Avicenne au seuil de la psychothérapie

Avicenne au seuil de la psychothérapie

D’abord il faudrait signaler qu’ Avicenne était vraiment un cas exceptionnelle dans l’ère médiévale, spécialement au domaine scientifique.
Il était un esprit encyclopédique indépendant ; une référence médicale et philosophique incontestée.
Il est connu comme un philosophe ainsi que médecin, plutot médecin chef. Plus que ça, un psychologue du premier rang, qui exerçait la psychanalyse, d’une façon ou autre, selon les moyens et les méthodes favorables à l’époque.
Il allait même se spécialiser à l’éthique qui ne se séparait jamais auparavant, chez les anciens savants, de la psychologie.
Les occidentaux, scientifiques du premier rang, le connaissait bien, surtout au dix-neuvième siècle ou avant.
Par contre, nos contemporains l’ignorent, ou plutot désavouent, par influence d’ignorance ou fanatisme, ses grands attributions et grands œuvres ,soit à l’échelon scientifique , philosophique etc.
Pour être objectif nous nous bornons, pour le moment ,restreint ,à présenter quelque informations fameuses,médicales et psychiques, qui nous rapprocheront de cette personnalité .
Comme ils le sauraient, historiens et chercheurs intellectuels, Avicenne était doué ,d’abord, d’une intelligence bien aiguisée, une intuition centralisée,héritée et acquise depuis sa naissance et ses études qualitatives . Il était également,proche de la dynastie régnante à l’époque .la grande bibliothèque était à sa mainmise .en générale, il était préparé pour être un savant digne de produire et aider les autres .
Avicenne ,alors,d’après ces données était parmi les fondateurs de la gratuité médicale .il exerçait son métier par impulsion de conviction ,de savoir et pitié.
En ce qui concerne la psychologie, il était connu par ça célèbre théorie, qui est : l’homme volant.
Celle-ci se résume par une hypothèse irréelle ,mais raisonnable à la méditation.
Il l’avait proposé pour approuver l’existence de l’âme, nettement différente de la substance et matière corporelle.
C’est homme volant, est un sujet imaginé,sous forme d’un handicapé ou invalide ,privé , et dépouillé, de toutes sources pour se sentir .il n’a ni yeux,ni oreille ,ou odorat etc.
C’est homme là quasi-mort, quasi-vivant, si on le rejette depuis le haut- ciel dans un espace vidè de l’air, infiniment raffiné ,il ne ressentirait là que d’une seule chose, sans aucune intermédiaire ,c’est son propre âme :le Moi .
C’est une idée géniale pour réaffirmer l’indépendance du Moi ,loin de toute influence corporelle ! Pour empêcher aussi de tomber gratuitement entre les mâchoires de la douloureuse Schizophrène etc.
Cela indique ,que l’homme est doué d’une seule personnalité indivisible, par laquelle il subit sa responsabilité y compris sa culpabilité.
Passons-nous rapidement de la théorie à l’application,Avicenne avait bien exercé la psychothérapie avec soin ,énormément reconnue.
J’y propose alors un seul cas,fameux, pour démontrer le niveau approximativement.
Il s’agissait,alors , d’un prince , appelait :Nouh IBN MANSOUR,si je m’en souviens .
Celui-là était tombé malade psychiquement, pareil à la schizophrénie ou autres maladies mentales, on ne sait jamais l’état précisément.
La description se déroulait ainsi :
Aussitot Le prince refusa de manger, commença à meugler comme un bœuf, cria et demanda à ses serviteurs ou esclaves de l’immoler, car il se cru un vrai bœuf avec des cornes et queue !
Sa famille, le khalife et tout le bataclan, se précipitèrent alors pour lui trouver un issu, qui est d’abord,de lui faire renoncer à ces bêtises et chimères ; amères et humiliantes pour l a dynastie et le futur politique du prince !
Avicenne était pour ce moment à la région ; on l’invita d’urgence afin de sauver l’état du prince obsédé. Celui-là accepta l’invitation, et la séance psychothérapique se déroula comme suivant :
Dès qu’Avicenne constata le prince, et entendit ses meugles et ses exigences hallucinatoires, il demanda de lui apporter un grand couteau, pour l’aiguiser sous la vue du prince malade !.
Ce dernier contempla, avec inclination et tracas, les procédures curieuses d’ Avicenne , mais sans rien dire, ni renoncer à ses agitations.
Cependant il s’approcha de lui, tendit sa main vers sa gorge, étala sa peau, l’étira légèrement et cria avec un ton autoritaire :« Oh mon petit bœuf ! Tu es pas encore maigre, ta peau est tellement sèche, sans Bgraisse, tes épaules sont très baissés.
Mais pour être digne de t’immoler tu dois manger trop pour te grossir et devenir valide à réaliser ton désir ! ».
Le prince malade, comme il l’avait à sa inconscience ou subconscience, qu’il doive être immolé, accepta la proposition d’Avicenne sans aucune objection, car il cru que c’est la seul moyenne pour y réaliser.
Avicenne, devant cet accord-astuce, fait recours à la phytothérapie ou autre médicament, tout en l’introduisant au régime alimentaire concernant le prince et sa tolérance.
La science finira alors par la conviction du patient, la tolérance médicamenteuse, l’amélioration de l’état graduellement jusqu’à la guérison totale .N’est-ce pas de la pure psychothérapie, méthodique, digne d’être méditée, imitée ; ou étudiée soigneusement pour y appliquer ?!

À propos Abdellah Miloudy

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