100 premiers jours du gouvernement : Une courte durée pour évaluer une expérience historique

100 premiers jours du gouvernement : Une courte durée pour évaluer une expérience historique

Au terme des 100 premiers jours de la vie du gouvernement de M. Abdelillah Benkirane, les avis sur son action divergent entre ceux qui sont optimistes suite aux premières décisions relatives à la rationalisation des dépenses publiques, la promotion de la bonne gouvernance, la libération de prisonniers salafistes et ceux qui s’interrogent sur la cohérence de l’équipe gouvernementale mettant en doute la capacité de cette dernière à répondre aux grandes aspirations des citoyens.

A peine franchie la période de formation de la coalition, qui semblait de prime à bord difficile à réaliser, que la nouvelle équipe gouvernementale affronte l’épreuve d’évaluation des 100 premiers jours de sa vie, une tradition qui consiste à scruter le travail des gouvernements sur la base de leurs promesses et le contenu de leurs programmes.

Il n’en demeure pas moins compréhensible que le gouvernement de M. Benkirane soit la cible de critiques et d’appréhensions : Il s’agit du premier gouvernement marocain à référentiel islamique qui a accumulé une grande popularité, selon les observateurs de la scène politique. Il s’agit aussi de la première équipe gouvernementale nommée dans le sillage du  »Printemps arabe » ayant donné naissance à des exécutifs qui n’auraient jamais vu le jour sans les révoltes populaires pour le changement.

Le premier indicateur d’évaluation du travail du nouveau gouvernement consiste à examiner à quel point il a respecté ses engagements électoraux, puis la méthodologie suivie pour l’élaboration du programme de gouvernement et enfin la préparation de la loi de finances, instrument par excellence d’application de ce programme et indicateur des orientations générales de l’exécutif.

A ce propos, le président du groupe constitutionnel à la Chambre des représentants, M. Chaoui Belassal, juge que  »l’action du gouvernement est marquée par une confusion évidente », reflétée par la manière avec laquelle la Loi de finances a été préparée. Ainsi, au lieu d’amender le projet de Loi de finances déposé au parlement, le gouvernement avait décidé de le retirer, avant de le déposer de nouveau, plus d’un mois et demi plus tard, sur la base des mêmes postulats et de la même vision, alors que la conjoncture n’était plus la même.

Dans un entretien à la MAP, M. Belassal a souligné que le Parti de la Justice et du Développement (PJD) annonçait dans son programme électoral un taux de croissance de 7 pc, alors que le programme gouvernemental fixe ce taux à 5,5 pc . Plus grave encore, poursuit-il,  »ce taux ne dépasse guère 4,2 pc dans la Loi de finances », relevant que cette confusion qui touche le taux de croissance s’applique à d’autres indicateurs, comme le niveau du déficit budgétaire, ou hypothèses qui n’ont pas pris en compte la difficile conjoncture économique nationale et internationale.

Aux yeux de ce leader d’un groupe d’opposition, cette confusion au sein du gouvernement a été exaspérée par  »des débats entre ses composantes au sujet d’affaires de corruption ou par des divergences concernant, par exemple, les festivals, en plus de sorties médiatiques jugées hâtives par certains ». Ces déclarations ont suscité la colère de certains ministres et provoqué un échange de reproches au sujet d’actions de ministres du PJD. Après deux réunions entre les composantes du gouvernement à propos de ces reproches, a fait savoir le parlementaire, il a été décidé de créer une commission chargée de garantir la cohésion entre les membres de la majorité et éviter un quelconque désordre dans l’approche participative pronée par cet exécutif.

De son coté, Fatiha Layadi, parlementaire du Parti Authenticité et Modernité (PAM), a estimé que  »les 100 premiers jours du gouvernement sont 100 jours d’improvisation et de manque de professionnalisme dans l’élaboration du programme gouvernemental », qui a été réduit à  »des déclarations d’intentions », plus  »populistes » que bénéfiques pour le citoyen marocain.

Et Mme El Ayadi d’ajouter que les postulats adoptés par le gouvernement pour élaborer son programme sont loin de la réalité et que la majorité des mesures inscrites dans ce programme est le cumul des gouvernements précédents, tels l’appel à réformer la caisse de compensation, le projet de création d’un Conseil national de presse et la mise en place du Régime d’assistance médicale (Ramed), soulignant que le retard enregistré dans l’adoption de la Loi de finances a fait que le Maroc vit une  »année blanche » en matière de finances.

Après avoir souligné qu’elle ne souhaite aucunement l’échec du gouvernement, Mme Layadi a relevé le manque de cohésion entre ses composantes, donnant pour preuve les différends entre des ministres au sujet de prérogatives de leurs départements respectifs ou les divergences de vues sur certaines questions, comme celles rapportées par les médias entre le ministre de la justice et des libertés et le ministre du tourisme, ou encore le différend ayant opposé les ministres de communication et de la jeunesse et des sports.

Même son de cloche chez la députée de l’Union socialiste des forces populaires (USFP), Mme Rachida Benmassoud, qui a mis l’accent sur deux indicateurs pour évaluer l’action du gouvernement. Pour elle, le programme de ce gouvernement est la continuation des programmes d’exécutifs précédents, reprochant au PJD son manquement à des mesures inscrites dans le programme gouvernemental, qui constitue selon elle une feuille de route de l’action de l’exécutif.

Le deuxième indicateur est la Loi de finances qui a introduit de nouvelles mesures telle la création de caisses afin de remédier à des problèmes sectoriels. Toute en saluant l’initiative du ministre de l’équipement et du transport de publier la liste des bénéficiaires des agréments de transport, Mme Benmassoud a déploré que cette initiative ne soit pas inscrite dans le cadre d’une stratégie globale visant à lutter contre l’économie de rente.

Elle s’est aussi interrogée sur la nature du  »double discours » adopté par le gouvernement et sur son role de promotion du travail de l’exécutif et de recouvrement de la confiance dans l’action politique au service de la stabilité et la quiétude du citoyen marocain.

Alors que toutes des composantes de l’opposition minimisaient les mesures adoptées par le gouvernement, les représentants de la majorité au parlement exprimaient un autre point de vue sur son action. Le président du groupe du PJD à la chambre des représentants, M. Abdelaziz Amari, a estimé que la principale réalisation du gouvernement est d’avoir réussi une transition démocratique douce, faisant du Maroc un exemple qui concilie des réformes profondes avec la stabilité et ce, dans un environnement international bouleversé.

Grâce à son capital sympathie, ce gouvernement garantit une stabilité institutionnelle à même d’aider à parachever les chantiers de réforme politique et de développement économique et social qui placent le citoyen marocain et ses aspirations au centre des politiques publiques, a ajouté M. Amari.

Il a également souligné que le gouvernement adopte une approche participative entre toutes ses composantes qui ont adhéré à un pacte de majorité et agissent à travers des mécanismes de coordination aux niveaux du gouvernement et du parlement. Cette approche est aussi suivie par le gouvernement dans son dialogue avec les acteurs économiques et sociaux.

De même, le gouvernement, après son investiture au parlement, a présenté un programme ambitieux visant à mettre en oeuvre la nouvelle constitution et à réaliser un développement économique et social à travers le projet de Loi de finances, qui est un jalon sur la voie de la réforme et de la  »récupération de l’espoir et de la confiance »

Certes, ce programme s’inscrit dans une conjoncture historique et des grandes étapes franchies par le Maroc sur la voie du développement démocratique, mais il est surtout le fruit d’un gouvernement qui  »cristallise les espoirs de larges franges de la société, de différentes couches sociales et des acteurs économiques et sociaux tant au Maroc qu’à l’étranger », a-t-il dit.

M. Amari a mis en exergue la touche sociale attribuée par le gouvernement à la Loi de finances, notant la création d’une Caisse de solidarité sociale dotée de 2 milliards de dirhams, la généralisation du Ramed, le programme d’urgence contre les effets de la sécheresse (1, 5 milliard DH), l’augmentation des fonds réservés à la promotion du monde rural et des régions montagneuses (20 milliards DH), l’augmentation des bourses pour les étudiants restées inchangées pendant 30 ans, exonération des familles qui consomment moins de 200 watts de la Taxe de promotion du secteur audiovisuel, soutient du secteur de l’éducation avec une enveloppe de 51 milliards DH et enfin l’augmentation des investissements publics de 21 milliards DH par rapport à 2011.

De son coté, le président du groupe Haraki à la Chambre des représentants, M. Mohamed Moubdia, a qualifié d’exceptionnelle l’action du gouvernement, si on prend en compte le fait que le programme gouvernemental ne peut nullement être mis en oeuvre en l’absence d’une Loi de finances. Il a estimé que le gouvernement a jeté les fondements de son action en adoptant une bonne méthodologie qui donnera ses fruits après l’adoption de la Loi de finances et l’application des autres textes de loi qui nourrissent la vision du nouveau gouvernement.

Le programme gouvernemental, a-t-il poursuivi, comporte des initiatives et des mesures qui révèlent la volonté de changement du gouvernement et sa détermination à promouvoir la bonne gouvernance, lutter contre l’économie de rente et à s’occuper des couches pauvres, exprimant sa confiance que le gouvernement s’achemine à coup sûr vers le succès.

Il est évident que l’action du gouvernement suppose le succès ou l’échec et qu’elle soit saluée ou critiquée, mais évaluer le bilan de cette action au terme de 100 jours semble être une tâche ardue, d’autant que le chef de ce même gouvernement réfute la tradition des 100 premiers jours de gouvernement et assure que le contrat tacite qui l’engage auprès des électeurs s’étale sur 5 années.

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Maroc

À propos Ahmed Belaarej

Un Commentaire

  1. MASTER
    avril 28th, 2012 18:30

    LE PEUPLE DEMANDE L’APPLICATION DE LA NOUVELLE CONSTITUTION -LIBERTE -JUSTICE -EGALITE…

    Le vrai rôle de l’Etat c’est le partage de la richesse et la redistribution de cette richesse sur chaque citoyen AVEC JUSTICE même si la richesse de pays un centime il faut le partager sur chaque citoyen comme dans n’importe quelle pays développé qui respecte sa constitution et les citoyens pour que tous les citoyens vivre avec dignité au lieu de laisser des milliards coincé dans les mains de 10% des corrompus sans aucune valeurs ajoutée pour le pays …J’espère que le nouveau gouvernement ne reste pas les bras croisés pour rendre justice au peuple marocain qui attend pour récupérer ses droits légitimes et le temps passe vite… et ce n’est pas de tabasser ceux qui demande leurs droits constitutionnels….

    Suite au rapport de la Cour des comptes 2010, le moment arrive pour que les corrompus gèrent leurs affaires personnels, entreprises, fermes … pour laisser les jeunes diplômés du peuple gèrent les organismes publics avant qu’il soit trop tard ….La corruption au Maroc c’est le moment d’appliquer la nouvelle constitution et de récupérer l’argent de peuple, c’est facile de retracer les responsables de la corruption depuis 1970:-l’objectif c’est de récupérer l’argent et les biens volés du peuple marocain pour donner une leçon aux corrompus et ce n’est pas d’autre chose car c’est le plus important sans parlé des dommages morales irréparables de la vie des jeunes marocaines qui se retrouvent dans la misère chaque jour donc il faut agir dès que possible surtout :

    1- La plupart des responsables des administrations et d’organismes publics depuis 1960, on connait bien leurs Noms et on peut facilement voir les richesses qui ont accumulés, soit par l’argent détourné vers leurs comptes personnels et de leurs familles, les affaires personnels en utilisant les moyens d’Etat, les postes importants qui ont été offert à leurs familles et à leurs connaissances. les terrains qui ont passé à leurs familles et le pire ils ont travaillé surtout pour leurs intérêts personnels afin d’accumuler des fortunes extra ordinaire pourtant normalement, ils ne peuvent pas dépasser 500000DH d’épargne ou de richesse après 40 ans de travail , le reste c’est l’argent du peuple , qu’il que soit leurs salaires, car si on compte la vie de bourgeois qui mènent, donc leurs richesses en faite c’est l’argent du peuple et s’ils disent le contraire il faut qu’ils le prouvent, bien sure ils vont le justifier au Nom de leurs familles, mais est ce que c’est vraiment ça ? car s’ils disent c’est à cause du commerce normalement ils n’ont pas le droit et ils ne peuvent pas le montrer car ils n’ont jamais ni payé d’impôt de leurs entreprises familiales ni déclarer ses richesses au fisc …Donc tous ce qu’ils ont fait n’avait aucune valeur ajoutée pour le peuple car ils ont travaillé que pour leurs comptes personnels, cela à causer la misère à la plupart des jeunes marocaines , même les diplômés avec Master !!!!!! Donc les corrompus doit rendre leurs COMPTES de 40 ans au peuple marocain … sinon tous les services d’Etat Ex : le fisc doit ce concentrer sur ce sujet ,car les corrompus, ils ont trahi la confiance du peuple et de Roi et ils menacent la paix sociale du pays, comme dans tous les pays du monde c’est la priorité, les services de l’Etat doit travailler ensembles pour rendre justice au peuple…et c’est ça la vrai mission de l’Etat : le partage des richesses du pays d’une manière équitable et de la redistribuer pour chaque citoyen… pour augmenter la consommation ce qui va générer automatiquement la croissance économique… au lieu de laisser cette richesse sous les mains des corrompus qui ne représentent même pas 10% des marocains ,c’est un occasion pour les services de l’Etat de faire travailler les jeunes diplômés sur ce dossier important et pour créer les vrais institutions de l’Etat , comme La Caisse d’Allocation Familiale Pour redistribuer les richesses du pays et celles récupérer des corrompus, sur chaque citoyen sans ressources. Et cela va créer au moins 50.000 postes de travail à long termes, sans parler de la croissance économique et la paix sociale et de la dignité pour l’ensemble des citoyens …pour ne pas garder la misère visible, et pour que le Maroc devient un pays développé de droit pour chaque citoyen de loi qui respecte sa constitution…

    2- La plupart des parlementaires … idem depuis 1972…
    3- La plupart des responsables des collectivités territoriales … idem depuis 1972…
    La liste est longue ….donc c’est facile de pourchasser les corrompus afin d’indemniser les victimes qui souffre chaque jour, à cause des corrompus qui vivre dans une île doré en dépensant l’argent du peuple, loin de la misère qui vivent les marocains au quotidien donc STOP corruption ….
    Et les premiers victimes, c’est les jeunes diplômés depuis la génération 1990 jusqu’à date, pour faire justice il faut récupérer l’argent du peuple dérobé par les grands corrompus, les terrains, fermes, forêt…côtes … ,les affaires personnels sur le dos peuple en utilisant les moyens d’Etat…et les redistribués dans des projets nationale pour encourager des jeunes à faire des projets afin de faire face à la pauvreté et pour réaliser la croissance économique…
    Il faut que les corrompus et leurs réseaux quittent les organismes publics afin de faire l’alternance et le changement réel ,et de donner l’accès à la fonction public pour tous les diplômés sup Maters jusqu’à l’âge de 45 ans comme dans la plupart des pays du monde et de commencer par les plus âgés car c’est eux qui ont trop souffert jusqu’à date et c’est eux les vrais victimes de la corruption …Sachant qu’il y a des jeunes marocains jusqu’a date avec des diplômes supérieurs Master …sans emploi ,sans situation stable jusqu’à 40ans et plus, avec des compétences et qui ne demande que de travailler pour le peuple pour participer au développement de pays, leurs postes a été volé par les corrompus qui profitent des privilèges sur le dos du peuple et qui dépensent l’argent du peuple sans limite et sans aucun contrôle jusqu’a date depuis 50 ans …
    Si on veut faire du Maroc une exception, Il faut récupérer l’argent dérobé par les corrompus on appliquant la nouvelle constitution afin d’indemniser les victimes, pour avoir la paix et la justice sociale….. Et avec l’argent récupérer des 50 ans de corruption, on peut bien redistribuer les richesses de pays, comme par EX : mettre en place une caisse d’allocation pour les familles pauvres en commençant par les familles qui non aucune ressources ou bien les femmes monoparentale au moins 200DH par personne pour les adultes et 100 DH à chaque enfant scolariser pour que le citoyen puisse avoir sa dignité son droit légitime…. , et une caisse pour aider les jeunes diplômés pour réaliser des projets ….afin d’ augmenter la consommation et cela forcement va créer la croissance et le taux de chômage démunira réellement à 9% sans aucun effort …car les corrompus ne savent rien faire avec cette argent accumulés des années et des années dans des coffres forts , tandis qu’il y a des jeunes diplômés avec Master et qui ne trouvent rien de rien, donc le devoir national les obligent à rendre l’argent du peuple tranquillement ou bien avec la vrai mission des services d’Etat , surtout après le printemps arabe et l’exception marocaine qui veut une révolution calme …on respectant la nouvelle constitution de 2011 , et après avoir la croissance économique comme en Tourki, les corrompus aussi peuvent tiré fruit de développement du pays….car leurs entreprises et fermes … va profiter de la croissance économique et comme ça ils peuvent avoir trop de bénéfice et leurs argent sera doublé cette fois-ci avec de l’argent HALAL ET Merci de bien comprendre ce message pour l’intérêt de PAYS pas plus .et il faut bien comprendre que la vrai mission de tous les services de l’Etat c’est de faire le partage de la richesse de pays d’une manière équitable pour le développement de pays car le pays gagne à tous les niveaux la paix sociale au lieu de dépenser dans le vide …. UN PAYS QUI NE PARTAGE LA RICHESSE AVEC CHAQUE CITOYEN RESTERA TOUJOURS UN PAYS sous développé .Donc il ne faut pas dire aux jeunes avec des diplômes supérieurs MASTER de ne pas réclamer vos droit, au lieu de dire aux corrompus le devoir nationale oblige le partage de la richesse accumulés et l’alternance ….pour mieux développer le pays et comme ça les corrompus peuvent s’intéresser à leurs affaires à 100%…
    Et dorénavant, il faut faire la prévention et afin de régler le problème de la corruption, il faut la transparence par exemple : – via le web il faut que tous les ministères et organismes public mettre l’accès public à tous les dépenses importants, les appels d’offres…. pour que le peuple ,associations, les journalistes, juges… peut surveiller l’argent du peuple comme c’est instauré dans les pays développés… Un autre exemple- il faut afficher tous les postes vacants sur une rubrique recrutement dans les sites web de tous les ministères comme dans tous les pays du monde sauf les sites web des ministères marocaines ou cette rubrique est absente pour faire le suivi après l’affichage des résultats sur le site de chaque ministère…, et tous les responsables des organismes ne doivent pas accumulés plus d’une fonction et surtout ceux qui ont des affaires personnels comme des commerces… entreprises …fermes …ils ont déjà profité avec l’argent du peuple. il faut qu’ils s’occupe de leurs affaires personnels à 100% et de laisser les organismes publics pour les jeunes du peuple diplômés avec MASTER et plus qui ne trouve rien à faire jusqu’à plus de 40 ans… avant qu’il soit trop tard …. via le web il faut que tous les ministères et organismes public mettre l’accès public à tous les dépenses importants, les appels d’offres…. pour que le peuple, associations, les journalistes, juges… peut surveiller l’argent du peuple comme c’est instauré dans les pays développés…

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