La médecine alternative : sens et inverse

La médecine alternative : sens et inverse
0 commentaires, 12/03/2013, Par , Dans Société

Nous entendons souvent, plus récemment, par ce qu’on appelle :
la médecine alternative .terme scientifique sans sens bien précis. Il tend à avoir une spécialité agrée par les autorités sanitaires.
La médecine alternative, comme terme primitif ; peut signifie l’usage qui se différencie, méthodiquement et pratiquement, de la médecine moderne ; connue depuis les découvertes de Pasteur et autres. tel que la vaccination antirabique, la découverte de l’ovulation sableuse et poissonneuse qui a anéanti l’idée de la génération spontanée, les germes microscopiques, le microscope lui-même, le pénicillium par lequel se construit l’antibiotique connu officiellement par la pénicilline etc.
Donc, c’est une médecine remplaçante, substitut, par des simples procédures thérapeutiques, qui prétend à jouer un role pareil à la médecine moderne, mais, avec moins des frais et tarifs.
La médecine moderne s’est transformée, dans la plupart des cas et pays,sans généraliser biens sur, en matière de marketing qui permettra à certains médecins, et autres adjoints avec des spécialités y liées, d’accumuler d énormes fortunes sur le dos des patients et leurs souffrances.

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On y exercerait la méthode mécanique ou électronique plus que scientifique,qui était basée sur l’observation ,auscultation,réchauffement ,refroidissement,puis le diagnostic,tout en appuyant sur les symptomes et ses constants variables ou invariables pour fixer le syndrome .
Donc, la médecine s’est devenue comme un chantier techno- physique plus qu’humanitaire, par ces divers outils et instruments qui ne se changent qu’on forme d’emballage.
Le but essentiel dans tout usage médicale prétend a guérir le patient, si cela ne se réalise pas la procédure sera fraude et dole, rien d’autre.
On a constaté que malgré ces divers moyens, analyses du sang ,rayons x,échographie,laser,scanner etc. les maladies se propagent et persistent encore, ou plus graves qu’avant ,malgré les dégâts subits : temps perdus,le va et vient sans résultat encourageant. Enfin le malade en sorte, invalide avec les poches tous vides.
La santé humaine était toujours, il le sera aussi, une couronne déposée sur la tête des gens sains et saufs, comme l’identifiait le proverbe fameux. Mais pour la préserver et protéger sans déplacement désagréable il faudra alors en prendre soins par établir un équilibre mutuelle entre état physique et psychique, plutot spirituelle .ce sont les principes régions et partis de notre royaume intime, qui est enfin, la personnalité équilibrée,ou bien la paix sanitaire.
Les produits chimiques ou biochimiques appliqués au domaine médicale moderne s’alternent entre avantages et inconvénients. les médicaments ont pris alors le sens d’un poison modéré ou atténué ,juste comme le cas de certains virus utilisés dans la vaccination .ce poison, nécessaire momentanément ; doit être utilisé sous un dosage limité,avec controle microscopique stricte et moyens antiseptiques rigoureuses.
La responsabilité, donc, s’imposera et se partagera entre divers personnes et spécialités, tel que : le médecin ; pharmacien, infirmier, patient lui-même, sans oublier le dépot de départ ; qui est l’institut où se fabrique le produit et prends sa structure terminale.
Donc, pour traiter un malade il faudra traverser une série de spécialités et établissements qui s’entrelacent et interfèrent harmoniquement, ainsi ils se complètent scientifiquement pour une simple et précieuse raison, c’est guérir le patient et sauver sa santé, la couronne de sa vie.
Cette collaboration collective exigera,alors, un budget grandiose et dépense intensives qui risquent d’accabler les personnes et les sociétés elles-mêmes ;cela se reflètera certainement sur le pouvoir d’achat du citoyen,qui constitue la tranche majoritaire dans notre société .
Les citoyens de tel tranche ou catégorie renonceront de force à suivre les soins et tenir les traitements quotidiennement comme l’exigent leurs états sanitaires. le résultat sera donc catastrophique,et les maladies se compliqueront ,la résistance contre les antibiotiques ou les tri sulfamides persistera ,l’accoutumance surgira. enfin le patient deviendra fatalement un gîte favorable pour l’incubation de toute virus, ou bien une sourie préparée pour les expériences qui attend l’invasion dans tout moment.
La guérison restera éloignée ou à peine d’être réalisée, le patient videra la caisse et plainera sans cesse.
Ces résultats indésirables pousseront certains malades, pour raison de pauvreté à embrasser la carrière de la médecine alternative, qui est pour eux un mal nécessaire. Donc, il rendront le mal pour le mal ;finalement.
La médecine ne se partage jamais en catégories contradictoires, car la science c’est la science, mais le problème s’impose sur la manière de maintenir et d’appliquer objectivement les bases à convenir.
Donc, la défaillance dépend du praticien et du morale, ainsi que de conscience et confiance.
La valeur des sciences dépend aussi de leurs rentabilités et bénéfices. les fruits doivent être visuels sinon il n’y aura aucune différenciation entre la médecine moderne et l’alternative. C’est l’achèvement et l’efficacité de la guérison qui y comptera enfin.
Pas encore, nous n’avons pas identifié spécifiquement la médecine alternative tout en donnant le vrai sens qui doit y avoir scientifiquement .nous le verrons bientot si possible.

Par Mohamed BEN YAICH
Faculté des lettres à Oujda Maroc

Mots Clefs:
Maroc

À propos Mohamed BEN YAICH

Professeur à la Faculté des lettres de Oujda, Maroc

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