la chirurgie à mains nues : why ?

la chirurgie à mains nues : why ?

La question d’hygiène ; prophylaxie ; propreté, était toujours dans l’intérêt prioritaire de la médecine contemporaine …
Sans désinfection ; lavage ou nettoyage rigoureux et strict l’affaire sera redoutable, incorrecte ainsi qu’improbable.
Le grand succès réalisé en médecine dépend de la découverte des corps microscopiques ; parmi eux les microbes et virus nuisibles qui menacent la santé et l’environnement en parallèle.

Les bactéries ont un puissant pouvoir reproducteur soit dans l’organisme, soit à l’air libre, d’où leur grande virulence .certains sécrètent aussi des toxines .les bactéries sont détruites par les antibiotiques.
Notons cependant qu’il n’existe qu’une dizaine de bactéries nocives pour des milliers d’inoffensives ou d’autres utiles à l’organisme.

Cela fait alarme pour recruter les moyens possibles et convenables pour lutter contre ce phénomène, afin de protéger l’organisme et neutraliser ou détruire l’agent causal de certaines maladies, qui peuvent être mortelles dans la plupart des cas.
La lutte contre les microbes prend deux positions et stationnements, une fois profonde, autre superficielle et apparente.
Les moyens s’en varient suivant le cas. Donc on a fait recours à la chimiothérapie parallèlement aux physiothérapies .par les antibiotiques et autres produits médicaux curatives principalement, ou utiliser les produits préventifs en raison de faire des barricades contre l’invasion virale ou microbienne probable.

Le moyen préventif ainsi que scientifique dans la procédure chirurgicale était, et le sera toujours, le pair en opposition : l’asepsie et l’antisepsie.
En bref ; l’asepsie consiste la prévention de ne pas attraper une telle maladie ou laisser au corps vital : virus ou bacille d’envahir l’organisme et détruire son système immunitaire. Cela peut être réalisé par des désinfectants extérieurs ; des moyens prophylactiques et hygiéniques différents, ce qui garantit d’être à l’écart d’une telle ou telle infection probable.
Ou bien : – Asepsie = Ensemble de mesures propres à empêcher tout apport exogène de micro-organismes.

Par contre l’antisepsie consiste à lutter contre le réelle actuel, ça veut dire que l’intervention sera obligatoire et curative urgente pour empêcher l’agent causal de ne pas envahir l’organisme et compliquer la situation.
En conséquence, selon cette bref description, l’asepsie reste plus importante que l’antisepsie malgré sa simplicité et son rôle préventif préalable.

Ou aussi : – Antisepsie = Opération au résultat momentané permettant au niveau des tissus vivants, dans les limites de leur tolérance, d’éliminer ou de tuer les micro-organismes et/ou d’inactiver les virus en fonction des objectifs fixés.
Le résultat de cette opération est limité aux micro-organismes et/ou virus présents au moment de l’opération. L’antisepsie s’obtient au moyen d’un antiseptique (voir plus loin) .Ex: Antisepsie de la peau.

Un tout petit souffle ou halène auprès d’un instrument stérile peut gâcher l’affaire. ça ce qu’on appelle une asepsie rigoureuse.
Pour assurer une asepsie méthodique et idéale, surtout en domaine chirurgical, on fait recours à la stérilisation des outils chirurgicales, qui est un mélange homogène entre les moyens chimiques et physiques ;tel que popinel, autoclave ou bien rayon ultra violet , chlore etc.

Même l’ébullition ne garantit pas une stérilisation parfaite.
la désinfection reste dans tout cas la base pour la typique chirurgie sans risque car elle constitue des « mesures dirigées à détruire, dans le milieu extérieur, les germes pathogènes des maladies contagieuses (aseptisation) .

Selon le moment où elle est réalisée, la désinfection est dite de routine, terminale ou prophylactique.
Les gans, stérilisés, en autoclave principalement, constitueraient une brave attitude de l’asepsie et travail ne, proprement chirurgical.

Cela nous donne l’impression que le médecin ou infirmier travailleraient avec conscience, en appliquant les règles de l’asepsie rigoureuse afin d’assurer une bonne piste pour la guérison sans complication ni risque d’être surpris à l’insu.
La négligence de porter les gans stériles, ainsi que le masque et uniforme, en cas d’intervention chirurgicale, même pour une toute petite incision peut aboutir à des complications si graves, plus pires que la maladie principale dont on essaye de traiter et guérir.

Car toute incision où canule sanguine (vaisseaux) coulante peut être une porte ouverte pour l’enlisement facile et profonde d’un tel ou tel microbe, qui risque en fin d’être destructif soit que se soient les degrés de sa gravité.
Malheureusement on constate chez certains de nos chirurgiens la négligence de porter les gans stériles en cas des interventions, surtout en chirurgie dentaire .on ne sait pas pourquoi, malgré les instructions strictes apprises en médecines de ne pas négliger la garanti et la crédibilité du succès chirurgicale ; qui est asepsie et antisepsie.

Plus pire que ça, certains chirurgiens porteraient malgré tout des gans ; mais bêtement ; en les appliquant à usage collectif, ce sont même souillés, tachés par les traces sanguines d’autrui !
Ça veut dire que les gans utilisés avec un patient seront les mêmes pour autre, le risque d’attraper une maladie contagieuse sera plus réel et prévu que jamais.

On se demande pourquoi ces procédures se déroulent ainsi ?
Ce sont les principes de l’asepsie et antisepsie démodés et rejetés à la poubelle, ou les médecins se montrent paresseux et négligeant dans ce domaine le plus vital ?
Il y a donc des hypothèses qui s’imposeraient devant cette situation incompréhensible.

La première sera éthique ; s’agissant en premier lieu de la conscience professionnelle et l’attitude que doive suivre strictement un médecin chirurgien, sinon il aurait rompu le pacte et le serment conclut en cas d’obtention son doctorat.
La deuxième : s’agirait de mauvaise apprentissage en ce qui concerne le sujet asepsie et antisepsie, tout en le marginalisant comme une matière secondaire peu importe.

La troisième peut être la question d’habilité et de précision esthétique lorsque en agit, surtout en chirurgie dentaire, à mains nues, car les gans peuvent être gênants ou détrompes les vraies mesures lorsqu’il s’agissait d’une fixation ou prothèse dentaire.
Mais, même que cette dernière peut être raisonnable il ne faut jamais négliger les moyens aseptiques en cas d’intervention, car là- dedans peut survenir deux risques inséparables : physique et psychique

La première est la possibilité d’attraper une infection soit du côté médecin soit patient. Car ce dernier peut devenir hôte intermédiaire pour certaines maladies soit disant contagieuses.
Le circuit de la contagion peut se dérouler ainsi : bouche à main, main à bouche.
plus grave que ça c’est lorsqu’il s’agit d’une blessure infiniment petite, passe inaperçue par le médecin lui-même, ce qui favorise une porte réelle pour infection et contagion.

La deuxième c’est l’intolérance chez le patient envers la procédure du médecin à main nue, car la majorité préféreraient être examiné par l’intermédiaire des gans, cela peut être plus rentable et mettre à l’aise la morale du patient sans ennuis malaisés.
Donc, la chirurgie à mains nues sera toujours dans le centre du risque et gravité imprévisible qu’on doive l’éviter le plutôt possible…il faut donner des instructions strictes et intensifiées pour rappeler au sujet asepsie et antisepsie, la stérilisation formidable et typique en premier lieu !

Le médecin ou infirmier ne doivent pas être paresseux ou avide pour ne pas changer de gans ou de les stériliser selon les règles d’asepsie et antisepsie.
C’est un devoir y compris dans la conscience professionnelle !

Mots Clefs:
Marocainssanté

À propos Mohamed BEN YAICH

Professeur à la Faculté des lettres de Oujda, Maroc

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