefs:
France

À propos Mohamed BEN YAICH

Professeur à la Faculté des lettres de Oujda, Maroc

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