Fès : Le ministère de la Justice dément l’enlèvement ou la disparition forcée d’un citoyen

Fès : Le ministère de la Justice dément l’enlèvement ou la disparition forcée d’un citoyen

Le ministère de la Justice et des libertés a démenti, vendredi, que le citoyen Alami Ismaili aurait fait l’objet d’un enlèvement ou d’une disparition forcée le 11 mars dans la ville de Fès.

En réponse aux informations rapportées par l’Association marocaine des droits humains (AMDH) citant la famille Ismaili qui prétend que son fils aurait été enlevé, le ministre de la Justice et des libertés, Mustafa Ramid, a adressé deux lettres à l’association « Adala » et à l’AMDH, soulignant que sur la base d’une enquête diligentée par son département, il s’est avéré que l’intéressé avait été placé en garde à vue par la Police judiciaire le 11 courant à Fès.

Alami Ismaili n’a jamais été victime d’un enlèvement ou d’une disparition forcée, réaffirme la même source.

Dans ces lettres, dont copies ont été transmises à la MAP, le ministre a précisé que le parquet général a été aussitot informé de cette affaire, soulignant que les faits ont été consignés dans un procès verbal (le 13 mars) et l’intéressé a été déféré devant la justice qui l’a condamné à 4 mois de prison avec sursis et à une amende de 1.000 dhs.

Le ministère réitère son engagement à veiller au respect des libertés et des droits de l’Homme, à garantir un procès équitable et à appliquer les conventions internationales ratifiées par le Maroc dans ce domaine, a affirmé M. Ramid. Trad.

Mots Clefs:
FèsjusticeMaroc

À propos Yassine Nasim

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *