Kerry Kennedy Attribue des vidéos de Guelmim en 2008 et de la révolution tunisienne à Laayoune

Kerry Kennedy Attribue des vidéos de Guelmim en 2008 et de la révolution tunisienne à Laayoune

Lemag : La présidente de l’ONG américaine proche du régime algérien, le RFK Center, Kerry Kennedy publie sur son site web, une vidéo d’une prétendue répression au Sahara, composée d’un montage d’images tournées en Tunisie lors de la révolution du Jasmin.

Avec une voix atténuée d’une émotion jouée, Kerry Kennedy apparaît dans une vidéo présentée comme preuve d’une supposée répression policière marocaine au Sahara.  Kerry Kennedy y appelle à la signature d’une pétition anti Maroc, qu’elle a dit se charger de la transmettre au président américain Barack Obama et au conseil de sécurité de l’ONU.  Sauf que pour illustrer son discours accusateur du Maroc, Kerry Kennedy et les monteurs de son centre ont emprunté à l’ex-police de Ben Ali en Tunisie, leurs images en train de tabasser les révoltés du Jasmin à la fin 2010.  Ainsi apparaissent dans la vidéo, les policiers tunisiens à Sidi Bouzid avec leurs tuniques noires, ce qui n’est pas la couleur des uniformes des policiers marocains qui utilisent une couleur verte ou bleues selon les corps.  Les policiers tunisiens en noirs s’acharnant contre les populations civiles dans les ruelles de Sidi Bouzid, sont présentés par Kerry Kennedy comme étant des policiers marocains en train de malmener des sahraouis de Laayoune.        Selon un web-média arabophone de la place, a été reconnue à la dite vidéo, une image des heurts ayant eu lieux après l’assassinat en Tunisie de l’opposant Choukri Belaid ainsi qu’une autre de policiers marocains à Casablanca entrain d’embarquer un prévenu dans une estafette, le tout utilisé pour induire en erreur, le public américain auquel est destinée la vidéo du RFK Center.  Se serait pas la 1ere fois, que les contractuels occidentaux de l’Algérie, missionnés par elle, pour porter atteinte internationalement à la réputation du Maroc, n’aient recours à des montages de fausses images pour illustrer des supposées violations des droits de l’homme au Sahara : L’agence espagnole EFE avait, durant les événement de Gdim Izik, présenté une photo d’enfant palestinien ensanglanté à Gaza, comme étant une victime du Maroc au Sahara.  Une chaîne télé espagnole avait, des jours plutard, présenté des femmes en pleures, exhibant des photos d’un crime familiale déroulé à Casablanca, comme étant un meurtre perpétré par la police marocain à Laayoune contre une famille sahraouie.

À propos Mouna Naciri

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